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Sarkozy et Fillon baissent encore

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 21/10/2007 à 8:47 :: Sondages

 

 

 

 

 

 


Sarkozy et Fillon baissent encore 

 

 

 

Selon le baromètre IFOP, 59% des personnes interrogées sont "très" ou "plutôt satisfaites" du président, contre 61% en septembre. Le Premier ministre passe de 56 à 53%.
Selon un sondage IFOP-Journal du dimanche du 21 octobre, les cotes de popularité du président Nicolas Sarkozy et de son Premier ministre François Filon ont enregistré en octobre une baisse de respectivement 2 et 3 points, par rapport au mois précédent.
Un total de 59% des personnes interrogées indiquent être "très" ou "plutôt satisfaites" de Nicolas Sarkozy, contre 61% en septembre, alors que 39% s'en déclarent "plutôt" ou "très mécontents" (+3 points). François Fillon subit lui aussi une baisse avec 53% de personnes interrogées très ou plutôt satisfaites, contre 56% en septembre. Dans le même temps, 41% se sont déclarées plutôt ou très mécontentes (+5%) du chef du gouvernement et de son action.
Leurs meilleurs scores en août
 
Les deux hommes avaient subi en septembre un recul notable de leurs cotes de popularité, Nicolas Sarkozy perdant 8 points et François Fillon 7 points, après avoir atteint en août leurs meilleurs scores dans ce baromètre mensuel depuis leur accession au pouvoir.
- Sondage l'IFOP réalisé du 11 au 19 octobre auprès d'un échantillon de 1.864 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

NOUVELOBS.COM | 21.10.2007

 
 

 

 

Baisse de popularité pour Sarkozy et Fillon

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 14/10/2007 à 20:25 :: Sondages

 

 

 

 

 

 


 Baisse de popularité pour Sarkozy et Fillon

 

 

 

Le chef de l'Etat recueille 61% d'opinions favorables, contre 66% en septembre. Le Premier ministre perd huit points.
 
 
Une étude de l'institut de sondages LH2 sur "la popularité de l'exécutif" à paraître lundi 15 octobre dans Libération indique que les cotes de popularité de Nicolas Sarkozy et François Fillon sont en baisse respective de cinq et huit points.

Ainsi, le chef de l'Etat recueille 61% d'opinions positives (66% les 20 et 21 septembre) contre 35% d'opinions négatives (30% précédemment). 4% des sondés ne se prononcent pas, un chiffre stable.

Pour sa part, le chef du gouvernement chute à 51% d'opinions favorables (59% en septembre) contre 43% de défavorables (34% précédemment). 6% des sondés (7% le mois dernier) ne se prononcent pas.

Selon LH2, "ces évolutions reposent sur un phénomène politique simple, qui affecte l'image des deux leaders: le chef de l'Etat, comme le Premier ministre, subissent des défections auprès des sympathisants de gauche et du centre, mais conservent leur capital de confiance auprès des sympathisants UMP et d'extrême droite".
 
- Sondage réalisé par téléphone les 12 et 13 octobre selon la méthode des quotas, auprès d'un échantillon de 1.001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

 

71% des électeurs de gauche pour une candidature Royal en 2012

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 13/10/2007 à 11:08 :: Sondages

 

 

 

 

 

 


71% des électeurs de gauche pour une candidature Royal en 2012 

 

 
 
 
 
 
71% des électeurs de gauche se disent pour une candidature Royal en 2012 selon un sondage CSA pour Marianne. Au total 71% des électeurs de gauche contre 27% souhaitent que Ségolène Royal soit candidate à l'élection présidentielle de 2012, un souhait beaucoup moins partagé par l'ensemble des Français (46% pour, 48% contre), selon un sondage CSA pour Marianne rendu public vendredi.

Ceux qui ont voté pour elle au premier tour de la présidentielle sont 68% à penser que ses chances d'être élue sont grandes, 31% les jugeant faibles. Dans l'ensemble de l'électorat, seules 40% des personnes interrogées jugent que ses chances de succès seraient grandes, contre 55% qui les voient faibles.

Si le second tour de l'élection présidentielle se rejouait dimanche prochain, 56% des Français indiquent qu'ils voteraient Nicolas Sarkozy et 44% Ségolène Royal.

Et 65% considèrent que la politique économique et sociale de la France ne serait ni meilleure ni moins bonne si elle avait été élue le 6 mai, 17% affirmant qu'elle serait moins bonne et 13% meilleure.

Pour 69% des personnes interrogées, c'est le PS qui porte la reponsabilité de l'échec à l'élection présidentielle, un pourcentage qui monte à 81% dans l'électorat de Mme Royal au second tour.

Pour diriger ce parti, c'est le maire de Paris Bertrand Delanoë qui apparaît comme le candidat favori des Français, 28% le citant en premier, devant Ségolène Royal (18%) et Laurent Fabius (14%).

M. Delanoë est aussi le favori des électeurs de Mme Royal au premier tour de la présidentielle: 48% contre 47% à l'ancienne candidate socialiste.

Sondage réalisé par téléphone le 10 octobre auprès d'un échantillon national représentatif de 1.003 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la Commission des sondages.
AP


 

 

Très net recul des cotes de popularité de Sarkozy et Fillon

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 23/09/2007 à 11:36 :: Sondages

 

 

 

 

 

 


Très net recul des cotes de popularité de Sarkozy et Fillon 

 

 


Selon un sondage IFOP réalisé en partie après l'intervention télévisée du président, 69% des Français sont satisfaits de Nicolas Sarkozy (-8). François Fillon passe à 56% (-7)

 
 
Etes-vous satisfait ou mécontent de Nicolas Sarkozy comme président de la République ?
  • 14% très satisfaits
  • 47% Plutôt satisfaits
  • 24% Plutôt mécontents
  • 12% Très mécontents
  • 3% Ne se prononcent pas

Etes-vous satisfait ou mécontent de François Fillon comme Premier ministre ?

  • 6% Très satisfaits
  • 50% Plutôt satisfaits
  • 25% Plutôt mécontents
  • 11% Très mécontents
  • 8% Ne se prononcent pas
Etude réalisée du 13 au 21 septembre auprès d'un échantillon de 1865 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
Analyse du sondage

Même si elles restent très hautes, les cotes de popularité du président Nicolas Sarkozy et de son Premier ministre François Fillon ont enregistré en septembre un très net recul. Elles perdent respectivement 8 et 7 points par rapport au mois précédent, selon un sondage IFOP dans Le Journal du Dimanche du 23 septembre.
Un total de 61% des personnes interrogées indiquent être très ou plutôt satisfaites de Nicolas Sarkozy, contre 69% en septembre, alors que 36% s'en déclarent plutôt ou très mécontents (+7%).
François Fillon a lui aussi subi un très net repli avec 56% de personnes très ou plutôt satisfaites, contre 63% en août. Dans le même temps, 36% des personnes interrogées se sont déclarées plutôt ou très mécontents (+6%) du chef du gouvernement et de son action.
Les deux hommes avaient enregistré en août leurs meilleurs scores dans ce baromètre mensuel depuis leur accession au pouvoir.
 
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NOUVELOBS.COM | 23.09.2007




 

 

 

UN SONDAGE EXCLUSIF SOFRES-"NOUVEL OBSERVATEUR"-LES GRACQUES

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 22/08/2007 à 21:47 :: Sondages

 

 

 

 

 

 


Gauche : les électeurs face aux doutes du PS

 


 

 

Très durs les électeurs de gauche avec le PS. C'est l'un des enseignements d'un sondage Sofres-Nouvel Obs-Les Gracques.

 

Ségolène Royal, le 23 juin 2007 à Angles-sur-l'Anglin

Ségolène Royal, le 23 juin 2007 à Angles-sur-l'Anglin (AFP)

Les électeurs de gauche sont plus iconoclastes que le PS : c’est un des principaux enseignements du sondage exclusif SOFRES-Le Nouvel Observateur- Les Gracques, publié cette semaine dans le Nouvel Obs. C’est ainsi que 51 % des sympathisants de gauche jugent le programme socialiste "pas réaliste", 63 % "pas vraiment innovant" et 49 % "en décalage avec les aspirations des Français". Telles sont quelques unes des révélations de ce sondage qui revient sur les vraies raisons de la défaite de l’opposition à l’élection présidentielle, tout en montrant comment les Français entrevoient l’avenir de la gauche au moment où s’engage la rentrée politique.


Gauche : la tentation centriste
par Claude Askolovitch


L'AVANTAGE
du désastre, c’est qu’il ne laisse pas de place au doute. Le PS doit changer, profondément, ou bien se résigner à végéter, cadenassé par un corpus idéologique lesté des évidences des années 70. Devenir moderne, recoller à la réalité et à l’opinion, ou bien péricliter, loin de son époque et d’un pays qui a bien changé…
 
 Le sondage SOFRES exclusif que nous publions, préparé par le Nouvel Observateur avec le groupe des Gracques, ces contestataires modernistes de la gauche révélés pendant la présidentielle, envoie aux dirigeants socialistes un message cruel : ils avaient faux, et sur toute la ligne. Le programme du PS, fruit de tant de patients compromis entre chapelles socialistes? Un projet ringard, impraticable et tue-l’amour ! Les chiffres sont accablants:
 
 68% des sondés jugent le programme socialiste "pas réaliste", 74 % "pas vraiment innovant", 62% "en décalage avec les aspirations des français"!
Les sympathisants de gauche eux-mêmes n’arrivent pas à donner quitus à leurs favoris: ils sont ainsi 63% à acter le manque d’innovation, 51% à constater le manque de réalisme, et 49% à admettre le décalage avec l’opinion.
 
Les électeurs socialistes sont bons enfants, qui ont voté pour leurs champions en dépit de ce qu’ils proposaient! Ce jugement seul suffirait à justifier une révolution interne. Mais quand on entre dans les détails, le tableau se durcit. Méthodiquement, des totems de la gauche sont renversés par les Français.
 
 L’axe stratégique majeur, l’incontournable union de la gauche, tabou du PS depuis le congrès d’Epinay de 1971? Une vieille lune, répondent les sondés, qui lui préfèrent une alliance socialo-écolo-centriste! La recherche d’un pacte PS-Verts-Modem a les faveurs de 44% des Français et surtout, réponse saisisante, de 43% des sympathisants de gauche…
En face, 29% seulement des sympathisants de gauche prônent un «renforcement des liens" du PS avec le PC et l’extrême-gauche!
 
La diminution de la durée du travail, mesure emblématique de la gauche depuis les années 70 ? Une incongruité, rejetée par 68% des sondés et 58% des sympathisants de gauche! Pire encore ?
 
Des mesures engagées par le gouvernement Sarkozy, combattues par la gauche sur le mode de l’anathème, sont largement approuvées. Ainsi, l’alourdisement des peines contre les mineurs récidivistes, ou le service minimum dans les transports publics… Quant à la régularisation des sans-papiers, elle est rejetée par 56% des sondés. De quoi sabrer le moral des patrons du PS, au moment où s’engage la rentrée politique? Ou au contraire, de quoi -en fin- réveiller les éléphants.
 
Car le sondage éclaire la claque électorale du printemps. L’inadéquation de la pensée et du discours de gauche n’était pas affaire de circonstances.
 
Si la gauche veut revenir au pouvoir, il devient absurde, face à une opinion ouverte à des solutions innovantes, de s’accrocher à des fondamentaux obsolètes.
 
Les Français préfèrent la flexibilité du travail à la protection des salariés (49% contre 39%) pour combattre le chômage. Ils ne croient plus à la relance économique par les déficits ou les ristournes fiscales (le sarkozysme, ici, est jugé aussi daté que le socialisme) et préfèrent réduire la dette pour protéger les générations futures. Les voici raisonnables et adaptés. Epinay est enterré, Keynes est fatigué. Quant à Marx, qui est-ce?
 
L’économie de marché, acceptée non sans mal par un PS perclus de mauvaise conscience antilibérale, est acceptée comme étant le «moins mauvais système", par 65% des sondés et 63% des sympathisants de gauche! En même temps, tout n’est pas si simple.
 Les sondés, excédés par le PS tel qu’il est, ne définissent pas nettement le PS tel qu’il devrait être.
Leurs réponses sont contradictoires.
Ainsi, les mêmes qui fustigent l’inanité du programme socialiste expliquent que ce programme n’a pas joué de rôle majeur dans la défaite (27% des sondés, 23% des sympathisants de gauche) bien moins en tous cas que «les rivalités internes au PS" (46% des sondés, 57% des sympathisants de gauche)! On pouvait donc l’emporter avec un mauvais programme, à condition de soigner les apparences ? Etrange conception de l’action politique, réduite aux ententes au sommet, fussent-elles factices…
Autres contradictions: les sondés, qui fustigent l’absence d’innovation du PS, sont parfois très «traditionnalistes" dans leurs apprécations. Ils continuent de trouver «adaptée" l’augmentation du SMIC à 1500 euros (52% des sondés, 67% des sympathisants de gauche) que même Ségolène Royal portait sans y croire. Ils plébiscitent la retraite à 60 ans (65% des sondés, 69% des sympathisants de gauche) que les socialistes n’oseront jamais rétablir. Et ils rejettent la diminution du nombre de fonctionnaires (55% des sondés, 75% des sympathisants de gauche)!
 
Tout en adoubant l’économie de marché, les sondés persistent à rejeter la mondialisation: 74% la jugent négative pour les salariés, 48% pour les entreprises. L’exception française est une sérieuse contingence pour les modernistes: les tabous du SMIC, de la retraite et des fonctionnaires, sont revendiqués à droite comme à gauche.
 
En revanche, d’autres sujets sont clivants et montrent, encore, une opinion de gauche campée sur ses bases traditionnelles. Le renforcement de la sélection à l’université, admis par l’ensemble des sondés (43% pour, 43 contre), est nettement rejeté à gauche (55% contre, 35 pour). De même, la flexibilité du marché du travail, admise par 49% des sondés (50% au centre et 64% à droite) est rejetée (51% contre 39%) par l’opinion de gauche. La demande de réalisme, parfois, reste théorique. Et les pistes scandinaves (la flex-sécurité) ou anglo-saxonnes restent malaisées à explorer.
 
“Le sondage montre que l’opinion est fluide et qu’il y a de la place pour un travail de conviction”, estime Bernard Spitz, un des animateurs des Gracques Le choix de l’alliance au centre mérite donc d’être considéré attentivement. Il peut montrer une véritable aspiration au changement et à l’innovation ou n’être qu’un simple accomodement tactique avec la réalité électorale.
 
En 2002, les 10% obtenus par les candidats trotskistes et les 5% de Noel Mamère, écologiste gaucho-libertaire, avaient traumatisé un PS réduit aux 16% de Lionel Jospin... L’anti-libéralisme était maître de l’heure, et la social-démocratie sous surveillance. Le référendum européen aura marqué l’apogée et la fin de cette période.
 
 En 2007, l’extrême-gauche a reflué. Le PS a encore perdu, mais c’est la tentation centriste qui l’a ébranlé, et les 17% de Bayrou, qui, désormais, inquiètent et séduisent l’opinion socialiste. Mais, dans les détails, la belle construction intellectuelle d’un pacte PS-Verts-Modem détonne. Dans leurs réponses, les -rares- électeurs verts sont plus gauchistes que centristes. Et les sympathisants de Bayrou, sur les fonctionnaires, la flexibilité ou la sélection à l’université, sont plus proches des sondés de droite, que de leurs supposés futurs alliés socialistes.
 
“ La situation du PS rappelle celle des travaillistes anglais avant les réformes d’Anthony Giddens, de Blair et de la troisième voie, analyse Bernard Spitz. Son incapacité à changer a dégagé un espace au centre, et le Modem concurrence le vieux PS comme les libéraux-démocrates menaçaient le vieux Labour. Un rapprochement peut hâter l’évolution. Mais si les socialistes se réforment, et proposent un projet moderne, cohérent et audacieux, ils reprendront leur espace naturel.” Nouvelle gauche, année zéro? CA
 
 

Le sondage intégral

NOUVELOBS.COM | 22.08.2007
 
 

 

 

La popularité de Sarkozy en baisse

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 22/08/2007 à 17:52 :: Sondages

 

 

 

 

 

 


La popularité de Sarkozy en baisse de 5 points

 

 

Nicolas Sarkozy a connu en août une baisse de popularité, avec 61% de Français se disant "très" ou "plutôt" favorables à son action, contre 66% en juin, selon un sondage Ipsos à paraître demain dans Le Point.

(Avec AFP).

 

 

Dopage!

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 21/07/2007 à 19:13 :: Sondages

 

 

 

 

 

 


Tour de France: 78% des Français sceptiques sur les victoires

 

 


  

 

 Col du Galibier - 2645 m (Photo Reuters)

 

Les soupçons de dopage autour des coureurs du Tour de France cycliste, dont le maillot jaune, le Danois Michael Rasmussen, affectent la crédibilité des victoires obtenues, selon un sondage Ifop que publie Le Journal du Dimanche.

A la question "aujourd'hui, lorsqu'un coureur gagne une étape du Tour de France ou une compétition cycliste, doutez-vous de l'honnêteté de cette victoire ?", 78% des personnes interrogées ont répondu par l'affirmative. Elle sont, au nombre de celles-ci, 23% à dire "oui, toujours".

Parmi les sondés dans cette enquête réalisée les 19 et 20 juillet auprès d'un échantillon de 1004 personnes, 21% disent "non jamais" à cette même question, 1% ne ne se prononçant pas.

Reuters.fr 

 

 

Le prix citron

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 30/06/2007 à 6:11 :: Sondages

 

 

 

 

 

 

 

 


Le Pen, de Villiers, Klarsfeld, Eric Besson en tête des personnalités politiques les moins aimées

 


 

Jean-Marie Le Pen reste en tête des dix personnalités politiques les moins appréciées des Français, selon la quatrième édition d'un sondage de l'institut Novatris pour RMC et son émission Les Grandes Gueules.

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Jean-Marie Le Pen, Arno Klarsfeld, Eric Besson, parmi les personalités politiques les moins aimées

La fille du président du Front national Marine arrive en deuxième position, suivie d'Alain Carignon, ex-maire de Grenoble et ancien ministre condamné dans une affaire de corruption en 1996, et de Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France.

L'avocat Arno Klarsfeld, candidat malheureux pour l'UMP à Paris aux dernières élections législatives, arrive en cinquième position devant l'ancien Premier ministre Laurent Fabius.

Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l'UMP, est septième et Eric Besson, transfuge du Parti socialiste et aujourd'hui secrétaire d'Etat à la Prospective du gouvernement de François Fillon est huitième.

Le Premier secrétaire du PS, François Hollande, arrive neuvième devant le leader altermondialiste José Bové qui ferme la marche.

Le sondage a été réalisé en deux étapes, explique RMC. Une première liste de 100 noms de personnalités politiques a été mise en ligne sur internet et soumise aux auditeurs de RMC entre les 18 et 22 juin.

Puis, une liste des 20 noms les plus souvent cités par les auditeurs a été communiquée à l'institut Novatris/Harris Interactive qui a réalisé un sondage en ligne entre les 22 et 25 juin auprès d'un échantillon représentatif de 1.000 "répondants" âgés de 15 ans et plus.

Reuters

 

 

 

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