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<title>                                  Désirs d&#39;Avenir Charente</title>
<description>« Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle. »
Ségolène Royal</description>
<link>http://desirsdavenir16.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
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<item>
	<title> Manifestations du 15 mai 2008</title>
	<description><![CDATA[
   
     &nbsp; 
      Plus de 200 000 manifestants contre les suppressions de postes dans la fonction publique
      
      

      Près d'un enseignant sur deux en grève, des lycéens formant le gros des cortèges 
dans les manifestations : l'éducation nationale et la question des suppressions 
de poste ont été au centre de la journée de mobilisation dans la fonction 
publique, mardi 15 mai.
      

      Les chiffres fournis jeudi faisaient état d'une mobilisation importante des 
agents du secteur, aussi bien selon les méthodes de comptage du ministère que des organisations 
syndicales. Pour les collèges et lycées, les syndicats avançaient un taux de 
grévistes supérieur à 55 %, et atteignant 63 % dans les écoles. Selon le 
ministère de l'éducation nationale, les grévistes étaient 33,55 % dans le 
secondaire, et 46,16 % dans le primaire.
      
      
      
      
      

      <img title="A Marseille, 30 000 personnes, de source syndicale, 7 000 selon la police, ont défilé à l'appel des syndicats UNL, FIDL, FSU, CGT, CFDT, UNSA et Solidaires. Force ouvrière a défilé séparément, avec 10 000 manifestants selon le syndicat, un millier selon la police. | AFP/MICHEL GANGNE" alt="A Marseille, 30 000 personnes, de source syndicale, 7 000 selon la police, ont défilé à l'appel des syndicats UNL, FIDL, FSU, CGT, CFDT, Unsa et Solidaires. Force ouvrière a défilé séparément, avec 10 000 manifestants selon le syndicat, un millier selon la police." src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/05/15/h_9_ill_1045509_533604.jpg" border="0" height="217" width="326"> 

      AFP/MICHEL GANGNE

      A Marseille, 30 000 personnes, de source 
syndicale, 7 000 selon la police, ont défilé à l'appel des syndicats UNL, FIDL, 
FSU, CGT, CFDT, UNSA et Solidaires. Force ouvrière a défilé séparément, avec 10 
000 manifestants selon le syndicat, un millier selon la police.
      
      
 
      

      <img title="A Paris, entre 50 000 et 60 000 personnes ont rallié la place de la République, selon la FSU. | AFP/MEHDI FEDOUACH" alt="A Paris, entre 50 000 et 60 000 personnes ont rallié la place de la République, selon la FSU." src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/05/15/h_9_ill_1045582_colerze.jpg" 0="" border="0" height="217" width="326"> 
      
AFP/MEHDI FEDOUACH
      A Paris, entre 50 000 et 60 000 
personnes ont rallié la place de la République, selon la FSU.
      
      
      
 
      

      <img title="Envriron 2 500 personnes ont défilé à Strasbourg. | AFP/FREDERICK FLORIN" alt="Envriron 2 500 personnes ont défilé à Strasbourg, le 15 mai 2008." src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/05/15/h_9_ill_1045561_strasbourg.jpg" 0="" border="0" height="217" width="326"> 
      
AFP/FREDERICK FLORIN
      Envriron 2 500 personnes ont défilé à 
Strasbourg.
      
 
      

      

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   MIA.Pub.OAS.events["pubOAS_middle"] = "pubOAS_middle";
}
      

      
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	<link>http://desirsdavenir16.zeblog.com/321667-manifestations-du-15-mai-2008/</link>
	<author>Madeleine Ngombet Chargée du blog</author>
	<pubDate>Thu, 15 May 2008 20:10:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Ségolène Royal avance ses pions</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;

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Ségolène Royal avance ses pions
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<IMG src="http://www.leparisien.fr/illustrations/dxadm/9114235_o.gif">
&nbsp;Hier, devant une quinzaine de journalistes réunis dans son QG du boulevard Raspail à Paris, Ségolène Royal a avancé quelques pions en perspective du prochain congrès du PS qui se tiendra du 14 au 16 novembre à Reims (Marne). Sans se déclarer officiellement candidate à la succession de François Hollande au poste de premier secrétaire, la présidente de Poitou-Charentes cache de moins en moins ses intentions : « Je pars dans ce congrès pour être majoritaire, mais sans compromission », s'est-elle ainsi avancée. 
&nbsp;
A-t-elle vraiment le choix ? Populaire parmi les Français, son grand rival, le maire de Paris, enregistre dans plusieurs sondages parus ces dernières semaines une poussée chez les sympathisants socialistes. Là où justement Royal gardait plusieurs longueurs d'avance. Selon un sondage Ipsos pour « le Point » qui paraît aujourd'hui, Bertrand Delanoë devance l'ex-candidate de plus de 10 points parmi les sympathisants pour diriger le PS (52 % contre 40 %). Prévoyant une lente montée en puissance d'ici au congrès, le maire de Paris publie son livre d'entretiens avec Laurent Joffrin - le directeur de « Libération » - jeudi prochain. Sans vouloir s'inscrire « en réaction », Royal est donc amenée à abattre quelques cartes. Demain, elle sera l'invitée vedette de l'atelier citoyen de ses amis parisiens, un pur exercice de démocratie participative, sa marque de fabrique. Lancée sur Internet début avril, la consultation des militants autour de 10 questions aurait déjà recueilli 1 500 contributions utiles pour un parti qui, « s'il ne bouge pas, peut disparaître ». 
« J'ai l'intention de parler aux militants comme je parle aux Français » A ceux qui la soupçonnent de jouer son propre jeu auprès de l'opinion, Royal met les point sur les i : « Je ne laisserai pas dire que je suis en marge du PS. Je serai au coeur de ce congrès. Il n'y a pas d'un côté les propriétaires du parti et de l'autre ceux qui sont en marge. » A partir de la semaine prochaine, Royal commence une tournée des fédérations, à raison d'un déplacement par semaine. Lorraine, Aube, Gironde et Rhône sont déjà au programme. Fin juin, elle publie un ouvrage de dialogue avec le sociologue Alain Touraine. Sept thèmes, allant de « La fin de la vision économique de la société » à « Vivre ensemble, égaux et différents » : ce livre, dont l'universitaire a eu l'idée, est censé mettre fin à l'accusation d'incompétence encore et toujours portée contre Royal. Mais hier, c'est surtout sur le ton de sa campagne interne que la candidate s'est montrée offensive : « J'ai l'intention de parler aux militants comme je parle aux Français. » Contrairement à d'autres, adeptes des « vieilles ficelles » pour gagner un congrès, Royal refuse la moindre « compromission ». Une promesse d'« authenticité » qui fait sourire un proche de Bertrand Delanoë : « Et le soutien de Georges Frêche, ce n'est pas une compromission ? »
&nbsp;
Le parisien.fr
&nbsp;
&nbsp;]]></description>
	<link>http://desirsdavenir16.zeblog.com/321485-segolene-royal-avance-ses-pions/</link>
	<author>Madeleine Ngombet Chargée du blog</author>
	<pubDate>Thu, 15 May 2008 11:33:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Obama reçoit le soutien d’Edwards</title>
	<description><![CDATA[
 Obama reçoit le soutien d’Edwards<img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/05/15/h_3_ill_1045103_john_edwards_409943.jpg" alt="John Edwards et Barack Obama, le 14 mai 2008, à Grand Rapids, dans le Michigan." title="&quot;Il y a un homme. Il y a un homme qui sait et comprend que le temps est venu pour une gestion audacieuse du pays. Il y a un homme qui sait comment générer le changement, le changement durable qu'il faut bâtir à partir de la base. Il y a un homme qui sait dans son coeur que le temps est venu de créer une Amérique et non deux. Et cet homme c'est Barack Obama&quot;, a dit M. Edwards au cours d'une réunion publique à Grand Rapids, dans le Michigan, au côté de M. Obama. | REUTERS/JEFF HAYNES" border="0" height="309" width="463">       REUTERS/JEFF HAYNES "Il y a un homme. Il y a un homme qui sait et comprend que le temps est venu pour une gestion audacieuse du pays. Il y a un homme qui sait comment générer le changement, le changement durable qu'il faut bâtir à partir de la base. Il y a un homme qui sait dans son coeur que le temps est venu de créer une Amérique et non deux. Et cet homme c'est Barack Obama", a dit M. Edwards au cours d'une réunion publique à Grand Rapids, dans le Michigan, au côté de M. Obama. 	 	 		 			Son soutien était l’objet de toutes les convoitises. Mercredi soir, devant une foule rugissante de 12.000 personnes à Grand Rapids (Michigan), John Edwards a officialisé son endorsement de Barack Obama. «Les électeurs démocrates ont fait leur choix. Moi aussi», a lancé Edwards&nbsp; sous les hourras de l’assistance. Et de poursuivre: «S’il est un homme qui sait que le temps est venu de créer une Amérique unie et pas deux, c’est Barack Obama».Obama joue désormais sur du velours&nbsp; Pour le dessinateur et chroniqueur américain Jeff Danziger, le sénateur de l'Illinois aurait déjà pratiquement gagné la partie, face à Clinton comme face à McCain. Obama doit énormément à Hillary Clinton, qui, ces trois derniers mois, lui a évité le sévère examen auquel il va maintenant devoir se plier. Candidat "présumé" du Parti démocrate, il est désormais livré à lui-même, sans la tumultueuse diversion que lui offrait le couple Clinton. Mais le sénateur de l'Illinois apprend vite. Par une prise de jujitsu politique, il s'est servi de l'ambition de Hillary pour la faire chuter, et il va sans doute recourir à la même tactique contre John McCain. Dans les débats à venir, il laissera parler son adversaire. McCain s'enfoncera de plus en plus, tandis que lui-même se contentera de regarder, sans intervenir. Comme s'il avait choisi de s'immoler politiquement, McCain a décidé de prendre l'offensive en défendant les mesures les plus destructrices du gouvernement Bush. La guerre, mais aussi les baisses d'impôt, l'alourdissement ruineux de la dette, la soumission aux entreprises et l'adhésion au libre-échange, considéré comme une vertu inattaquable. Cette politique a valu à Bush un taux de désapprobation record dans les récents sondages. Selon les derniers chiffres, 71 % des Américains considèrent que le pays est sur la mauvaise pente et désapprouvent l'action de Bush. Comment expliquer, dans ce cas, qu'un candidat à la présidence cherche à se faire élire en proposant de poursuivre la même politique ? La réponse est probablement que, dans l'esprit de McCain, l'important n'est pas la politique, mais l'homme. McCain n'ayant jamais aimé Bush, il doit penser que c'est lui le problème, et non sa politique inepte ou ses idées de droite. Mais dans ce cas, il va avoir la mission peu enviable d'expliquer comment la guerre, le libre-échange, une montagne de dettes et des amis en Arabie Saoudite peuvent contribuer à une amélioration de la situation dès lors que lui-même serait aux commandes à la place de Bush. Face à de tels arguments, Obama n'aura qu'à écouter, sans même se risquer à esquisser un sourire malin. Un vieux dicton dit que la meilleure chose à faire lorsqu'on est au fond du trou est d'arrêter de creuser, mais le candidat républicain n'est apparemment pas de cet avis. McCain va donc éviter à Obama de voir ses propres projets pour l'avenir du pays passés au crible, ce dont les démocrates ont tout lieu de se réjouir. Une fois au pouvoir, Obama retirera probablement les troupes d'Irak, une tâche difficile et dangereuse. Si on lui demande comment il compte s'y prendre, il n'aura d'autre issue que de souligner que McCain, lui, ne les retirerait pas, une option encore plus dangereuse. Et si on l'interroge sur la politique qu'il entend adopter dans le domaine de la santé, terrain miné s'il en est, il ne pourra que retourner la question à son adversaire. Le programme de santé des républicains se résume à "ne pas tomber malade" et quand le moment sera venu de défendre cette cruelle conception de la vie, peu d'Américains se souviendront des propositions faites par Obama. En termes d'expérience et de détermination, McCain représente certainement un meilleur choix pour la présidence. Mais Obama a déjà deux grandes prouesses à son actif : il est le premier candidat africain-américain à la présidence et il a humilié les Clinton, sans doute le plus grand tandem politique depuis Franklin et Eleanor Roosevelt. Il peut se permettre d'afficher l'une des attitudes les plus convaincantes dans une campagne électorale : le calme. Mais il y a du changement dans l'air. Le camp McCain a commencé à faire circuler une photo représentant le sénateur en compagnie de son épouse et de ses enfants. Les fils de McCain ont tous accompli leur devoir militaire et l'un d'entre eux, pilote de la marine, est aujourd'hui stationné en Irak. Mais le personnage le plus intéressant de la photo est sa fille adoptive, Bridget, qui est d'origine bangladaise. Intelligente et jolie, Bridget est une enfant formidable, mais tout ce qui compte aujourd'hui, c'est la couleur de sa peau. Durant la première campagne de McCain contre Bush, en 2000, des proches du président l'ont présentée en Caroline du Sud comme la fille illégitime que le sénateur aurait eue avec une Noire. Ce mensonge phénoménal a valu la victoire à Bush, et infligé aux McCain une blessure qui n'a sûrement pas cicatrisé. Aujourd'hui, la photo qui aurait suffi à démentir cette rumeur est partout. Si Obama n'avait pas des origines kényanes, elle dormirait sans doute au fond d'un tiroir. Elle va certainement servir à rappeler aux électeurs l'immense tolérance de McCain et ses admirables positions raciales. Mais n'oublions pas qu'elle a déjà été utilisée pour pousser de méchants et calomnieux racistes du Sud à voter contre lui. Et qui était le responsable ? Obama va pouvoir poser la question calmement. En s'autorisant même un léger sourire. Jeff Danziger pour le courrier international 		 		 		 	 
]]></description>
	<link>http://desirsdavenir16.zeblog.com/321469-obama-recoit-le-soutien-d-edwards/</link>
	<author>Madeleine Ngombet Chargée du blog</author>
	<pubDate>Thu, 15 May 2008 10:19:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>OGM: un projet qui fait pschiiiitt</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
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OGM: un projet qui fait pschiiiitt&nbsp;
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<IMG src="http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/200805/8839_une-borloo.jpg">
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Décidément, rien ne se passe jamais comme prévu sur le projet de loi OGM. La majorité qui espérait que la deuxième lecture, hier à l’Assemblée nationale, ne serait qu’une formalité, a vite déchanté. En fin d’après-midi, une question préalable a été votée à la surprise générale par 136 voix contre 135, interrompant de fait l’examen du projet de loi. 
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Le député communiste André Chassaigne savoure: «Ce vote est assez exceptionnel. Le gouvernement et la majorité récoltent ce qu’ils ont semé. Ils ont refusé un vote solennel sur ce texte OGM, on s’engageait dans une discussion en sachant qu’ils occulteraient tout débat. Cela démontre que ce texte n’est pas prêt.» La majorité va finir par lui en vouloir, au député Chassaigne: c’était déjà lui qui avait soutenu en première lecture l’amendement 252, adopté en séance de nuit et qui restreignait les cultures OGM. C’est encore lui qui, hier, a défendu la question préalable.
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Est-ce l’influence du pique-nique sans OGM organisé aux abords de l’Assemblée à l’heure du déjeuner par les associations de défense de l’environnement ? En tout cas, dès la reprise des débats, l’ambiance est assez tendue dans l’hémicycle entre une majorité et un gouvernement qui souhaitent en finir au plus vite et une opposition bien décidée à faire durer les discussions, en déposant plus de 800 amendements. 
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En introduction, Jean-Louis Borloo appelle à voter le texte - en fait l’article 1, le seul restant à débattre après le passage au Sénat - en l’état. «Nous bâtissons ensemble un compromis», renchérit la secrétaire d’Etat Nathalie Koscisuko-Morizet. Un compromis pas du goût de l’opposition qui dénonce d’entrée le refus d’un scrutin public. 
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«On voit bien que plus vite le train des OGM passera pour la majorité, mieux elle s’en portera»«Vous avez honte de votre propre vote» ajoute Yves Cochet (Verts), sous les huées de l’UMP, souligne François Brottes (PS). 
Après le rejet d’une première motion de procédure, la question préalable défendue par André Chassaigne est finalement mise au vote et adoptée d’une voix — la présidente socialiste de séance elle-même semble ne pas en revenir en proclamant le résultat. Consternation sur les bancs de l’UMP face au tonnerre d’applaudissements des députés de l’opposition. 
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Ces derniers se précipitent à la sortie de l’hémicycle pour commenter leur coup: «Le gouvernement est clairement désavoué, sourit Germinal Peiro (PS), encore tout étonné. C’est une belle victoire pour l’opposition, ça montre notre mobilisation sur ce texte.» Les députés socialistes se mettent alors à conciliabuler pour décrypter la portée concrète de ce vote sur l’avenir du texte. L’UMP sort à son tour pour dédramatiser. «Il faut accepter cette péripétie, très désagréable pour la majorité», confie Patrick Ollier, président de la commission des affaires économiques, avant d’expliquer que le texte n’est pas condamné.
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Jean-François Copé, tout en esquivant les questions sur le manque d’élus UMP dans l’hémicycle au moment du vote, tente de garder le sourire: «Ce n’est quand même pas le drame absolu!» Même son de cloche de Roger Karoutchi, ministre des Relations avec le Parlement: «Le PS n’a rien gagné du tout, le texte n’est pas rejeté.» 
Dans la foulée, un communiqué de François Fillon annonce la convocation d’une commission mixte paritaire pour examiner le texte, sans doute pour mercredi après-midi. Impensable pour l’opposition: «Le gouvernement a certes le pouvoir de passer en force, constate Jean-Marc Ayrault. Mais faire ça après cette sanction politique, une semaine avant le projet de réforme des institutions, ce serait un mauvais signe. Il faut que le gouvernement revoie sa copie.»
&nbsp;
Les deux groupes de l’opposition ont sollicité une audience au président de la République pour lui demander d’ «écouter le Parlement». Le député UMP Lionel Tardy, lui, ne cache pas sa frustration: «Après les discussions que j’ai eues avec les députés de base, ça ne m’étonne pas. Moi j’allais voter contre ce texte. Il y a eu un manque de pédagogie du gouvernement. Ça fait plusieurs fois que je dis, attention, le vote n’est pas acquis. Mais en réunion de groupe ce matin, on n’en a parlé que trente secondes.» Résultat, on risque de reparler de ce texte bien plus longuement dans les semaines à venir.
Par Guillaume Launay LIBERATION.FR : Edition du mardi 13 mai 2008
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&nbsp;]]></description>
	<link>http://desirsdavenir16.zeblog.com/321504-ogm-un-projet-qui-fait-pschiiiitt/</link>
	<author>Madeleine Ngombet Chargée du blog</author>
	<pubDate>Wed, 14 May 2008 12:15:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Obama séduit les banlieues </title>
	<description><![CDATA[




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Obama séduit les banlieues 

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Barack Obama, qui a désormais plus de superdélégués que son adversaire Hillary Clinton, s’achemine vers l’investiture démocrate. Des milliers de jeunes Américains ont voté pour la première fois lors de ces primaires, se reconnaissant dans le sénateur de l’Illinois. Du fait d’abord de l’origine sociale. 
Alors que les précédents présidents étaient issus de grandes familles, la mère d’Obama a dû faire appel à des food stamps («bons d’alimentation») pour nourrir sa famille. Du fait aussi de la connivence culturelle. Répondant à un journaliste américain sur ses préférences musicales, Obama évoquait Outkast et Wyclef Jean, tandis que Hillary Clinton précisait que sa fille lui avait concocté une sélection d’albums et promettait de s’y mettre bientôt…
&nbsp;

Mais l’originalité du phénomène Obama est d’avoir traversé les frontières. Certes, il est courant de voir les Français s’enthousiasmer pour les candidats démocrates, au risque d’être déçus. Mais ni Al Gore ni John Kerry n’avaient suscité un tel engouement dans les banlieues. Les plus anciens, issus, comme le père d’Obama, de cette immigration postcoloniale, se disent qu’il serait extraordinaire de voir cela de leur vivant, et n’osent imaginer un tel destin pour leurs enfants. Les plus jeunes, dont l’hostilité à l’encontre des Etats-Unis a pris racine dans la guerre en Irak, ont des excès qui en feront sourire plus d’un. Une lycéenne nous assurait que la victoire d’Obama serait la «libération de tous les Noirs du monde !» 
&nbsp;
Tous vivent l’avènement d’Obama sur le mode du mythe compensateur. Comme les habitants de ce South Side de Chicago dont est originaire l’épouse du sénateur, beaucoup n’ont pas choisi de vivre «ensemble». Noirs, Maghrébins, Blancs, Asiatiques, ils sont issus de cette mixité que l’on dit, de l’extérieur, «communautariste». 
Ne disposant pas de réseaux d’influence, ils font de l’ascension de ce fils d’immigrant africain, élevé dans une famille modeste, le symbole d’une mobilité sociale qu’ils ne connaissent pas. Car en dépit de ses défauts - poids des lobbies, influence de l’argent -, le système politique américain a su faire émerger une jeune génération politique noire : Adrian Fenty est maire de Washington, Michael Nutter maire de Philadelphie, Cory Booker maire de Newark,&nbsp;etc. 
Loin de la France et de ses banlieues, où les dernières élections municipales ont montré que la rotation du personnel politique était lente, et excluait toujours, en dépit des discours, la diversité.
&nbsp;
De Bush à Obama, c’est l’image de l’Amérique qui est sur le point de changer. Beaucoup de jeunes Français, Noirs ou Maghrébins, ont une tante, un cousin, à New York, à Miami ou à Atlanta. Avec une sœur indonésienne et une sœur kenyane, Barack Obama appartient à cette génération dont l’horizon dépasse des frontières nationales. Quand il veut décrire la bigarrure ethnique de ses fêtes de famille, il n’évoque pas les «Etats-Unis», mais bien les «Nations unies». 
Son parcours de vie contredit, comme nombre de ces jeunes de banlieues, les propos du président Nicolas Sarkozy au soir de sa victoire : «Aimez votre pays car vous n’en avez qu’un seul»… 
&nbsp;
Français nés en France, ils doivent sans cesse se battre, face aux employeurs ou dans leur rapport à la police, contre l’idée qu’«être français, cela se voit». Ils en viennent à rêver de ce pays où lorsque l’on demande à un Noir d’où il vient, c’est pour savoir s’il est né dans l’Ohio ou en Californie… 
Lassés de devoir répondre à la sempiternelle question - «Te sens-tu plus malien (camerounais,&nbsp;etc.) ou plus français&nbsp;?» -, ils se reconnaissent dans l’ambiguïté identitaire d’Obama, qui embarrasse plus d’un journaliste&nbsp;: faut-il écrire «noir» ou «métis» ? Si l’identité était naturelle, il serait «métis», étant de père kenyan et de mère blanche originaire du Kansas, mais elle est un construit social&nbsp;: Obama est «noir» si la société continue à le voir comme tel…
&nbsp;
Car il ne faut pas faire d’angélisme. D’abord, parce que les propos du pasteur Jeremiah Wright, en réintroduisant le spectre de la division raciale, ont montré que les vieux démons de l’Amérique pouvaient saper le rêve de cette nouvelle génération. Les républicains ne manqueront pas de jouer sur les origines «douteuses» du sénateur, et d’activer les peurs.
&nbsp;
Car l’Amérique n’est pas cette société «postraciale» que d’aucuns anticipent. Des rapports récents en témoignent. Un jeune Noir sur neuf de 20&nbsp;à&nbsp;34&nbsp;ans est incarcéré, contre un adulte blanc sur 106. En Caroline du Nord, le dernier Etat à avoir voté, les deux tiers des Noirs et des Latinos sont scolarisés dans des lycées qui comptent moins de 10 % de Blancs. 
&nbsp;
Il faut également souligner l’ambiguïté de l’appropriation française du phénomène Obama. Si son discours constitue une rupture dans le contexte américain, c’est que le sénateur met en avant le dépassement des clivages communautaires plutôt que la réussite de telle ou telle «minorité». A moins de le réduire, à nouveau, à sa couleur, il est paradoxal d’en faire un symbole pour les «minorités visibles». Car si Barack Obama apparaissait, au début de la campagne, trop noir pour les Blancs et trop blanc pour les Noirs, il a su depuis tenir un discours fédérateur. 
Obtenant lors des deux dernières primaires 90 % du vote noir et la majorité du vote blanc pour la tranche d’âge 17-29&nbsp;ans (57 % en Caroline du Nord contre 41 % pour Clinton), Obama propose ce choix aux électeurs : «Nous pouvons accepter une politique qui instrumentalise les conflits communautaires […] ou nous pouvons parler du manque de moyens pour l’éducation, qui entrave l’avenir de nos enfants, qu’ils soient noirs, blancs, hispaniques…» 
En cela - et la banlieue l’a bien compris -, le destin d’Obama met en jeu bien plus que l’avenir de l’Amérique : la capacité, pour les nouvelles générations, à assumer leurs identités multiples.

Par François Durpaire historien (université Paris-I, Centre de recherches d’histoire nord-américaine)et Jean-Claude Tchicaya porte-parole du collectif Devoirs de mémoires, ancien maire-adjoint de Bagneux (Hauts-de-Seine). 
QUOTIDIEN Libération: Edition du mardi 13 mai 2008
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&nbsp;]]></description>
	<link>http://desirsdavenir16.zeblog.com/320618-obama-seduit-les-banlieues/</link>
	<author>Madeleine Ngombet Chargée du blog</author>
	<pubDate>Tue, 13 May 2008 12:45:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Anne Roumanoff </title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
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Anne Roumanoff special Besancenot...
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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;[fun politique] VDP 11 05
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fun+itv VDP 27 04 08
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&nbsp;]]></description>
	<link>http://desirsdavenir16.zeblog.com/320164-anne-roumanoff/</link>
	<author>Madeleine Ngombet Chargée du blog</author>
	<pubDate>Mon, 12 May 2008 15:26:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Atelier-Citoyen avec Ségolène Royal </title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
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Atelier-Citoyen avec Ségolène Royal 







David Assouline, Sénateur de Paris - Dominique Bertinotti, Maire du IVe arrondissement - et l’équipe du Pacte Rénovateur vous invitent à un Atelier-Citoyen avec Ségolène Royal autour des questions de la consultation participative pour un Congrès utile et serein&nbsp;:
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Rendez-vous le vendredi 16 Mai 2008 à 20h00 - La Bellevilloise - 20 rue Boyer - 75020 Paris - Metro Gambetta (ligne 3) sortie Martin Nadaud et Ménilmontant (ligne 2)- Bus 26, 61, 69, 96 - Parking Saint-Fargeau à proximité.
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	<link>http://desirsdavenir16.zeblog.com/319896-atelier-citoyen-avec-segolene-royal/</link>
	<author>Madeleine Ngombet Chargée du blog</author>
	<pubDate>Sun, 11 May 2008 17:12:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Ségolène Royal et les sons d'ailleurs</title>
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Ségolène Royal et les sons d'ailleurs &nbsp;
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Hier, Ségolène Royal a passé sa soirée dans les travées du festival angoumoisin. Elle a tenu à rappeler la richesse des métissages culturels.
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Le public métissé du festival angoumoisin lui a réservé une haie d'honneur. Guidée par Christian Mousset, le directeur de Musiques métisses, Ségolène Royal, s'est fondu, hier, avec un plaisir évident au coeur du village temporaire, sur l'île de Bourgines.
Toute la gauche angoumoisine, encore grisée de son succès de mars, l'entoure. Les festivaliers l'arrêtent pour une poignée de main, une bise, une photo souvenir. « C'est vraiment de la folie, s'exclame Christian Mousset, au milieu de la sympathique cohue. C'est la troisième fois que Ségolène vient au festival. Il y a toujours eu une certaine effervescence. Mais quand même pas comme aujourd'hui. » La présidente de la Région s'arrête un court instant devant les stands d'Aides ou de Médecins du monde, écoute avec attention la performance de l'ensemble Kalimba, la battucada du conservatoire Gabriel-Fauré, admire les tatouages au henné sur les mains des jeunes filles. Et répond à toutes les sollicitations. Ségolène Royal est ici en territoire ami, parfaitement à l'aise à côté de gens soucieux de s'ouvrir sur les cultures d'ailleurs.
Elle commence par saluer le retour à Bourgines, « l'énergie qui se dégage du festival », sans éluder les bâtons dans les roues qu'elle n'accepte pas : « l'organisation a eu du mal à obtenir des visas pour certains artistes. C'est proprement insupportable. »
« Je suis africaine, née à Dakar », se plaît-elle à rappeler, avant de souligner la nécessité d'un certain métissage culturel. « L'identité française est née du mélange. Si on nie ce mélange, si on exclut l'autre, alors on crée du communautarisme, on affaiblit la France. Plus on est conscient de la richesse des cultures qui composent notre pays, plus on est à même de défendre l'identité de la République. Faire le contraire, c'est laisser le champ libre à la violence, au repli, aux intégrismes, à l'exploitation de l'ignorance. »
Ségolène prend le temps de poser ses arguments. Comme pour éviter d'être mal interprétée. Autour, les hochements de tête vont dans le sens de la présidente de la Région. On sent que le soufflé de la campagne présidentielle, un an après l'échéance, n'est pas encore retombé.
Hier soir, Ségolène Royal a terminé sa soirée avec Philippe Lavaud, le nouveau maire, qui vivait là son premier festival de la mandature. Au programme de la tête de proue socialiste, une soirée spéciale filles. Avec Asa, Rokia Traoré et Susheela Raman. Trois femmes au caractère trempé qui croient au mélange des cultures, sans se défaire de leurs racines. La présidente a dû apprécier.
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Sudouest.com
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	<link>http://desirsdavenir16.zeblog.com/319683-segolene-royal-et-les-sons-d-39-ailleurs/</link>
	<author>Madeleine Ngombet Chargée du blog</author>
	<pubDate>Sat, 10 May 2008 22:04:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Esclavage, colonisation: Commémorer et combattre</title>
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Esclavage, colonisation: Commémorer et combattre
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&nbsp;C'est une très vieille histoire, dont subsistent peu de vestiges : à partir du début du XVIIe siècle, 4 millions d'êtres humains ont connu l'esclavage sur des terres françaises. La moitié d'entre eux avaient été capturés en Afrique puis envoyés à fond de cale sur des navires négriers, en direction des colonies. Les autres étaient nés sur place.
Privés de toute personnalité juridique, les esclaves étaient condamnés à subir l'arbitraire de leurs maîtres. En 1848, le gouvernement français décida de mettre un terme à ces traitements inhumains ; pendant plus d'un siècle, la République glorifia cet acte d'humanité, sans jamais parler des souffrances qui l'avaient précédé.
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Les derniers esclaves
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<IMG title="Une plaque commémorative en l'honneur de Victor Schoelcher, le député qui a aboli l'esclavage en 1848. | AFP/JOËL SAGET" height=217 alt="Une plaque commémorative en l'honneur de Victor Schoelcher, le député qui a aboli l'esclavage en 1848." src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2007/05/10/h_9_ill_908240_schoelcher.jpg" width=326 border=0>AFP/JOËL SAGETUne plaque commémorative en l'honneur de Victor Schoelcher, le député qui a aboli l'esclavage en 1848.&nbsp;
&nbsp;&nbsp;C'est là une autre manière d'aborder la mémoire, alors que se déroule jeudi 10 mai la Journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage. Serge Bilé, journaliste à RFO, et le cameraman Daniel Sainte-Rose ont recueilli auprès de vieux Martiniquais les souvenirs de l'asservissement, tels que leur famille les leur a transmis. Les entretiens ont été mis en ligne sur un site ouvert fin avril, Paroles d'esclavage (www.parolesdesclavage.com).&nbsp;&nbsp;Pour lire la suite de l'article sur LeMonde.fr, cliquez ici&nbsp;&nbsp;
Une pétition de SOS Racisme pour un meilleur enseignement&nbsp;
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<IMG height=232 alt=(Reuters) src="http://tempsreel.nouvelobs.com/file/507021.jpg" width=330>(Reuters)
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L'association antiraciste lance un appel signé par plusieurs personnalités comme Christiane Taubira ou Lilian Thuram demandant une place pour l'histoire de la colonisation et de l'esclavage dans les programmes scolaires samedi 10 mai.
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Cette pétition intitulée "Appel pour l'enseignement de l'histoire de la colonisation et de l'esclavage" - signée par de nombreuses personnalités dont la députée PRG Christiane Taubira ou le député socialiste Laurent Fabius, les footballeurs Marcel Dessailly et Lilian Thuram, l'historien Benjamon Stora, les actrices Josiane Balasko ou Isabelle Adjani - souligne la nécessité de "continuer le combat" d'Aimé Césaire : "un combat contre les préjugés, contre le racisme et pour le vivre ensemble".
Le texte de l'appel de SOS Racisme et les premiers signataires
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"Exclus d'une Histoire partagée"
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"En négligeant l'enseignement de l'histoire de la colonisation et de l'esclavage, souligne l'association, on conduit un grand nombre de nos concitoyens à se sentir exclus d'une Histoire nationale partagée". De ce fait SOS Racisme, soutenue par les premiers signataires de sa pétition, appelle "le Ministre de l'Education nationale (…) à donner enfin une place digne de ce nom dans les programmes scolaires à l'enseignement de l'histoire du colonialisme et de celle de l'esclavage, parties intégrantes de l'Histoire de France." 
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Manifestations
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Plusieurs manifestations, à l'appel d'associations noires, sont prévues samedi à Paris. Le Cran et la radio Tropiques FM se sont associés pour une "marche des libertés" dont le départ est prévu à 14h00 de la place de la République. Un autre mouvement, le Coffad (Collectif des fils et filles d'Africains déportés) doit se réunir également à partir de 14h00 place de la République mais en direction de la place de la Nation pour commémorer l'abolition de l'esclavage et "demander réparation".
Christiane Taubira, députée (PRG) de Guyane, ainsi que l'écrivain Calixthe Beyala, le chanteur Joey Starr et le journaliste Harry Roselmack devraient être présents dans le cortège qui se rendra vers la Bastille. &nbsp;&nbsp;Le retour des annonces&nbsp;&nbsp;Samedi matin, lors d’une cérémonie commémorant l’esclavage, au jardin du Luxembourg à Paris, le président Nicolas Sarkozy a annoncé samedi que «la traite des noirs, l’esclavage ainsi que leur abolition» seraient inscrits dans les programmes de l’enseignement primaire dès la prochaine rentrée scolaire. «Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu’a été l’esclavage, puissent mesurer les souffrances que l’esclavage a engendrées, les blessures qu’il a laissées dans l’âme», a-t-il dit.&nbsp;&nbsp;Le gouverneur général du Canada, Michaëlle Jean,assiste aux cérémonies de commémoration de l'abolition de l'esclavage en présence de Nicolas Sarkozy.&nbsp;&nbsp;
<IMG alt="Vingt-septième gouverneur général du Canada, immigrée et polyglotte, elle est immédiatementdevenue la très photogénique icône du multiculturalisme de son pays." src="http://www.lefigaro.fr/medias/2008/05/10/03898dc2-1e03-11dd-a4c5-5f938699d24f.jpg" border=0>
Avec Nicolas Sarkozy, peu enclin à la repentance, Michaëlle Jean plaide le «devoir de mémoire» . «Si le président m'a invitée, c'est qu'il est convaincu que ma propre histoire pouvait contribuer à cette cérémonie, déclare-t-elle. Il est extrêmement sain que la société française décide de se tourner vers ce passé pour construire les liens sociaux essentiels aujourd'hui.» 
«On ne peut pas lutter contre le racisme, conclut-elle, sans revenir sur l'état de nos relations à cette période où certains étaient des maîtres et d'autres des sous-hommes. On peut faire d'une mémoire, aussi lourde soit-elle, quelque chose de constructif. Un peuple qui ne cultive pas sa mémoire est un peuple en péril.» 
NOUVELOBS.COM | 10.05.2008
&nbsp;]]></description>
	<link>http://desirsdavenir16.zeblog.com/319696-esclavage-colonisation-commemorer-et-combattre/</link>
	<author>Madeleine Ngombet Chargée du blog</author>
	<pubDate>Sat, 10 May 2008 14:21:00 +0200</pubDate> 
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	<title> Le New York Times lâche Clinton (mis à jour)</title>
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&nbsp;Le New York Times lâche Clinton&nbsp; 
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Après les primaires en Indiana et en Caroline du Nord, le ton a changé dans la presse américaine. Barack Obama est désormais vu comme le candidat d'office et le plus sérieux pour représenter le Parti démocrate, comme l'affirme The New York Times.&nbsp;&nbsp;&nbsp; On entend partout que Hillary Clinton ne remportera pas l'investiture démocrate et qu'elle devrait se retirer de la course. Nous sommes convaincus qu'elle a parfaitement le droit de rester dans la course et d'affronter Barack Obama aussi longtemps qu'elle le souhaite et qu'elle en a les moyens. C'est le fondement du processus démocratique. 
Mais nous sommes également intimement persuadés que Mme Clinton ferait une énorme erreur – pour elle-même, pour son parti et pour le pays – si elle s'entêtait à poursuivre cette campagne agressive chargée de sous-entendus racistes. 
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Après huit années catastrophiques sous la présidence de George W. Bush, les Etats-Unis ont besoin d'une rupture. Et pour l'instant, le sénateur John McCain nous prépare un Bush II : une guerre sans fin en Irak, des réductions d'impôts pour les riches alors que la classe moyenne peine à joindre les deux bouts, des tribunaux assaillis par des activistes de droite bien décidés à défaire les avancées obtenues en matière de droits et de libertés civiles et d'autres domaines d'une importance vitale. 
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Le Parti démocrate doit présenter le candidat le plus efficace et le plus charismatique possible. Et ce n'est pas en multipliant les publicités désobligeantes et les querelles stériles qu'il risque d'atteindre cet objectif. 
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Si M. Obama l'emporte dans une telle atmosphère, il en sortira encore plus amoindri et l'unité du parti ne sera que plus difficile à retrouver. Qu'elle gagne ou qu'elle perde, la réputation de Mme Clinton sera plus détériorée que jamais. Les millions d'Américains qui ont voté pour elle méritent mieux que cela.

&nbsp;Ces deux derniers jours, les deux candidats ont promis de faire l'unité du parti et M. Obama pourrait s'attacher davantage à modérer les élans de son équipe de campagne ainsi que ses partisans qui passent leurs journées à traîner Mme Clinton dans la boue.

Les superdélégués qui ne se sont pas encore prononcés devraient cesser d'entretenir le suspense. Sauf rares exceptions, il n'y a aucune raison valable (en dehors d'éventuelles négociations de dernière minute) pour que les superdélégués des Etats qui ont déjà voté gardent leurs positions secrètes. Les autres devraient rendre leur choix public dès que les primaires auront lieu dans les prochaines semaines. 
Il y a encore beaucoup de sujets que les sénateurs Clinton et Obama doivent aborder ces prochaines semaines. Pour commencer, qu'ils nous expliquent comment ils comptent sortir le pays de cette guerre désastreuse menée par le président Bush en Irak. Un débat consistant sur la santé et la crise du crédit immobilier permettrait également de rappeler à tous les électeurs américains le véritable enjeu de ces élections. Le futur candidat serait ainsi mieux préparé pour les joutes oratoires de cet automne. 
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Nous avons soutenu Mme Clinton et nous savons qu'elle a beaucoup de choses à apporter. Mais, au lieu de nous faire part de ses grandes idées, Mme Clinton préfère confier à USA Today
Oui, c'est une tendance – et une tendance qui n'a rien de nouveau et qui est des plus sordides. C'est à Mme Clinton d'y mettre fin si elle espère avoir la moindre chance de remporter l'investiture démocrate ou de préserver son intégrité et son influence en cas de défaite, qu'elle serait une meilleure candidate parce qu'un récent sondage a montré que "la cote de popularité du sénateur Obama chez les Américains blancs qui travaillent, qui travaillent dur, chutait de nouveau". Et elle a ajouté : "C'est une tendance qui s'installe."&nbsp; &nbsp;EditorialThe New York Times 
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Et justement
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<IMG class=ap-photo-img alt="AP Photo" src="http://hosted.ap.org/photos/2/29f125eb-1aa3-4222-8c6f-8561a16e0e04-big.jpg">&nbsp;



Democratic presidential hopeful, Sen. Barack Obama, D-Ill., speaks at a town hall-style meeting in Bend, Ore., Saturday, May 10, 2008. (AP Photo/Jae C. Hong)

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Superdélégués: Obama passe devant Clinton pour la première fois
Barack Obama a dépassé Hillary Clinton par le nombre de soutiens de superdélégués pour la première fois depuis le début de la campagne pour l'investiture démocrate à la présidentielle américaine, selon un décompte établi samedi par l'Associated Press.
Quatre superdélégués supplémentaires se sont ralliés à Barack Obama, dont deux superdélégués des Iles Vierges qui soutenaient jusqu'à présent Hillary Clinton. Les deux autres superdélégués déclarés représentent les Etats de l'Ohio et de l'Utah.
Alors qu'Hillary Clinton avait commencé la saison des primaires et caucus avec 169 superdélégués dans son camp contre 63 dans celui d'en face, Barack Obama affiche désormais un score de 275 superdélégués, contre 272,5 à sa rivale.
AP | 10.05.2008 | 22:10
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Alors
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&nbsp;<IMG src="http://www.hillaryis404.org/hillary404.jpg">
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	<link>http://desirsdavenir16.zeblog.com/319627-le-new-york-times-lache-clinton-mis-a-jour/</link>
	<author>Madeleine Ngombet Chargée du blog</author>
	<pubDate>Sat, 10 May 2008 13:37:00 +0200</pubDate> 
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