Calendrier

« Août 2008
LunMarMerJeuVenSamDim
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Message de Ségolène

Madeleine Ngombet Chargée du blog

JEAN PIERRE DENIEUIL Coordonnateur DE DESIRS D'AVENIR 16

Madeleine Ngombet Chargée du blog

Catégories

Derniers billets

Delanoë: Je Me Fous De Vous !



Sondages

Pages

Compteurs

Compteurs par ville

Liens

Fils RSS

La fronde des médecins des hôpitaux

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 26/09/2007 à 8:12 :: Sante

 

 

 

 

 

 


La fronde des médecins des hôpitaux

 

 

 

 

 

 

Une lettre-pétition signée par mille médecins hospitaliers a été adressée à Roselyne Bachelot. Objectif : alerter la ministre de la Santé sur les effets pervers de la réforme du financement des hôpitaux annoncée hier. Pour la Sécu et pour les malades.

 

R ELATIVEMENT muets pendant toute la campagne électorale, où la santé des Français a été plutôt absente des débats, les médecins hospitaliers remontent au créneau en pleine tourmente sur le financement de la Sécurité sociale. Une lettre-pétition, signée par mille d'entre eux, dont près de trois cents chefs de service exerçant dans toute la France, a été adressée il y a quelques jours à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé.

L'objet de leur fronde : le financement des hôpitaux, aujourd'hui de plus en plus similaire à celui des cliniques privées, commencerait, selon eux, à produire des effets pervers pour les finances publiques et pour les patients.

" Le financement en fonction de l'activité et non plus au forfait conduit à privilégier les malades et les activités rentables financièrement », s'inquiètent les signataires. Le professeur André Grimaldi, chef du service diabétologie à la Pitié-Salpêtrière, très actif dans ce combat, s'explique : « Prenons l'exemple du pacemaker, jusque-là, chaque cardiologue à l'hôpital avait le droit d'en poser dix ou vingt par an, pas plus, en fonction du budget alloué. Maintenant que l'hôpital est payé aux actes effectués, des médecins reçoivent des pressions de l'administration ou de leur supérieur pour en poser plus, alors que des patients pourraient s'en passer. C'est vite fait, ça rapporte à l'hôpital. On nous dit : Faites rentrer l'argent. » Mais le plus grave, ce sont les hospitalisations d'une nuit qui seraient désormais déconseillées par les gestionnaires des hôpitaux au profit des séjours de deux nuits, plus rentables.



« Je ne veux pas avoir d'objectifs de rentabilité »

L aure C., praticienne hospitalière en oncologie (cancérologie) à l'Hôtel-Dieu à Paris, a fait parvenir récemment un courriel à un confrère : « Je suis affolée de me voir félicitée d'avoir moins d'hospitalisations de vingt-quatre heures (une nuit) qui ne rapportent rien à l'hôpital, et donc de faire dépenser plus à la collectivité, contrainte et forcée. Je ne veux pas avoir d'objectifs de rentabilité, qui n'ont aucun sens en matière de soins. »

A ce jour, cette pétition des médecins n'a reçu aucune réponse du ministère. La ministre de la Santé, elle, reste confiante « C'est un bonheur d'être ministre du gouvernement... Je crois que l'état de grâce va durer », confiait-elle récemment. Si l'on ajoute à cette fronde hospitalière celle des internes en médecine générale, vent debout contre l'obligation future de s'installer dans les déserts médicaux, il y a fort à parier que M m e Bachelot soit contrainte de redescendre très vite sur terre.

Le parisien.fr Edition du 26 septembre 2007



 

 

Edito du Monde du 26 septembre 2007

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 25/09/2007 à 22:39 :: Sante

 

 

 

 

 

 


 Incurable "Sécu" ?

 

 


 

On connaît l'adage : la santé n'a pas de prix, mais elle a un coût. Année après année, alors que les plans dits de redressement se succèdent avec autant d'efficacité qu'une rustine sur une jambe de bois, le "trou" de la "Sécu" continue de se creuser. Les chiffres rendus publics par la commission des comptes de la Sécurité sociale, lundi 24 septembre, sont accablants : le régime général va accuser, en 2007, un déficit de 11,7 milliards d'euros, frôlant le record historique de 2004 (- 11,9 milliards d'euros), et de 8,9 milliards en 2008.

 
Ce mauvais résultat, qui va conforter l'image de "faillite" utilisée par François Fillon, signe l'échec de la réforme initiée par la loi du 13 août 2004, sous la houlette de Philippe Douste-Blazy et Xavier Bertrand. Grâce à diverses mesures - instauration d'un forfait de 1 un euro par consultation, choix d'un médecin traitant, dossier médical personnel informatisé, toujours pas mis en place -, elle promettait le retour à l'équilibre de l'assurance-maladie en 2007. Aujourd'hui, pour cette dernière branche, l'équilibre est renvoyé à 2010, si la croissance atteint 3 %, sinon à 2012.
 
On en arrive à se demander si la Sécurité sociale ne souffre pas d'un déficit incurable, confrontée à une envolée des dépenses de santé - avec des affections de longue durée qui représentent 60 % de la dépense totale et 70 % à l'horizon 2015 - qui va s'accentuer avec le vieillissement de la population.
 
L'allongement de l'espérance de vie est un signe très positif, mais une population plus âgée nécessite plus de soins. Et l'assurance- vieillesse, gravement déficitaire compte tenu de départs massifs à la retraite et du comportement d'entreprises qui continuent à encourager les préretraites, va peser de plus en plus lourd.
Sur les quinze dernières années, le régime général n'a connu qu'une brève période faste, légèrement excédentaire, entre 1999 et 2001.
 
Les mesures du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, faisant la part égale entre recettes et économies, ne sont pas à la hauteur. Eric Woerth, ministre du budget, a raison de dire qu'il ne faut plus se contenter de "colmater les fuites". Mais passer à la vitesse supérieure suppose à la fois de relancer le débat, récurrent, sur la prise en charge du coût de la santé - jusqu'où la société est-elle prête à faire jouer la solidarité ? l'appel à la responsabilité individuelle et aux assurances privées est-il inéluctable ? - et de jouer sur les comportements.
 
Philippe Séguin, le premier président de la Cour des comptes, suggère des "incitations négatives" - depuis des mesures dissuasives jusqu'à des interdictions - pour les médecins abusant des dépassements d'honoraires ou s'installant dans des zones surmédicalisées. Nicolas Sarkozy est tenté par une telle mise sous surveillance des praticiens.
Ira-t-il jusqu'à affronter cette clientèle électorale ?
 
Le monde.fr Article paru dans l'édition du 26.09.07. 
 



 

 

Hôpitaux financés à l'activité

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 21/09/2007 à 10:28 :: Sante

 

 

 

 

 

 


Hôpitaux financés à l'activité

 
 
 
"Je proposerai au Parlement, dans les tous prochains jours, que la part de tarification à l'activité soit portée à 100% en 2008", a déclaré Mme Bachelot lors d'une rencontre de professionnels hospitaliers à Poitiers,
 
confirmant l'annonce faite par le président Nicolas Sarkozy mardi.

"Dans le même temps, il faudra veiller à ce qu'aucun établissement ne se trouve en difficulté. A cet effet, cette montée en charge devra s'accompagner d'un dispositif de stabilisation permettant d'accompagner les mutations nécessaires", a-t-elle ajouté, précisant devant la presse quelques minutes plus tard que ce dispositif devrait s'appliquer jusqu'en 2012.

Quel est le dispositif?

Madame la Ministre est restée dans le flou, le plus total.

De son côté, le président de la Coordination médicale hospitalière (CMH), François Aubart, l'un des organisateurs de cette rencontre, a fait part de son inquiétude, partagée par d'autres syndicats de médecins des hôpitaux.

"En rétrécissant sur quelques semaines le calendrier de la tarification à l'activité (...) le risque d'insécurité devient réel", a-t-il déclaré. Mardi, après l'annonce de M. Sarkozy, la CMH avait estimé que ce passage à 100% risquait de favoriser un "tri des patients" en fonction du "tarif" de leur maladie.

Le financement à l'activité doit remplacer la dotation budgétaire attribuée aux hôpitaux par une rémunération à "l'acte médical" impliquant notamment une "tarification" des différentes pathologies.

AFP

 

 

Le rapport Grall

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 07/09/2007 à 7:25 :: Sante

 

 

 

 

 

 


Les trois priorités de la permanence des soins

 

 

Le Dr Jean-Yves Grall, médiateur national de la PDS, a d’ores et déjà remis à Roselyne Bachelot son rapport sur la permanence des soins. Celui-ci met l’accent sur trois priorités : la régulation, le volontariat et la réforme des structures.

A LA MI-AVRIL dernier, Philippe Bas, éphémère ministre de la Santé, avait nommé le Dr Jean-Yves Grall médiateur national de la permanence des soins (PDS) et l’avait chargé de rédiger un rapport sur ce thème.

JPEG - 4.1 ko

Le Dr Grall avait déjà fait forte impression lors de la publication de son précédent rapport sur les Maisons médicales de garde (MMG), un rapport unanimement loué pour la justesse de ses analyses et de ses préconisations.

Mais, d’entrée de jeu, Philippe Bas avait placé le curseur très haut en assurant que cette mission donnée à Jean-Yves Grall était « la dernière chance pour une PDS négociée ».

Il faut dire que depuis le départ de Xavier Bertrand du ministère de la Santé durant la campagne présidentielle, et alors même que celui-ci aurait souhaité clore définitivement ce dossier fleuve, les clignotants oranges, voire rouges, constellent le tableau de bord de la PDS.

En premier lieu, le dossier du samedi après-midi est loin d’être réglé. Un décret a bien été publié à cet effet à la fin 2006, mais il se contente de laisser aux préfets la possibilité d’élargir les horaires de la PDS aux samedis après-midi pour tout ou partie des secteurs de garde de leur département. Ce qu’ils ne semblent faire qu’avec parcimonie. De plus, le SML a lancé à la mi-juillet un préavis de grève des gardes le samedi après-midi, excédé par la mauvaise volonté de l’assurance-maladie qui donne l’impression de traîner les pieds pour payer les astreintes à ces nouveaux horaires. Le SML a toutefois suspendu son mouvement après l’annonce par l’assurance-maladie d’une réunion sur ce sujet avec les syndicats le 19 septembre prochain.

 

Les relations difficiles ville- hôpital

 Autre souci relatif à la PDS, ces mêmes préfets mettraient également du temps à mettre en oeuvre le transfert de l’activité PDS de la ville vers l’hôpital aux heures creuses de la nuit, selon le Dr André Deseur, responsable du dossier PDS au Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom). Enfin, les MMG restent encore trop souvent dans le flou sur la pérennité de leur financement, malgré les préconisations faites par Jean-Yves Grall dans le rapport qu’il leur avait précédemment consacré.

 

Selon le Dr Grall lui-même, son rapport sur la PDS met l’accent sur trois points :

la régulation, tout d’abord, qualifiée par Jean-Yves Grall de « clé de voûte du système ». Jean-Yves Grall indiquait peu avant l’été au « Quotidien » sa volonté de qualifier ceux qui y participent de généralistes ou d’urgentistes, et non plus comme d’habitude de libéraux ou d’hospitaliers. « La différence que je veux faire entre eux est d’ordre fonctionnel et non plus statutaire », avait-il alors indiqué, signe probablement avant-coureur d’une plus grande homogénéité des rémunérations. « Il faut sortir des petits arrangements locaux en matière de rémunération, même s’ils sont aujourd’hui souvent nécessaires », avait-il encore ajouté ;

le volontariat. « En la matière, il y a péril en la demeure », avait alors pointé du doigt le médiateur national de la PDS. A ce sujet, Jean-Yves Grall envisagerait de nouvelles formes d’incitation, par exemple l’attribution de points de retraite ou de bonus en matière d’EPP ou de FMC ;

les structures. Jean-Yves Grall appelle de ses voeux un système « fiable et pérenne, lisible pour les patients ». Jean-Yves Grall compte donc proposer « un cadre général, qui puisse se décliner au niveau départemental, voire local ».

Au ministère, on n’est pas actuellement en mesure d’indiquer la date exacte de publication du rapport. Mais pour Jean-Yves Grall, nul doute que ce sera pour la semaine prochaine.

 

De la PDS à l’ARH Lorraine

Jean-Yves Grall, actuel conseiller médical auprès d’Anne Podeur, directrice de la Dhos (Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins), et coordonnateur national de la PDS (permanence des soins), vient d’être nommé directeur de l’agence régionale de l’hospitalisation (ARH) de Lorraine, en remplacement d’Antoine Perrin, nommé directeur adjoint du cabinet du ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Le Dr Grall prendra effectivement ses fonctions aujourd’hui-même.

Cardiologue de formation, le Dr Grall a travaillé pendant trois ans à l’ARH d’Ile-de-France comme conseiller médical, en charge notamment de la permanence des soins, avant d’être nommé en août 2006 conseiller général des établissements de santé.

Le Quotidien du Médecin du : 30/08/2007

L'intégralité du rapport Grall

 

 

Les gardes médicales à bout de souffle

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 07/09/2007 à 7:06 :: Sante

 

 

 

 

 

 


Un rapport remis à Roselyne Bachelot pointe les défaillances de la permanence des soins

 

 
 
 
«T rouver un médecin devient un sujet de préoccupation largement répandu pour la population.» Ou encore : «L’impression de ne plus avoir accès aux soins, et en particulier aux médecins, est réelle.»
 
Le rapport du Dr Jean-Yves Grall sur la «permanence des soins», rendu cette semaine à la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a le mérite de la clarté. Il pointe ouvertement la fai­blesse du système actuellement en vigueur.
Derrière l’expression de permanence des soins, il faut entendre le dispositif de garde mis en place la nuit et le week-end, lorsque les médecins libéraux ferment leur cabinet.
 
Quelle conduite adopter, justement, en cas de petite urgence médicale ?
Qui appeler ?
Faut-il composer directement le 15, se rendre aux urgences hospitalières, appeler SOS Médecins, ou bien chercher tout simplement le médecin de garde ?
 
«En France, la permanence des soins repose sur un dispositif aléatoire, instable et fragile», analyse le rapport. En 2003, un système reposant sur le volontariat avait pourtant été mis en place.
 
 
Vieillissement
 
 Géré formellement par le Conseil départemental de l’ordre des médecins, un tour de garde est établi sur l’ensemble du terri toire, en faisant travailler les différents acteurs : SOS médecins, médecins de ville, urgences hospitalières. Le dispositif est validé par le préfet, qui a autorité pour requérir des médecins s’il y a des manquements dans le planning des permanences. Un schéma apparemment solide. Mais à peine installé, il se révèle à bout de souffle. Et surtout inégalitaire selon les régions, et entre ­villes et campagnes.
Globalement et contrairement à une idée répandue, ce n’est pas faute de médecins. En France, il n’en manque pas et la densité de généralistes «est largement supérieure à des pays comme le Canada, les Etats-Unis ou le Royaume-Uni». Mais ils sont mal ­répartis.
De plus, le corps médical change profondément, avec un vieillissement «préoccupant» des médecins généra­listes dans certaines régions rurales. Les jeunes médecins libéraux ne veulent plus faire de garde, ou du moins cherchent à limiter les contraintes de leur métier. Aussi apparaissent de plus en plus de vastes zones géographiques sans le moindre médecin de garde.
Dans son rapport, le Dr Jean-Yves Grall accumule les exemples de ces manques : à Saint-Malo, les généralistes ne souhaitent plus effectuer la permanence de soins et renvoient désormais systématiquement à SOS Médecins. Dans le Maine-et-Loire, on assiste à une pénurie de médecins libéraux. Dans le Rhône, ce sont les maisons de retraite qui se plaignent, devant l’impossibilité de trouver des médecins la nuit ou le week-end. Dans l’Yonne, les maisons de garde ferment, faute de candidats.
Face à ce non-respect de la permanence des soins, le rapport pointe le désarroi des ­représentants de l’Etat. Certes, les préfets ont le pouvoir de réquisitionner des médecins, mais ils le font rarement. «Tout ceci entraîne l’insatisfaction des préfets rencontrés» , note le rapporteur, «mais aussi le découragement des professionnels qui exercent en milieu rural.»
 
 
Incohérent
 
 De plus «le pilo­tage est délicat car il est ­structurellement incohérent». En effet, si le préfet est l’or­ganisateur des tableaux de garde, il n’a pas de budget, et ne peut ainsi dédommager les médecins volontaires, cela restant du ressort de l’Assurance-maladie : «La permanence des soins se révèle peu ­fiable, fragile et coûteuse», ajoute le rapport.
Faute de trouver des médecins, les patients vont natu­rellement se diriger vers les urgences des hôpitaux, ce qui pose d’autres problèmes.
 
«Nous devons changer de modèle», conclut le rapporteur, qui estime que tout rafistolage n’a aucun avenir. Proposant des pistes de réorganisation, Jean-Yves Grall attend beaucoup du projet de création des Agence régionales de santé (ARS), qui auraient autorité, par région, sur toute la santé, hôpitaux comme médecine de ville.
Ce projet d’ARS est souhaité par le gouvernement. Le calendrier de la ministre de la Santé est très attendu. Mais sur ce dossier, comme sur tant d’autres, Roselyne Bachelot a décidé de ne pas «com­muniquer».
 
QUOTIDIEN LIBERATION: vendredi 7 septembre 2007
 

 

 

Insolite

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 19/08/2007 à 18:01 :: Sante

 

 

 

 

 

 


Les Italiens inventent la pizza « anti-rides »

 


  

 

Les Italiens inventent la pizza « anti-rides »

 


Fini les crèmes anti-rides et autres lotions magiques à la poudre de perlinpin. Les italiens font mieux : la pizza anti-âge !
 
 
Dans la région de Salerne au sud de l'Italie, le restaurateur Cosimo Mogavero, assisté par un nutritionniste et bio-chimiste de l'université de Naples, Eugenio Luigi Iorio, auraient inventé une recette de pizza aux vertus rajeunissantes...

La création de cette pizza "antirides", à base de farine intégrale et de légumes crus, sème la polémique, les puristes y voyant une grave entorse au plat national.
 
Baptisée "Primula", cette pizza contiendrait beaucoup de fer et de magnésium ainsi que trois fois plus de fibres alimentaires qu'une pizza classique grâce à huit légumes ou condiments aux vertus anti-oxydantes, connues pour leur action contre le vieillissement. Parmi ces légumes miracles, on retrouve des tomates, de la roquette, de l'ail, des courgettes, du basilic, des champignons, des carottes et des épinards.
Selon le quotidien italien La Stampa, le pape, Benoît XVI aurait goûté à cette pizza et l'aurait fortement appréciée. Âgé de 80 ans, le chef du Vatican aurait été séduit par les effets rajeunissants de ce plat national.

Cependant, « l'association de la vraie pizza napolitaine » s'est fortement opposée à la commercialisation de cette pizza anti-âge en la qualifiant de "dernier sacrilège" en date contre des siècles de tradition culinaire...
 
NB: Elle était déjà hostile à la vente de la pizza en tranches qui dénature les pizzas !
 
Moi, je l'essaierai bien!
 
AFP - Lundi 13 août
 

 

 

HOPITAL DE SAINT-AFFRIQUE

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 20/07/2007 à 19:24 :: Sante

 

 

 

 

 

 


Le ministère de la Santé veut "accélérer" l'enquête

 


 

Le fonctionnement du service de chirurgie viscérale de l'hôpital de Saint-Affrique,dans l'Aveyron, a été gravement mis en cause par Le Parisien pour des "décès en série".

 

Le ministère de la Santé a promis jeudi de donner un coup d'accélérateur à l'enquête sur le fonctionnement du service de chirurgie viscérale de l'hôpital de Saint-Affrique (Aveyron). Celui-ci a été gravement mis en cause par Le Parisien/Aujourd'hui en France pour des "décès en série".
La Direction de l'hospitalisation (Dhos) a décidé "d'accélérer le calendrier de quelques semaines et s'il y a un risque avéré pour la santé des patients et la qualité des soins, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot prendra toutes les dispositions qui s'imposent", a annoncé sa directrice Annie Podeur.
 
 
Démenti
 
Le Parisien/Aujourd'hui en France a évoqué jeudi des décès en série à l'hôpital de Saint-Affrique, affirmant qu'une enquête de l'Igas (Inspection générale des affaires sociales) aurait révélé un taux de mortalité exceptionnellement élevé dans l'unité expérimentale de chirurgie viscérale, où douze ablations partielles du côlon réalisées récemment "se seraient soldées par un décès".
 
Le président du conseil d'administration de l'hôpital et maire PS de Saint-Affrique, Alain Fauconnier, a vivement contesté ces affirmations. "Personne n'est mort ici et il n'y a eu aucune plainte", a-t-il assuré, précisant que des malades opérés à Saint-Affrique, mais décédés ailleurs, étaient "en phase de cancer terminale" avant même l'intervention.
Nouvelobs.com
 

 

 

Woerth promet des mesures sur les RTT à l'hôpital pour cet été

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 19/07/2007 à 22:34 :: Sante

 

 

 

 

 

 


Woerth: Des mesures sur les RTT à l'hôpital

 


  

 

 

Eric Woerth a déclaré que le gouvernement annoncerait avant la rentrée de septembre des mesures concernant les RTT dans les services publics, notamment l'hôpital, alors qu'un rapport préconise de payer une partie des jours accumulés par les personnels hospitaliers. Selon ce rapport, rendu public mardi par le ministère de la Santé, on comptait 2,2 millions de jours sur les comptes épargne temps des agents de la fonction publique hospitalière au 31 décembre 2005.

 L'utilisation de ces comptes pour des départs anticipés à la retraite pourrait entraîner une pénurie de personnels dans les hôpitaux. "Il y a beaucoup de jours épargnés, il faut que l'Etat soit clair là-dessus, le Premier ministre nous a demandé très vite de trouver des solutions et on va annoncer des mesures d'ici la rentrée", a déclaré à la presse le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, lors d'une visite à l'Ecole nationale du Trésor public, à Lyon.

Le ministre a une nouvelle fois encouragé le recours aux heures supplémentaires dans le secteur public.

Avec l'exonération de charges sociales et d'impôt prévue dans le projet de loi sur le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat, "c'est 16% de plus sur la feuille de paye, ce n'est pas négligeable", a-t-il expliqué.

Eric Woerth a répété qu'un fonctionnaire de la fonction publique d'Etat sur deux partant à la retraite ne serait pas remplacé et que la moitié des économies ainsi générées serait affectée à la rémunération des fonctionnaires.

Le jdd.fr

 

 

Désirs d'Avenir Charente - Blog créé avec ZeBlog