Désirs d'Avenir Charente

Calendrier

« Mai 2008
LunMarMerJeuVenSamDim
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031 

Message de Ségolène

Madeleine Ngombet Chargée du blog « Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle. » Ségolène Royal

JEAN PIERRE DENIEUIL Coordonnateur DE DESIRS D'AVENIR 16

Madeleine Ngombet Chargée du blog

Catégories

  • Général
  • Culture et Loisirs
  • Humeur
  • International
  • Interviews
  • Kiosque du PS d'après élections
  • La France de Sarkozy
  • Le pacte présidentiel
  • Municipales 2008
  • Revue de presse
  • Sante
  • Ségolène Royal
  • Sondages
  • Sports
  • Voici

Derniers billets

  • Manifestations du 15 mai 2008
  • Ségolène Royal avance ses pions
  • Obama reçoit le soutien d’Edwards
  • OGM: un projet qui fait pschiiiitt
  • Obama séduit les banlieues
  • Anne Roumanoff

Sondages

Pages

  • Page précédente
  • Page suivante
  • Page actuelle : 1
  • Pages au total : 5

Compteurs

  • Un connecté en ligne
  • 5345 visiteurs aujourd'hui
  • 719 visiteurs cette semaine
  • 298543 visites depuis le 02/09/06
  • 2185 billets

Compteurs par ville

   

Liens

  • Désirs d Avenir
  • Le parti socialiste
  • Le parti socialiste en Charente Limousine
  • Féde PS Charente
  • Mieux Vivre à Confolens
  • Nouvelle Fabrique Confolentaise
  • DA 32
  • Segolenepour2007
  • segoleneroyal2012
  • Kirikou 1995
  • Obama
  • France 24
  • BFM
  • MCM
  • ZeBlog

Fils RSS

  • Fil RSS Billets
  • Fil RSS Commentaires

ET C'EST REPARTI

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 16/12/2007 à 19:49 :: Voici

 

 

 

 

 

 

Nicolas Sarkozy-Carla Bruni:

un couple à la Une 

 

Le magazine Point de vue en fait sa couverture mercredi prochain: le couple Nicolas Sarkozy-Carla Bruni ne se cache plus. Les deux amoureux ont été vus ensemble ce week-end et se sont laissé prendre au piège des photographes.

 

© Point de vue

La Une du Point de vue de mercredi prochain.


  
Un homme, souriant et détendu, Nicolas Sarkozy, déambulant tranquillement, sous les flashs des photographes, dans les allées de Disneyland Paris, en compagnie d’une jeune et jolie femme, Carla Bruni: cette scène, immortalisée par une poignée de paparazzi, depuis plusieurs semaines aux basques du chef de l’Etat et de l’ancien top model, chanteuse et compositrice, devrait faire, cette semaine, la couverture de trois magazines people, Point de vue, Paris Match et Closer.

C’est le premier de ces trois hebdomadaires qui doit ouvrir le feu, dès ce mercredi, en publiant une série de photos qui devraient susciter la curiosité et relancer, de manière spectaculaire, le débat sur la médiatisation de la vie privée du président de la République, deux mois, presque jour pour jour, après son divorce avec son épouse, Cécilia. C’était le 18 octobre. "Carla Bruni, la dame de cœur du président": en choisissant ce titre, Point de vue installe définitivement Nicolas Sarkozy à la rubrique people des journaux.

Le président, très à l’aise sur cette série de clichés, prise le 15 décembre par une dizaine de photographes professionnels présents sur les lieux et travaillant (au flash) sans se dissimuler, semble s’accommoder de ce coup de projecteur. Il y a une semaine, déjà, le couple -qui se serait rencontré lors d’un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla- avait été aperçu par ces mêmes photographes se promenant dans les jardins du château de Versailles, en compagnie de la mère de la jeune femme. Et le domicile même de Carla Bruni, à Paris, faisait l’objet de "planques" de photographes. Après Point de vue, ce devrait être au tour de Paris Match et de Closer d’alimenter un feuilleton qui aura fait de 2007 une année politico-people hors normes.

L'express.fr


 

 

 

 

 

 
aucun commentaire :: aucun trackback

Feuilleton Cécilia

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 19/10/2007 à 8:10 :: Voici

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 
 
 
 Interview exclusive de Cécilia Sarkozy
 
 
 
 
 
 

« Que ma vie privée soit expliquée, disséquée, avec des choses aberrantes que j'ai lues, bien sûr que j'en souffre, tout le monde en souffrirait ». Photo AFP
 
 
 
« Je vais vivre dans l'ombre, comme j'aime »

Le jour de l'annonce officielle du divorce des Sarkozy, Cécilia accorde à L'Est Républicain une longue interview. Elle aborde - avec beaucoup de pudeur - tous les sujets : son histoire amoureuse en 2005, ses difficultés à concilier vie publique et vie privée, d'une famille recomposée dont tous les Français ont parlé.

 

Pourquoi dire votre part de vérité aujourd'hui ?

Je pense que je me dois d'expliquer pourquoi je ne veux plus jouer le rôle - si rôle il y a - de première dame de France ; les raisons pour lesquelles j'ai demandé de divorcer ; les raisons pour lesquelles je veux me retirer de la vie publique. Je pense que je me dois d'expliquer les raisons de mon choix aux Français qui se posent des questions.

 

 Vous venez d'avancer deux éléments essentiels : votre retrait de la vie publique et votre divorce. Qu'est-ce qui est primordial pour vous ? Est-ce que l'un explique l'autre ?

On ne peut pas dissocier les deux choses. Il m'est arrivé un événement il y a deux ans dont la France est malheureusement au courant. Parce qu'étant une femme médiatisée de par la fonction de mon mari, tout ce qui m'arrive dans l'existence doit être expliqué.

En 2005, j'ai rencontré quelqu'un, je suis tombée amoureuse, je suis partie. Peut-être un peu précipitamment vu le contexte encore médiatique dans lequel je vivais à l'époque. J'ai voulu essayer de me comporter correctement et de revenir pour essayer de reconstruire quelque chose, pour essayer de revenir à des principes auxquels je suis habituée, avec lesquels j'ai été élevée.

C'est la raison pour laquelle tout cela s'est passé rapidement sans que je puisse tout à fait gérer les circonstances.


 

Les Français ont élu un homme pas un couple


Depuis deux ans, je n'ai pas parlé. Sachez que cette vie publique ne me correspond pas, elle ne correspond pas à ce que je suis au plus profond de moi-même ; je suis quelqu'un qui aime l'ombre, la sérénité, la tranquillité. J'avais un mari qui était un homme public, je l'ai toujours su, je l'ai accompagné pendant vingt ans.
Ce combat a abouti à un endroit, quelque part où je trouve qu'il est formidable, parce que c'est un homme d'Etat, c'est un homme qui est capable de faire beaucoup pour la France et pour les Français.
 Mais moi, je pense que ce n'est pas ma place. Ce n'est plus ma place. Et comme l'ont dit fort souvent les journalistes et les chroniqueurs, on a élu un homme et non pas un couple.
 

Pour vous, l'accession de Nicolas Sarkozy à l'Elysée a été un peu comme la fin d'un cycle ? Avez-vous, en quelque sorte, accompli une mission ?
 
Non. Là, vous mélangez vie privée et vie publique. Mais il est vrai que lorsqu'on épouse un homme politique, la vie privée et la vie publique ne font plus qu'un. C'est le début des problèmes. Je n'ai pas accompli une mission, c'était un combat commun. Je suis une femme qui s'engage, j'en ai besoin. J'ai besoin de prouver, surtout à moi-même plus qu'aux autres, que je suis capable de faire des choses.

C'est comme un violoniste à qui vous donnez un Stradivarius


Donc, pendant vingt ans, ça a été un combat, une lutte, mais aussi des moments intéressants, passionnants, parce que la politique est passionnante, auprès de celui qui était mon mari. Pour lui, c'est comme un violoniste à qui vous donnez un Stradivarius, il a tout à coup l'occasion d'exercer son art.
En ce qui me concerne, ce n'est pas du tout la même chose : j'ai travaillé à ses côtés, mais je n'avais pas été élue et je n'avais pas envie d'être élue. C'est l'une des raisons pour lesquels ce n'était pas ma place.
 
 
Sans entrer dans votre vie privée, pouvez-vous nous dire quelques-unes des raisons qui vous ont conduit à cette décision importante ?

Ce qui m'arrive est arrivé à des millions de gens : un jour, vous n'avez plus votre place dans le couple. Le couple n'est plus la chose essentielle de votre vie, ça ne fonctionne plus, ça ne marche plus. Les raisons sont inexplicables, elles arrivent à beaucoup de gens. Ca nous est arrivé.

Il y a des moments dans l'existence où on va moins bien que d'autres


Comme nous avons un certain nombre de principes, nous avons essayé de reconstruire, de rebâtir, de faire passer la famille avant le reste, cette famille recomposée dont tous les Français ont parlé, de la faire passer en priorité, mais ce n'était plus possible. On a tout essayé, j'ai tout essayé. Simplement, ce n'était plus possible.
 

C'est cette crise de votre couple qui explique vos absences lors de différentes cérémonies officielles, lors de voyages où l'on vous attendait ?

La crise n'arrive pas du jour au lendemain. Je suis rentrée à la maison il y a un an. Pendant un an, j'ai essayé de m'engager professionnellement, personnellement, mais ça n'allait pas tous les jours. Pendant le G8, j'ai préféré partir parce que ma place n'était plus là. Si je ne suis pas allée voter, c'est que je n'étais pas bien, que ce n'était pas le moment pour moi de me montrer. Je pense que les Français peuvent comprendre qu'il y a des moments dans l'existence où on va moins bien que d'autres, ces crises peuvent arriver à tout le monde. Donc j'ai préféré ne pas me montrer, ne pas m'exposer, me protéger. Une des perversions de ma position, c'est cette obligation de m'expliquer sur le fait que j'ai besoin de vivre tranquillement, cachée.
En même temps, le fait qu'on ne vous voie pas là où on vous attendait a alimenté ce phénomène qu'on a appelé « l'énigme Cécilia », « le mystère Cécilia », dont les médias raffolent.
 Il n'y a aucune énigme, aucun mystère, il n'y a qu'un couple qui traverse une crise, qui a essayé de la surmonter sans y parvenir. Et il y a beaucoup de pudeur de ma part de ne pas vouloir étaler, parler dans la presse, expliquer des choses qui ne regardent en fait personne !

Il n'y a pas de carapace assez solide pour se protéger de cela


Qu'en plus, ma vie privée soit expliquée, disséquée, avec des choses aberrantes que j'ai lues, bien sûr que j'en souffre, tout le monde en souffrirait. Les gens qui vous disent le contraire ne disent pas la vérité : il n'y a pas de carapace suffisamment solide pour se protéger de cela.
 

 Vous espérez, par votre décision, tourner cette page ?
Ce n'est pas que je l'espère, je vais tourner cette page et surtout, je vais essayer maintenant de vivre discrètement et dans l'ombre, comme je l'aime.
 
Il n'y a peut-être pas de « mystère » ou d'« Enigme Cécilia »mais il y a un paradoxe Cécilia : vous souhaitez visiblement être en retrait par rapport à la médiatisation qui est celle d'une première dame de France et  en même temps  vous avez accompli une mission extrêmement spectaculaire en Libye. Un su ccès puisque vous avez réussi là où d'autres avaient échoué avant vous : libérer ces infirmières bulgares et le médecin palestinien. Vous saviez que vous alliez être très exposée à votre retour...
 J'ai fait les choses sans penser aux conséquences médiatiques. A un moment donné, j'ai parlé avec Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, il m'a dit : « Je pars en Libye ». J'ai senti que je pouvais aider, que je pouvais apporter une contribution.

J'ai senti que je pouvais apporter une contribution


 Pourquoi ?

 J'ai senti que je pouvais le faire même si la situation était bloquée depuis très longtemps. Je lui ai dit : « Je vous accompagne ! » Il était assez étonné, il en a parlé au Président qui a dit : « Allons-y, on va tenter, emmenez-la ». Je suis partie avec lui. Dans l'avion, j'ai pris connaissance de ce dossier, j'ai essayé de comprendre et je m'en suis imbibée. En arrivant, je me suis aperçue qu'il y avait moyen de débloquer les choses. J'y ai mis toute mon énergie. Premier voyage, second voyage, j'ai passé cinquante heures à discuter, à parler, à négocier - avec les uns et avec les autres ; souvent avec les uns contre les autres - pour essayer d'obtenir la seule chose qui m'intéressait : sortir ces femmes et cet homme. Je leur avais donné ma parole, il fallait que je tienne ma parole et je sentais que je pouvais y arriver. Il fallait y mettre toute sa volonté, tout son cour, toute sa rage. J'y suis parvenue et je suis très contente.
Je n'attendais rien en retour et je ne comprends pas cette polémique parce que la seule motivation qui était la mienne, c'était de sortir ces gens qui ont souffert atrocement, c'était juste les sortir de la prison. Je n'ai à aucun moment pensé ni aux conséquences médiatiques, ni aux explications qu'on me demande de donner, ni à quoi que ce soit. Je l'ai juste fait dans un but humanitaire. C'est tout.

Il a pris la décision de ne pas me faire auditionner sans m'en parler


Nicolas Sarkozy, lors d'une récente intervention télévisée, a laissé entendre que vous n'étiez pas opposée à être auditionnée par les parlementaires français.
Il a pris la décision de ne pas me faire auditionner sans m'en parler parce qu'il a pensé, je suppose, que c'était bien ou mieux pour moi. Moi, je n'ai rien à cacher dans cette histoire, je n'ai rien fait de mal, j'ai été très honnête, je ne suis pas sortie des bornes : j'ai fait ce qu'il fallait faire avec l'aide de Claude Guéant et de Boris Boyon, le conseiller diplomatique, qui étaient auprès de moi et qui ont veillé à ce que tout se passe au mieux. Maintenant, lorsqu'on me demande d'aller m'excuser d'avoir sorti ces femmes et cet homme, il y a quelque chose qui n'est pas normal.
 

Est-ce que cette mission vous donne envie de poursuivre dans l'humanitaire ?

Je crois que j'ai eu beaucoup de volonté pour le faire, de ténacité et de chance. Je ne sais pas si tout cela reviendra. Ce n'est pas seulement les infirmières bulgares, je me suis toujours engagée pour essayer de tendre une main. Je continuerai à le faire, médiatisée ou non.
 
 
 Sous quelle forme ? Vous avez envie de créer une fondation ?

 Non. Pour le moment, je n'ai aucun projet. J'ai envie de faire beaucoup de choses et je sens que j'ai la possibilité d'aider les autres. Cela a toujours été dans ma nature, j'ai toujours été tournée vers les autres.
 

Une question que beaucoup de Français se posent : qu'avez-vous ressenti au moment où vous avez appris que Nicolas Sarkozy devenait président de la République, après toutes ces années de combat ?

J'étais fière ! J'étais fière parce que c'est un travail qui prend une vie entière. C'est une abnégation, beaucoup de sacrifices pour y arriver. Cependant, je pense qu'il fait partie de cette race d'hommes qui met sa carrière et sa vie au service de l'Etat sans rien attendre en retour.


 

La France le mérite et il mérite la France

 
 C'est un homme d'Etat ?

Je le pense. Je pense que la France le mérite et qu'il mérite la France. J'étais fière et heureuse pour lui. Vraiment pour lui.
On a dit beaucoup de choses sur votre rôle à ses côtés. Vous étiez une conseillère, vous aviez de l'influence, vous pesiez sur les décisions stratégiques, sur des nominations ? On a même dit que certains ministres vous devaient leur place.
 Je suis très contente de pouvoir en parler. Nicolas n'a absolument pas besoin de ce genre de conseils. J'ai toujours essayé d'être un garde-fou pour lui parce que j'ai un regard très extérieur et que j'ai toujours gardé une vie un petit peu en dehors et parallèle à celle de la politique. J'ai un regard plus frais et plus extérieur aux choses.
 
En revanche, tout ce qui est nominations, décisions, je ferme la porte du bureau. Je n'ai jamais voulu faire d'ingérence en quoi que ce soit. En revanche, je pense qu'un avis extérieur absolument pas intéressé, puisque je n'attendais rien en retour, est par définition un bon avis.


 

Il y a des moments où le destin s'acharne contre vous


Pourquoi ces fantasmes alors ?

 
Peut-être parce que je n'ai pas assez parlé, expliqué... Je ne sais pas.
 
 
 Vous avez perdu récemment votre premier mari, Jacques Martin. Doit-on faire un lien entre sa disparition et votre séparation actuelle ?

 
Pas du tout. Mais il y a des moments où le destin s'acharne contre vous. Jacques était un homme remarquable qui m'a donné deux filles magnifiques qui sont aujourd'hui des jeunes femmes. Je suis heureuse de pouvoir lui rendre hommage et heureuse aussi que mes filles aient pu constater à quel point c'était un grand Monsieur.
En ce moment, il y a dans ma vie des bouleversements considérables. Plutôt que de me laisser dépasser, j'essaie de les gérer. Je suis une inconditionnelle du positivisme.

J'ai pris mes princeaux pour peindre une nouvelle histoire


Qu'allez-vous faire dans les jours qui viennent ?

 
Je vais me concentrer sur ma famille. Et puis je vais me projeter dans l'avenir. Je ne veux plus vivre par rapport à mon passé. Je n'aime pas vivre dans les décombres. La page se tourne, c'est très difficile et c'est normal, vu le contexte et les enjeux. Mais je ne regrette jamais mes décisions. Enfant déjà, quand je finissais un dessin, je tournais la page et j'en commençais un autre. Eh bien là, j'ai pris mes pinceaux pour peindre une nouvelle histoire.

Propos recueillis par Yves DERAI

© L'Est Républicain du 19/10/07
 
 
 
 
Cécilia Sarkozy : « La crise n'arrive pas du jour au lendemain. Je suis rentrée à la maison il y a un an. Pendant un an, j'ai essayé de m'engager professionnellement, personnellement, mais ça n'allait pas tous les jours ». Photo AFP


 
« Ce qui m'arrive est arrivé à des millions de gens : un jour, vous n'avez plus votre place dans le couple ». Photo Alexandre MARCHI

Tous les autres titres
La rupture
Interview exclusive de Cécilia Sarkozy « Je vais vivre dans l'ombre, comme j'aime »
Elle ne se voyait pas en « first lady »
« Le consentement mutuel était la seule solution »
Adultères et divorces
ILS ONT DIT Inéluctable• ...
 
© L'Est Républicain


 

 

aucun commentaire :: aucun trackback

Nicolas vs Cécilia(suite)

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 18/10/2007 à 7:59 :: Voici

 

 

 

 

 

 


 Le barnum des Sarkozy

 

 

 

"NO comment" : c’est la seule réaction de l’Elysée à la nouvelle selon laquelle discrètement, lundi soir, Cécilia et Nicolas ont, devant un juge, mis fin à leur relation. Pas de commentaire, en langage diplomatique, ce n’est rien d’autre qu’une forme d’acquiescement : La France a un président célibataire et Cécilia peut désormais vivre la vie qu’elle s’est choisie.

Alors que Nicolas Sarkozy affronte son premier conflit social, cette coïncidence sonne de mauvais augure. Car la fin, en catimini, de cette relation fusionnelle, pleine de rebondissements, d’allers-retours, de conquêtes et de reconquête, la fin d’une histoire d’amour fou qui fut aussi une histoire politique, médiatisée comme jamais, risque de peser encore lourd sur les débuts du quinquennat.
 
 Car si l’on reconstruit les derniers épisodes de cette saga, on peut y déceler comme le parfum d’une étonnante manipulation.
Que s’est il passé entre ce couple, quel marché a-t-on conclu pour que Cécilia revienne peu avant l’élection ?

Tout se passe comme si on l’avait fait venir en mission pour jouer les "accompagnatrices" d’un président dont la nervosité n’avait cessé de se manifester de manière inquiétante, après le départ de Cécilia pour New York. Il fallait qu’elle revienne pour qu’il gagne. C’est ce qu’elle a fait, malgré quelques bémols qui montraient qu’elle était déjà ailleurs. Son absence dans le bureau de vote au deuxième tour, sa "présence-absence" lors de cette soirée de victoire, presque hagarde pour cette journée historique pour lui mais qui, visiblement, ne l’était pas pour elle.

Dès ce moment-là, on a l’impression que l’accompagnatrice se limitait au "service minimum". Jusqu’à l’angine blanche, le jour où elle devait être l’invitée personnelle du couple Bush ; jusqu’à sa défection en Bulgarie où l’on s’apprêtait à la fêter en héroïne et sa disparition de l’Elysée où elle devait, disait-on, aménager en septembre et son absence, surtout, aux côtés de son mari depuis l’été. Une phrase rapportée par le Nouvel Observateur éclaire le mystère. Cécilia y confie à l’un de ses fidèles :
"J’ai fait mon devoir. J’ai emmené Nicolas là où il fallait qu’il aille".

Alors, cette montée des marches sur le tapis rouge de l’Elysée, ce n‘était que du barnum médiatique ? Cette belle famille recomposée, ces enfants blonds et leur mère en robe de satin perle, ce n’était que de la politique spectacle ?

NOUVELOBS.COM | 18.10.2007 | 07:18
 
Autres articles
 
Cécilia prend le large
  Une intimité fracassée à l’épreuve du pouvoir  
 L'essentiel 
  L’escapade suisse  
 EDITORIAL  Leçon paradoxale
 
QUOTIDIEN LIBERATION: jeudi 18 octobre 2007
 

 

 

aucun commentaire :: aucun trackback

Dossier Cécilia : les infos-rumeurs de presse

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 16/10/2007 à 11:44 :: Voici

 

 

 

 

 

 


 Le couple Sarkozy

 

En France, la nouvelle de l'exil genevois de Cécilia Sarkozy a relancé les spéculations sur l'officialisation de la séparation du couple présidentiel. Car aujourd'hui, l'épouse du président de la République ne tient plus son rôle de première dame de France.

 

Martinon harcelé par la rumeur du divorce

Cécilia Sarkozy: «Je ne suis pas venue à Genève depuis juillet!»

 

CONTROVERSE | 16/10/07

Des voyages à Genève sans fondement! Cécilia Sarkozy affirme par la voix de son conseil Me Halpérin qu'elle n'est venue qu'une seule fois au bout du lac ces dernières années.

     

    Cécilia Sarkozy gère la fin de son couple depuis Genève

    13/10/07 L'épouse du président français a quitté la Réserve pour l'Hôtel Beau Rivage.

     

    Cécilia est bien à Genève

     

    12/10/07 L'exil genevois de la première dame de France, Cécilia Sarkozy, n'est plus un secret d'Etat. 

     

    La presse française sur les dents

     La nouvelle de l'exil genevois de Cécilia a relancé dans la presse française les spéculations autour de l'officialisation de la séparation du couple présidentiel.

     

     

     La France traque Cécilia jusqu'à Genève

    11/10/07 Officieusement séparée de son mari, Cécilia Sarkozy s'est réfugiée sur les bords du Léman. 


     "Je ne médiatiserai plus ma vie privée".

    Et pourtant!!!

    Dans la mesure où
    la famille Sarkozy a fait la une de Paris-Match le 25 mai 2007.



     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Couverture du Paris-Match No 3027

    Puisque le président français a récemment déclaré sa flamme à Cécilia "je te trouve très belle..." devant micros et caméras. C'était le 14 juillet dernier sur le perron de l'Elysée.
     

















     

     

    Bref l'étalage de la vie supposée privée est officiellement dans le domaine public.
    Alors pourquoi s'interdire d'évoquer des articles de presse, suisses notamment. Celui-ci devrait faire énormément parler de lui.


    Extrait de Tribune de Genève publié jeudi à 09H39 :

    Titre : La France traque Cécilia Sarkozy à Genève














    "Les ennuis de couple du président français ne sont plus du domaine de la sphère privée. Pourtant, la presse française ne sait toujours pas comment les aborder. Une question d'éthique? Pas seulement. Les patrons de presse sont tous amis avec le président. Tant que l'info n'est pas officielle, elle n'existe pas."

    Le même article repris par 24 heures (un autre quotidien suisse) poursuit :

    "Cécilia Sarkozy et Nicolas Sarkozy ne vivent plus sous le même toit. Est-ce suffisant pour pouvoir parler de séparation? Quelques journaux commencent à s'y aventurer. Beaucoup attendent une «permission» élyséenne pour pouvoir l'écrire. D'autres spéculent encore sur un nouveau rabibochage de dernière minute."






















     
     
     
     
    Puis la presse belge s'en fait l'écho à 15H57 :

    Titre à Une de sudpresse.be (groupe de presse belge) :

    "Info suisse: Nicolas et Cécilia Sarkozy, c'est fini !"















    Maintenant, c'est au tour du Nouvel Obs en ligne (France) de rebondir à son tour en publiant ceci à 16H51 :

    Selon la Tribune de Genève,
    les Sarkozy sont déjà séparés











    A qui le tour ?

    Depuis 17H46, l'Express relaie les rumeurs suisses : "
    les médias hexagonaux guettent le moindre communiqué élyséen qui les confirmerait."

    Dans cette attente :




     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pourtant le 28 septembre 2007, le directeur de la rédaction de l'Express s'interrogeait sur son blog : faut-il relayer des informations à caractère privé touchant le couple présidentiel ?

    Jeudi soir

    BFM TV et le sens de la transition.

    Après un sujet sur la création d'une commission d'enquête parlementaire sur les conditions de libération des soignants emprisonnés en Libye, l'absence de Cécilia Sarkozy est évoquée. Un sujet rétrospectif (1minute 30s) souligne les non-apparitions officielles récentes de l'épouse du président puis parle sans rentrer dans les détails des rumeurs publiées par la presse internationale (sans sourcer les medias suisses). Extrait du JT de 22H30 de BFM-TV :





     

     

    aucun commentaire :: aucun trackback

    La dernière blague Belge (Avoir ou à revoir)

    Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 26/07/2007 à 12:06 :: Voici

     

     

     

     

     

     


    Gaffe Yves Leterme sur l'hymne national belge

     


      

     
     

     

     

    aucun commentaire :: aucun trackback

    PS Land: ça date un peu, mais enfin

    Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 20/07/2007 à 16:20 :: Voici

     

     

     

     

     

     


    PSLand:

    Winnie l'Ourson vous invite tous au Parti Socialiste...

     

     


       
       envoyé par Culturalgangbang

     

     

    aucun commentaire :: aucun trackback

    Les Enfants de Sarkozy - Guignols de l'info

    Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 07/07/2007 à 9:02 :: Voici

     

     

     

     

     

     

     

     


    Les Enfants de Sarkozy - Guignols de l'info

     

     

     

     


     

     

     

     

     

     

    aucun commentaire :: aucun trackback

    Sarkozy annule une visite en banlieue lyonnaise...

    Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 06/04/2007 à 20:19 :: Voici

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dessin de Delize

     

                                                              

                                                                           

     
    aucun commentaire :: aucun trackback
    Désirs d'Avenir Charente - Blog créé avec ZeBlog