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| Une convention pour valoriser le patrimoine Destinée à faciliter les partenariats entre public et privé, elle sera signée en septembre. Le secrétaire d'Etat au tourisme, Hervé Novelli, en a fait l'annonce jeudi, en marge d'une visite à la citadelle Vauban de Belle-Ile-en-Mer (Morbihan), qui n'a pas été retenue par l'Unesco en juillet pour être inscrite au patrimoine mondial de l'humanité. Pour ses défenseurs, c'est parce qu'elle est exploitée par une société privée. M. Novelli espère envoyer un "contre-signal" au secteur privé, afin qu'il ne soit pas "découragé" par ce refus de l'Unesco. Londres toujours aussi embouteillée Et ce en dépit du péage instauré à l'entrée de la ville, selon une étude de Transport for London. En cause, les travaux sur la voie publique et les aménagements de pistes cyclables, de voies piétonnes et de lignes de bus. |
Les Faits.
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(AP)

Stéphane le Foll (Sipa)

Dans cette vidéo de l'équipe du site "funnyordie.com" fondé par le comédien Will Ferrell, l'héritière apparaît en maillot de bain aux motifs léopard, alanguie sur un transat au bord d'une piscine, et fait mine d'annoncer sa propre candidature.
Le spot original de la campagne de M. McCain présentait M. Obama comme "la plus grande célébrité du monde", alors que défilaient des images de lui à Berlin entrecoupées de photos de Britney Spears et Paris Hilton. "Mais, est-il prêt à prendre les commandes?" ajoutait une voix off.
La parodie de "funnyordie.com" montre M. McCain en l'accompagnant du commentaire: "il est la plus vieille célébrité du monde, genre, super vieux. Suffisament vieux pour se souvenir de l'époque où danser était un péché (...) mais, est-il prêt à prendre les commandes?"
"Salut l'Amérique, je suis Paris Hilton et je suis aussi une célébrité. Mais je ne viens pas du passé et je ne promets pas le changement comme l'autre mec. Je suis juste une bombe", lance la jeune femme à la caméra.
"Mais ce mec ridé aux cheveux blancs m'a utilisé dans son spot de campagne, ce qui j'imagine veut dire que je suis candidate à la présidence. Alors, merci pour le soutien, mec aux cheveux blancs, et je veux que l'Amérique sache que je suis, du style, complètement prête à prendre les commandes", poursuit-elle.
Et de développer très sérieusement son propre programme pour une politique énergétique des Etats-Unis: encourager des forages en mer dans un premier temps, puis des énergies alternatives. Elle ajoute: "rendez-vous au débat, les filles!"
"Je suis Paris Hilton et j'approuve ce message, je trouve qu'il est complètement super", conclut le faux spot, alors que la starlette pose dans une attitude hiératique, son chihuahua dans les bras.
L'équipe de campagne du candidat républicain a saisi la balle au bond. "On dirait que Paris Hilton soutient l'approche multiple de John McCain face à la crise énergétique, dont des forages et des alternatives" au pétrole, a déclaré Tucker Bounds, porte-parole du sénateur de l'Arizona.
"Paris Hilton n'est peut-être pas une aussi grande célébrité que Barack Obama, mais elle a de toute évidence un meilleur plan pour l'énergie", a-t-il ajouté.
L'un des responsables du site internet "funnyordie.com" a expliqué à l'AFP avoir eu l'idée de la vidéo avec Paris Hilton après avoir eu vent du spot de M. McCain sur M. Obama. Contactée, l'héritière "a dit banco. Alors on a écrit un scénario", a raconté Adam McKay.
"Elle a compris que ce truc de McCain était un coup bas. Elle pensait qu'il ne fallait pas répondre avec colère, et que (cette vidéo) était la meilleure façon de répliquer", a-t-il ajouté.
"Elle est bien plus intelligente que ce que les gens pensent", a renchéri un autre responsable du site, Chris Henchy.
"Nous nous trouvons à l'un des moments les plus critiques de l'histoire de notre pays et que ce mec (M. McCain, ndlr) sorte des spots de campagne avec Paris Hilton et Britney Spears est vraiment absurde et insultant pour les gens", a estimé M. McKay.
AFP

Ségolène Royal (sipa)

Une mortalité en baisse en 2007 (2 millions de personnes) pour la première fois depuis des décennies, des progrès "considérables" dans quelques pays, contrebalancés par une aggravation de la situation dans d'autres, des crédits multipliés par six pour les pays pauvres depuis 2001 : ces statistiques bisannuelles dévoilent une réalité contrastée, à quelques jours de la 17e conférence internationale sur le sida, qui commence dimanche à Mexico.
Au chapitre des bonnes nouvelles, le rapport note des progrès encourageants de la prévention, particulièrement dans la distribution des programmes évitant la transmission du virus de la femme à l'enfant à naître. En deux ans, le nombre d'infections nouvelles chez les enfants a ainsi chuté de 410 000 à 370 000.
Autre progrès notable, le nombre de nouvelles infections a baissé de 10 % depuis 2001, passant de 3 à 2,7 millions de personnes. Quant au nombre de personnes vivant avec le sida, il continue d'augmenter doucement, grâce aux trithérapies qui prolongent la vie, mais aussi parce que l'infection est loin d'être jugulée.
67 % DES CAS EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE
L'Afrique subsaharienne reste de loin le premier foyer d'infection, avec 67 % de la population mondiale infectée, dont près de 90 % des enfants touchés dans le monde. La prévention gagne cependant du terrain dans cette région, et l'on note dans certains pays des modifications du comportement sexuel comme le recours plus fréquent au préservatif chez les jeunes. Dans certains pays, comme le Zimbabwe, la baisse du taux de prévalence a ainsi chuté de façon "particulièrement frappante", selon Onusida.
Contrairement à ce qui se passe dans les pays développés, ce sont les rapports hétérosexuels qui restent la cause dominante de la contamination en Afrique subsaharienne. En Occident, les rapports sexuels non protégés entre hommes restent le principal mode de transmission, alors que les cas liés à l'injection de drogue sont en baisse. En Allemagne, les infections chez les homosexuels masculins ont ainsi augmenté de 96 % entre 2002 et 2006.
Si certains progrès sont constatés en Afrique subsaharienne, les taux de nouvelles infections sont en augmentation dans d'autres pays du monde, tels la Chine, le Kenya, la Russie ou le Vietnam... En sept ans, l'épidémie de sida a plus que doublé en Europe orientale et en Asie centrale pour atteindre 1,5 million de personnes, dont 69 % vivent dans la fédération de Russie, et 29 % en Ukraine."Le monde possède aujourd'hui les moyens de prévenir les nouveaux cas d'infection, de réduire la morbidité et la mortalité", affirme le rapport. Mais on est encore loin du compte pour réaliser l'engagement des pays de l'ONU de fournir à tous un accès à la prévention et au traitement en 2010, voire de renverser le cours de la maladie d'ici à 2015.
Pas moins de 10 milliards de dollars ont été mis à disposition des programmes sur le sida en 2007. Continuer d'améliorer l'accès aux soins comme aujourd'hui nécessiterait 50 % de plus. Quant à l'accès universel aux traitements et à la prévention, il coûterait plus de 42 milliards d'euros. Un sujet dont on devrait beaucoup discuter à Mexico.
33 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde, dont quelque 2 millions d'enfants de moins de 15 ans. 50 % des adultes contaminés sont des femmes.
L'Afrique subsaharienne est la région la plus touchée avec 22 millions de séropositifs et 75 % des décès l'an dernier, devant l'Asie du Sud et du Sud-Est (4,2 millions de personnes infectées). En Europe occidentale et centrale, 730 000 personnes vivent avec le virus, soit autant qu'au Brésil.
Avec 5,7 millions de séropositifs, l'Afrique du Sud est le pays qui compte le plus grand nombre de personnes infectées dans le monde.
Le Swaziland, avec une prévalence de 26 % chez les adultes, connaît le taux le plus élevé au monde.
Il y a eu 2,7 millions de nouvelles infections en 2007 (1,9 dans la seule Afrique subsaharienne), soit quelque 7 500 personnes par jour. 370 000 enfants de moins de 15 ans ont été infectés l'an dernier.
Trois millions de personnes reçoivent un traitement d'antirétroviraux dans les pays à revenus faibles et intermédiaires, soit 31 % des gens qui en ont besoin. Un chiffre en hausse de 45 % par rapport à 2006.
Le monde.fr