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Madeleine Ngombet Chargée du blog

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ANALYSE DES CONTRIBUTIONS

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 13/08/2008 à 12:25 :: Pour un congrès serein et utile

ANALYSE DES CONTRIBUTIONS.

Par DA32 :: mercredi 13 août 2008 à 12:20 ::

Analyse des contributions :

"elles ne sont pas toutes égales mais elles peuvent mieux faire !"

Le pôle écologique du PS a réalisé une analyse des contributions générales déposées en vue du Congrès de Reims.

La synthèse de cette analyse comporte un visuel évocateur, inspiré d'une des composantes de l'étiquette énergie : les codes couleurs distinguant les différentes classes d'efficacité énergétique. Ici, il s'agit de représenter visuellement la plus ou moins forte convergence des diverses contributions avec le contenu de la contribution "Pour un socialisme écologique".

Conclusion : "si toutes les contributions sont loin d'être égales, elles peuvent toutes mieux faire" !

Etiquette_contributions_5

A l’heure où le PS s’apprête à vivre une recomposition rendue possible par le changement annoncé de 1er secrétaire, les lignes bougent en son sein. Si « le vieux » peine à céder la place au « neuf », il n’en demeure pas moins que les « familles » qui ont structuré la vie du PS depuis le début des années 90 s’apprêtent à céder la place à un nouvel agencement des réseaux qui composent aujourd’hui le principal parti d’opposition.

Pour la première fois, une contribution générale proposant de reformuler la promesse et le projet socialiste à partir de la prise en compte simultanée des crises écologique, climatique, énergétique, alimentaire est apparue dans le paysage du PS français. Cette contribution, portée par le pôle écologique du PS, constitué en janvier dernier par des élus, des cadres et des militants socialistes de diverses régions et sensibilités, poursuit un objectif principal : pousser le plus loin possible les thèses et propositions dont elle est porteuse dans le Congrès du PS et à l’occasion de la désignation du prochain premier secrétaire.

La contribution « Pour un socialisme écologique » (« PSE »), nouvelle venue dans le paysage, est attachée à ce que ce congrès, dans la foulée de ce qui a été possible avec la refonte de la déclaration de principes du PS, clarifie la ligne politique du parti. Il est logique dans ce contexte que les signataires aient souhaité procéder à une analyse précise et la plus objective possible des contributions générales, à la recherche des points de convergence et des points de divergence, sur la base d’une méthodologie approfondie (cf. en annexe 1 la démarche suivie).

Il est important de noter que cet exercice d'évaluation n'entraîne aucune conséquence sur les choix de dépôt de motion ou d'alliances qui seront faits collectivement au mois de septembre, puisque l'objet même du débat entre les contributions est, dans les semaines à venir, d’enrichir la réflexion et le contenu de telle ou telle future motion, même si la contribution initiale dont elles partent est aujourd'hui éloignée de nos thèses. (...)

>> Lire la suite en téléchargeant l'intégralité de la synthèse (13 pages en format pdf) :

Téléchargement synthese_analyse_contributions_par_le_pole_ecologique_du_ps_vf.doc


De la fermeté face à Sarkozy

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 03/08/2008 à 8:56 :: Pour un congrès serein et utile




DE LA FERMETE FACE A SARKOZY



Huit élus socialistes, dont Jean-Louis Bianco et Vincent Peillon, publient une tribune dans laquelle ils défendent une stratégie de "fermeté" face à la politique de Nicolas Sarkozy. Ils répondent ainsi aux quatre députés socialistes qui, au lendemain du vote de la réforme des institutions, avaient critiqué la stratégie d'opposition "systématique" au chef de l'Etat.




Ségolène Royal (sipa)

Ségolène Royal (sipa)

Nous nous opposerons à chaque fois que cela sera nécessaire, sans tomber dans la première embuscade tendue", affirment des proches de Ségolène Royal, candidate au poste de premier secrétaire du PS, répondant dans Le Monde daté de mercredi 30 juillet, à des députés socialistes qui avaient dénoncé "l'anti-sarkozysme pavlovien" de leur parti.

 Le 22 juillet, dans une tribune également publiée par le quotidien du soir, quatre députés PS -Christophe Caresche (Paris), Jean-Marie Le Guen (Paris), Gaëtan Gorce (Nièvre) et Manuel Valls (Essonne)- avaient déploré au moment de la réforme des institutions "une incapacité" de leur parti "à s'abstraire d'une forme d'anti-sarkozysme pavlovien qui le conduit à s'opposer systématiquement à tout projet émanant du président de la République".



"France inégalitaire"

"Fallait-il s'associer à la réforme constitutionnelle proposée par Nicolas Sarkozy ? Si la réponse a été non, la faute en revient à son promoteur", rétorquent David Assouline (sénateur de Paris), Delphine Batho (députée des Deux-Sèvres), Dominique Bertinotti (maire du IVe arrondissement de Paris), Jean-Louis Bianco (député des Alpes-de-Haute-Provence), Aurélie Filippetti (députée de Moselle), Guillaume Garot (député de Mayenne), Jean-Pierre Mignard (avocat) et Vincent Peillon (député européen), dans Le Monde.

"Il n'est pas juste de confondre la fermeté avec le sectarisme", estiment ces proches de l'ancienne candidate à la présidentielle. "Nous voyons peu à peu s'esquisser un régime politique de type nouveau, qui entend concentrer tous les pouvoirs, pour installer une domination idéologique et culturelle durable", estiment-ils. "Une France inégalitaire se fabrique sous nos yeux" et "pendant les travaux constitutionnels, le détricotage des droits sociaux continuait".

 "La politique d'un tel pouvoir ne se divise ni ne s'épluche comme les quartiers ou la peau d'une orange. Elle est un bloc"."C'est d'ailleurs ainsi qu'elle se présente et qu'elle se rengorge pour reprendre, depuis un an, le même couplet inquiétant et lancinant sur la fin de la gauche ou la mort du Parti socialiste", poursuivent les signataires. Dans ce contexte, "un combat sans propositions est vain, mais des propositions qui ne sont pas forgées dans un combat politique seraient désarmées".
(avec  AP)

Bertrand Delanoë moins fort que Ségolène Royal chez Drucker

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 16/06/2008 à 15:10 :: Pour un congrès serein et utile

 



 Bertrand Delanoë moins fort que Ségolène Royal chez Drucker


Invité sur la banquette rouge de Michel Drucker, Bertrand Delanoë n'a pas affiché, hier, un score pétrifiant : 15,4 % de part d'audience (à 18 h 50) et 2,5 millions de téléspectateurs.

Cette saison, le maire de Paris prend la troisième place des politiques, loin derrière Ségolène Royal (19,3 % le 27 janvier dernier) et Olivier Besancenot qui détient toujours la première place : 21,3 % de part d'audience. C'est la troisième fois que le représentant socialiste est invité chez Michel Drucker. Lors d'un précédent passage, Bertrand Delanoë avait cassé la baraque, inscrivant son nom à la deuxième place du classement des invités politiques, derrière Bernardette Chirac. Mais il s'agissait, à l'époque, du retour chargé d'émotion d'un Bertrand Delanoë sorti de sa convalescence après son agression de 2002.

Décevant, le score de Bertrand Delanoë s'inscrit, cette fois, plutôt dans la continuité des invités "people". Il est, à ce titre, devancé par Dany Boon (17,3 %), Pascal Légitimus (17,3 %), Les Charlots (16,9 %), Smaïn (16,8 %), la spéciale "Disco" (16,3 %), Pierre Arditi (16,2 %). Il devance néanmoins Stone et Charden (15,2 %), Abba (14,9 %), Dany Brillant (14,2 %) et Bernad Lecoq (14,2 %).

Sur le fond politique, les confidences de Bertrand Delanoë, présenté comme le principal rival de Ségolène Royal, furent rares. Le maire socialiste n'a pas indiqué s'il briguerait la succession de François Hollande à la tête du PS, mais a affirmé qu'il "ne se déroberait pas" si sa candidature est jugée "utile". "Je ne suis pas obsédé par mon propre pouvoir. Si j'étais obsédé par mon propre pouvoir, je m'y serais pris autrement", a-t-il encore confié à Michel Drucker.

La succession de François Hollande à la tête du PS doit être tranchée lors du congrès de Reims, en novembre prochain.

Le point.fr


 


Le PS a adopté sa nouvelle déclaration de principes et ses statuts

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 15/06/2008 à 23:18 :: Pour un congrès serein et utile

 


Le PS a adopté sa nouvelle déclaration de principes et ses statuts
     

 

Les socialistes tenaient leur convention nationale de "rénovation", dans une ambiance de trêve entre les prétendants à la succession de François Hollande.



La convention nationale du Parti socialiste a adopté, samedi 14 juin, la nouvelle déclaration de principes et la réforme des statuts du parti dans une ambiance de trêve entre les prétendants à la succession de François Hollande.
La déclaration de principes a été approuvée par 518 délégués contre trois et 17 abstentions (notamment les proches du sénateur Jean-Luc Mélenchon). La réforme des statuts par 506 voix contre 25 et sept abstentions.
Approuvés à plus de 80% par les militants le 29 mai dernier, ces deux textes sont censés incarner le travail de "rénovation" conduit depuis la double défaite présidentielle et législative de 2007.



Deux congrès par quinquennat


La réforme statutaire, intitulée "vivre ensemble", adapte les règles de fonctionnement du PS à la nouvelle donne du quinquennat. Elle prévoit deux congrès par quinquennat, le premier "au moins un an" avant l'élection présidentielle et le second dans l'année qui suit. La désignation du candidat à l'élection présidentielle est programmée dans les trois mois qui suivent le congrès précédant le scrutin.
Dans la déclaration de principes, nouvelle carte d'identité du parti pour "faire face aux défis du XXIe siècle", le PS s'assume comme une formation réformiste, partisane de l'"économie sociale et écologique de marché".
Le premier secrétaire du PS François Hollande a affirmé que la déclaration de principe était "une réponse à l'offensive idéologique de la droite".
Il a souligné que les socialistes sont "pour la reconnaissance de l'individu" mais aussi pour "des valeurs collectives".
La déclaration stipule que le PS est un "parti réformiste", ce qui "est une évidence", a souligné François Hollande, mais elle ajoute aussi qu'il veut "contribuer à changer la vie par la loi mais aussi par le contrat".


Emmanuelli et le risque des alliances

En marge la Convention nationale du PS, Henri Emmanuelli, un dirigeant de l'aile gauche du parti, a dit craindre "un glissement vers un changement d'alliances", en allusion à des appels à un rapprochement avec les Bayrouistes proposé par certains socialistes.
"C'est un risque majeur pour le PS au congrès" de Reims en novembre, "je serai très vigilant sur le maintien des alliances et je regarde avec beaucoup d'attention les positionnements des uns et des autres" sur ce sujet, a-t-il ajouté.
Selon l'ex-président de l'Assemblée nationale, "le PS ne doit pas avoir d'adversaire à gauche". Or, a-t-il dit, "ce n'est pas ce que j'entends et ça fait le jeu de l'UMP qui cherche à casser la gauche en deux".


Royal ? Delanoë ? Aubry ?

La convention nationale donne ainsi le coup d'envoi officiel de la préparation du congrès du PS, sur fond d'hostilités entre Ségolène Royal, Bertrand Delanoë et Martine Aubry.
Personne ne se détache pour l'instant. Partie la première, Ségolène Royal, qui présentera sa contribution le 28 juin lors d'un meeting à la Maison de la Chimie, n'a pas créé la dynamique espérée chez les militants.
Candidat encore non déclaré, Bertrand Delanoë -qui sera dimanche l'invité de Michel Drucker sur France-2- a semé le trouble parmi ses "camarades" en se proclamant "socialiste" et "libéral", un mot toujours tabou au PS. Le maire de Paris, qui a réuni plus de 700 signatures sur son appel "pour un grand congrès socialiste", a obtenu cette semaine le soutien de l'ancien Premier ministre Michel Rocard.
Troisième prétendante sérieuse, Martine Aubry a fait un tabac début juin chez les "reconstructeurs", regroupement des amis de Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn et Arnaud Montebourg. Une alliance improbable -"la carpe et le lapin", selon ses concurrents- qui limite les chances de la maire de Lille.


Attentisme des barons locaux

L'attentisme des barons locaux et des grandes fédérations explique cette situation. Souhaitant ne pas choisir trop vite leur camp, ils attendent le dépôt des motions en septembre pour se prononcer.
Inquiets de l'affrontement entre présidentiables, le maire de Lyon Gérard Collomb et le président du conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, ont annoncé le dépôt d'une contribution commune.
Ces démarches sont discrètement encouragées par François Hollande. Le Premier secrétaire sortant, qui nourrit lui aussi des ambitions pour 2012, entend bien peser sur les débats. (avec AP)

NOUVELOBS.COM | 15.06.2008




"Les reconstructeurs s'effondreront, tels des châteaux de cartes"

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 03/06/2008 à 7:23 :: Pour un congrès serein et utile


 

 



 "Les reconstructeurs s'effondreront, tels des châteaux de cartes"

 

Après la réunion de dimanche des "reconstructeurs" PS, qui veulent sortir de "l'alternative Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë", l'ancien directeur de campagne et fidèle de Ségolène Royal, Jean-Louis Bianco fait part de son scepticisme.


Que répondez-vous à Martine Aubry lorsqu'elle critique Ségolène Royal, en affirmant qu'un politique doit "donner une vision et un sens, pas demander aux Français tous les matins ce qu'ils pensent"?

Ségolène Royal propose des idées politiques nouvelles et c'est d'après celles-ci que le militants se feront une opinion de la candidate à la direction du PS. Pas d'après des petites phrases cinglantes. De mon côté, je ne me détermine pas par rapport aux autres.


AFP /Francois Hollande (gauche) en conversation avec Jean-Louis Bianco (droite), le 1er décembre 2007 sur les bancs de l'Assemblée nationale.


Ne craignez-vous pas une montée en force du front des "reconstructeurs"?

Ca ne me préoccupe pas plus que ça. Je ne souhaite pas polémiquer. C'est déjà la troisième ou quatrième fois qu'ils se rassemblent. Je présage qu'ils s'effondreront comme des châteaux de cartes. C'est un front avant tout constitué contre Royal et Delanoë. Ce genre de rassemblement contre-nature n'a pas beaucoup d'avenir. Ce n'est pas ainsi que l'on doit faire de la politique. Pour ma part, je vais notamment dans les fédérations deux fois par semaine, où je participe à des débats sur l'Europe, la compétitivité, la recherche, etc. Et je ne m'inquiète pas des propos anti-Royal.


Qu'est-ce qui rassemble fabiusiens et strauss-kahniens, outre leur opposition à Delanoë et Royal?

Il faut leur demander. Je trouve étrange ce grand amour récent. Par contre, ça risque d'être plus compliqué pour eux au moment où ils devront désigner un seul candidat: il y en a un qui se déclare quasiment toutes les semaines. Je le regrette, parce que tout cela ne donne pas une bonne image du PS auprès de l'opinion et des militants.

Par Anne-Laure Pham l'express.fr le 02/06/2008

 

 

 

Aubry et les "reconstructeurs" réunis pour échapper au duel Royal-Delanoë

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 02/06/2008 à 7:18 :: Pour un congrès serein et utile

 


Aubry et les "reconstructeurs" réunis pour échapper au duel Royal-Delanoë

     



 

AFP/Jean Ayissi

Martine Aubry s'est déclarée dimanche convaincue que la France allait "retrouver une gauche enthousiaste, joyeuse, fière d'elle, fière de ses valeurs"


Adversaires d'hier, les amis de Martine Aubry, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg et Dominique Strauss-Kahn se sont retrouvés dans un climat unitaire dimanche à Paris, pour débattre au cours d'une journée qui a consacré le grand retour de la maire de Lille sur la scène nationale.

Ce "pôle des reconstructeurs", selon l'appellation qu'il s'est donné, veut sortir de l'alternative "Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë", persuadé qu'il déboucherait sur un remake du fratricide congrès de Rennes (1990) entre Lionel Jospin et Laurent Fabius.

"Nous allons échanger, débattre. Si nous continuons comme on l'a fait aujourd'hui, ce congrès (en novembre, à Reims), nous le gagnerons" car "les Français attendent de nous une autre perspective", a déclaré Martine Aubry, l'ex-numéro deux du gouvernement Jospin en concluant les travaux, très suivis - 1200 militants sont passés. A l'applaudimètre, elle l'a nettement emporté.

Pour Jean-Paul Huchon, président (strauss-kahnien) de la région Ile-de-France, cette rencontre a été "une vraie réussite". "C'est très encourageant", a-t-il dit, en dépit des réticences d'une partie des strauss-kahniens emmenés par Pierre Moscovici. Le député du Doubs a d'ailleurs boudé le déjeuner commun des têtes d'affiche.

"La question du leadership est essentielle. Mais nous n'avons pas les moyens de la régler d'ici novembre", a affirmé Henri Weber. "Donnons-nous le temps de le faire et consacrons-nous au programme", a ajouté l'eurodéputé fabiusien.

Arnaud Montebourg a présenté les "reconstructeurs", "d'abord comme une force d'interposition (...) mais aussi de proposition".

"C'est ce qu'il y a de plus nouveau au PS depuis bientôt dix ans, et donc, c'est ce qu'il y a de plus utile aux Français", a estimé Fabius.


Le député européen Pierre Moscovici et candidat déclaré à la direction du PS, le 1er juin 2008 à Paris

AFP/Jean Ayissi

Une ombre au tableau, Pierre Moscovici, candidat déclaré à la direction du parti, est tout sauf enthousiaste devant une alliance qui risque d'apparaître, selon lui, comme "un cartel des non à Ségolène Royal et Bertrand Delanoë". Songeant notamment à ce dernier, il reste partisan d'"une synthèse de tous ceux qui pensent la même chose".

Pour la première phase du congrès, celle des "contributions" fin juin, chaque sensibilité devrait néanmoins déposer son propre texte. Avec, pour Mme Aubry, le soutien de responsables PS de sa région.

Outre le refus de "la présidentialisation" du parti, les "reconstructeurs" partagent l'analyse qu'à l'heure d'"une nouvelle phase de la mondialisation" marquée par "les crises financière, alimentaire, énergétique, climatique", la gauche doit apporter des réponses différentes, selon Jean-Christophe Cambadélis (strauss-kahnien).

Ils entendent aussi hisser haut "les valeurs de la gauche". "Nous n'avons pas su dire qu'il n'y a pas de liberté sans égalité, qu'on n'est pas libre quand on n'a pas de boulot ou de logement", a lancé Aubry.

Enumérant les grandes réformes sociales de la gauche, Montebourg a déploré que les socialistes soient "incapables d'avoir une lecture commune de leur passé".

Martine Aubry a rejeté le reproche fait à toutes ces sensibilités différentes de vouloir "marier la carpe et le lapin". "Comment cela, nous n'avons rien à faire ensemble! Nous sommes socialistes!", a-t-elle lancé. "Il n'y a pas besoin" d'accoller d'autre épithète, "ceux qui ont honte de le dire n'ont rien à faire dans notre parti", a-t-elle ajouté. L'allusion à Delanoë, qui s'est déclaré "socialiste et libéral", était transparente.

La maire de Lille n'a pas non plus épargné Ségolène Royal et son "ordre juste". "Il faut remettre la phrase dans le bon ordre et dire qu'il n'y a pas d'ordre sans justice", s'est-elle exclamée.

Une ombre au tableau, Pierre Moscovici, candidat déclaré à la direction du parti, est tout sauf enthousiaste devant une alliance qui risque d'apparaître, selon lui, comme "un cartel des non à Ségolène Royal et Bertrand Delanoë". Songeant notamment à ce dernier, il reste partisan d'"une synthèse de tous ceux qui pensent la même chose".


Pierre Moscovici, candidat déclaré à la direction du PS, a déclaré dimanche qu'en participant à la réunion des "reconstructeurs", en présence notamment de Martine Aubry, il n'était "pas venu adouber un troisième présidentiable". A propos du forum, le député PS du Doubs a déclaré: "la dynamique, je ne la sens pas dans la salle, il y a un phénomène médiatique".

Par LEXPRESS.fr, mis à jour le 01/06/2008



PS : désignation en 2011 du candidat à l'Elysée

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 01/05/2008 à 13:40 :: Pour un congrès serein et utile

 

 


 


Désignation en 2011 du candidat à l'Elysée


La "commission de la rénovation" mise en place par François Hollande pour moderniser les statuts a achevé ses travaux, après deux mois de discussions, le secrétariat national du PS en a fait mercredi la synthèse.

De manière à assurer la concordance des orientations du parti et de son candidat, le Parti Socialiste devrait désigner son candidat à l'élection présidentielle de 2012, "dans les trois mois" suivant le congrès du parti organisé un an avant cette échéance, selon des déclarations, mercredi 30 avril, de socialistes.
La "commission de la rénovation" mise en place par François Hollande pour moderniser les statuts a achevé ses travaux mardi soir, après deux mois de discussions dont le secrétariat national du PS a fait mercredi la synthèse.

 

Ordonner autour de l'élection présidentielle

Les participants se sont mis d'accord pour ordonner les congrès du PS autour de l'élection présidentielle, alors que les statuts actuels prévoient seulement que "le congrès national se réunit tous les trois ans".
Ségolène Royal avait été désignée en novembre 2006, un an après le congrès du Mans, le dernier avant la présidentielle de 2007.
Désormais, un congrès suivi aussitôt de l'élection du premier secrétaire se tiendrait un an avant le scrutin avec, à son ordre du jour, l'orientation politique du parti, y compris en vue de la présidentielle et des législatives.

 

"Privilégier le travail de fond"

D'après des responsables du parti, le candidat au scrutin suprême serait désigné "dans les trois mois" suivants.
Cette dissociation doit permettre de "privilégier le travail de fond au congrès tout en faisant en sorte d'obliger le candidat à s'inscrire dans la ligne politique qui l'a emporté" au congrès, a expliqué l'un d'eux.
Le mode de désignation du candidat par les seuls adhérents ou par une primaire de toute la gauche ou par un mélange des deux sera du ressort du congrès et n'était pas à l'ordre du jour des travaux de la commission.
Un autre congrès aurait lieu "dans l'année suivant l'élection présidentielle".

 

Convention nationale le 14 juin

Ce schéma qui est une partie d'un ensemble plus vaste, doit être présenté à un prochain Bureau national et être soumis au vote des militants fin mai, puis ratifié par une Convention nationale le 14 juin.
Pour les courants (sensibilités politiques), le seuil à atteindre pour siéger dans les instances nationales du parti resterait inchangé, à 5% des suffrages exprimés, alors que François Hollande proposait 10%. Ségolène Royal et ses partisans militaient activement pour un relèvement du seuil afin de donner plus de force au courant majoritaire.
Afin de mieux refléter l'implantation locale réelle, la représentativité des sections et fédérations serait dorénavant calculé à partir du nombre de votants au congrès, et non plus d'inscrits.

 

Même sanctions pour l'indiscipline

Le régime des sanctions applicable aux cas d'indiscipline caractérisés au moment du référendum sur le traité constitutionnel européen puis lors des investitures aux élections législatives et municipales restait identique.
Avec cette réforme du 23 juin 2007, et récemment encore, François Hollande avait beaucoup insisté sur la nécessité de "respecter le parti et ses décisions".
Pour finir le prix de l'adhésion au parti serait toujours de 20 euros la première année. Il y aura la mise en place d'un barème progressif, tenant compte du revenu et des charges familiales et voté chaque année par le Conseil national, qui s'appliquerait à partir de l'année n+1.

            
NOUVELOBS.COM | 01.05.2008 | 12:44

 

 

 

 

Les reconstructeurs socialistes bâtisseurs de dissensions

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 12/04/2008 à 14:53 :: Pour un congrès serein et utile

 

 

 

 

 Les reconstructeurs socialistes bâtisseurs de dissensions

 

 

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