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Madeleine Ngombet Chargée du blog

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Le lynchage médiatique de Ségolène Royal

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 06/07/2008 à 19:30 :: Général

 

    Le lynchage médiatique de Ségolène Royal  

 

 

 

Voilà la phrase de Ségolène Royal qui a déclenché la tempête médiatique française: "Nicolas Sarkozy n'a été absolument pour rien dans cette libération" (AFP)

S'en est alors suivi un véritable lynchage médiatique franco-français de Ségolène Royal, relayant les déclarations des ténors de l'UMP (Raffarin, Lefèbvre, Fillon,...) puis de nombreux articles la dénigrant et la critiquant, particulièrement dans les médias proches de l'UMP. Les militants UMP se lâchant de manière particulièrement outrancière.


Alors que sur le fond, elle a raison de dire que dans l'opération de libération, Sarkozy n'y est strictement pour rien.

"La France, qui mettait en doute la stratégie de fermeté du président colombien Alvaro Uribe et privilégiait les canaux de la négociation, n'a pas été associée à l'opération militaire qui a conduit mercredi à la libération d'Ingrid Betancourt et de quatorze autres otages. Le président français en a été informé par téléphone au dernier moment par son homologue colombien."
(Reuters)


Si on situe cette opération dans un contexte plus vaste, il est probable que l'activisme de Sarkozy sur ce dossier, à l'instar de ses prédécesseurs, Villepin et Chirac (qu'Ingrid Betancourt a d'ailleurs remercié à plusieurs reprises), a bien contribué à remettre ce problème à l'ordre du jour colombien. Personnellement, je partage l'excellente analyse publiée par lejdd.fr dans un louable souci d'objectivité rédactionnelle: "Daniel Pécaut, professeur à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) et spécialiste de la Colombie, partage l'avis de la passionaria du PS: "Les déclarations françaises qui consistent à dire que c'est grâce à la mobilisation française que cette libération a été possible sont ridicules. C'est exagéré. La mobilisation française a été utile pour que la cause d'Ingrid Betancourt devienne en Colombie ce qu'elle n'était pas il y a encore un an, une cause majeure. Elle a par ailleurs poussé Alvaro Uribe à agir, à s'investir davantage.
 
C'est seulement dans ce sens que la mobilisation française a servi", estime-t-il, interrogé par leJDD.fr".


Parmi les critiques qui ne relèvent pas des propos dégradants et outranciers, il y en a une qui revient souvent: "On ne doit pas critiquer le chef de l'Etat en dehors de la France" Et pourquoi donc? Parce qu'au Canada, l'UMP n'y contrôle pas les médias comme en France? C'est vrai, que la fameuse vidéo de Sarkozy du G8 de 2007, avait fait le tour du monde des millions de fois, pendant que les médias français avaient imposé un black out total durant une semaine entière. Ou bien, aurait-on peur d'une perte de crédibilité du chef de l'Etat?


Un chef d'Etat ne devrait aucunement avoir peur de la vérité des faits, s'il est en adéquation avec la réalité. D'autant plus, que Ségolène Royal n'a fait qu'enfoncer une porte ouverte. Un fait qui était déjà connu sur tout le continent américain où elle est actuellement: on y parlait d'opération colombienne, de services secrets US et israéliens, mais pas de la France.

A mon humble avis, elle a dérangé une savante mise en scène médiatique franco-française destinée au peuple français. C'est pour cela qu'elle a été lynchée médiatiquement.

 

Par Utica, utica  Blog internaute

Article paru dans Le jdd.fr Samedi 05 Juillet 2008

 

 

Dans un communiqué, Jean-Louis Bianco, qui fut directeur de campagne de Ségolène Royal, est venu au soutien de la dirigeante socialiste, concernant ses déclaration sur "le dossier Ingrid Betancourt"". "Ségolène Royal n'a fait que reprendre les termes même du secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant: 'Dans cette opération précise, les Français n'ont pas pris part' a en effet déclaré le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy jeudi sur France 3", explique le texte. "La droite soulève donc une polémique inutile et vindicative. Ségolène Royal exprime des faits admis et reconnus par les plus hautes autorités de l'Etat. Il est bon de rappeler la vérité."




"C'est à un véritable théâtre d'ombres que l'on a assisté, mené de main de maître par Uribe. Trois jours avant de lancer l'opération le Président colombien a reçu l'envoyé du président français et son homologue suisse venus tenter une fois de plus de négocier avec la guérilla. Or, le président colombien aurait donné son feu vert à ces négociations, manière de les utiliser pour tromper la vigilance des chefs des FARC, alors que lui et les Américains avaient programmé depuis trois mois l'opération " échange otages contre dollars et immunité ". Même si Nicolas Sarkozy a sportivement reconnu qu'il n'était pour rien dans cette libération, il a joué, sans le savoir, le rôle " d'idiot utile ", en servant de paravent à une mascarade américano-colombienne. On comprend mieux les déclarations d'Ingrid Betancourt disant hier qu'il " n'y a pas eu une seule balle, un seul tir ". Il n'y a pas eu de tirs parce qu'il n'y en avait pas besoin ! Mais l'important, c'est qu'Ingrid Betancourt soit libre. Peu importe comment. Même s'il n'est pas indifférent de connaître la vérité."


Jean-Marcel Bouguereau pour LA REPUBLIQUE DES PYRENEES


 

 

Sainte Ingrid

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 05/07/2008 à 21:47 :: Général




C dans l' air -       Sainte Ingrid - France5



Le calvaire de l’otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, détenue depuis plus de six ans, est terminé. Libérée, mercredi 2 juillet 2008, avec trois Américains et onze militaires colombiens, lors d’une opération d’infiltration soigneusement planifiée par l’armée colombienne, elle devrait regagner la France dès ce vendredi. 

Après 2 321 jours de captivité dans la jungle colombienne, c’est une femme souriante, étonnamment maîtresse d’elle-même, qui est apparue, dans la nuit du 2 au 3 juillet, sur les écrans du monde entier en posant le pied sur le tarmac de l’aéroport de Bogotá, quelques heures après l’annonce de sa libération.

Ingrid Betancourt, dont les premiers mots ont été pour "rendre hommage à Dieu et aux soldats de Colombie" qui, à l’issue d’une opération militaire d’infiltration, ont permis sa libération ainsi que celle de trois citoyens américains enlevés en 2003 et onze militaires colombiens capturés au combat, il y a dix ans pour certains.

Une libération qualifiée de "grande épopée épique" par les autorités colombiennes, digne des meilleurs scénarios des films hollywoodiens. Interception de conversations téléphoniques, infiltration, imitation de voix... rien ne manque, à l’exception, et c’est heureux, des fusillades.

Alvaro Uribe, le président colombien, l’a souligné à plusieurs reprises : pas une balle n’a été tirée durant l’opération et personne n’a été blessé. Pour autant, derrière la version officielle, quels sont les dessous de ce "miracle" colombien ? Et que pensez de l’image de cette femme rayonnante, après plus de six ans de captivité dans la jungle colombienne ? Une image qui offre un contraste saisissant avec celles tournées par les FARC il y a quelques mois, où elle apparaissait amaigrie, déprimée, fatiguée.

Souriante et émue au cours de ses retrouvailles avec sa famille et ses proches dépêchés via un avion de la République française à Bogotá, Ingrid Betancourt, à peine rentrée, doit s’envoler avec eux pour regagner vendredi "sa douce France".







Sarkozy, chef d'orchestre de l'émotion nationale ?

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 04/07/2008 à 20:37 :: Général

LES ÉDITOS DE MARIANNE


Sarkozy, chef d'orchestre de l'émotion nationale ?

L'intervention de Nicolas Sarkozy était tout sauf spontanée : le Président a décidé de la jouer familiale pour la libération d'Ingrid Betancourt.




Enfin une bonne nouvelle, une très bonne nouvelle pour Nicolas Sarkozy qui semblait pris depuis plusieurs mois dans la spirale infernale de la scoumoune. Pas une semaine, pas un jour même, sans mauvaise surprise, comme si un sort funeste le poursuivait. Même le ballon ne tournait pas rond dans les pieds de l'équipe de France. Et sa présidence européenne était gâchée par ces cabochards d'Irlandais et d'Hollandais. Les Dieux étaient contre lui ! La libération d'Ingrid Betancourt ne pouvait mieux survenir. C'était la lumière dans la nuit que le Président espérait, le point d'appui pour soulever sinon le monde, au moins le désespoir qui alourdit les épaules et les paupières. Encore fallait-il bien s'en servir…


Nicolas Sarkozy croit à la contagion du bonheur pour faire face aux mauvaises ondes et à la tyrannie du malheur. Le moral se vitamine d'un rien. Les Dieux se retournent d'un souffle. A condition de savoir prendre le vent, d'être capable de démultiplier la force et l'impact du positif dans les têtes comme dans les cœurs. Et ça, le «médiacteur» Sarkozy, sait faire - mieux que personne. Il a donné, feuilletonné, une nouvelle preuve de son talent, dans une mise en scène faite non pas d'hystérie auto-promotionnelle cette fois, mais toute d'émotion, d'amour, de joie, de larmes retenues. Pas de triomphalisme, surtout pas, même si certains conseillers y poussaient. Genre, Vive Sarko le libérateur des infirmières bulgares à Ingrid Betancourt. Gloire à notre Zorro national. C'était risqué et pouvait passer pour obscène. Il valait mieux jouer le familial fusionnel. C'était à la télé hier soir…


Pas question évidemment de se souvenir que notre stratégie de libération hyperactive ne fut pas toujours la bonne. Hors de propos, bien sûr, de rappeler que le recours à Hugo Chavez fut maladroit, et que nous avions critiqué le président Uribe pour son intransigeance guerrière d'hier qui a permis la libération d'aujourd'hui. Nicolas Sarkozy le remerciera solennellement, majestueusement. Dans cet instant de liesse sentimentale, rien ne devait fâcher, il ne fallait pas rappeler les désaccords. Mieux encore, il était indispensable de rassembler, de célébrer, de féliciter et de pleurer. De l'émotion avant toute chose !

Regardez les images, écoutez les mots, nous étions dans la joie de circonstance, bien sûr, mais aussi dans la sentimentalité télé, mieux qu'à la Star Academy. C'était si fort. «Plus, ça ne serait pas possible !», comme ils disent.

Nicolas Sarkozy était entouré de la famille qu'il prenait dans ses bras, qu'il mettait en avant. Il était «de» la famille. D'ailleurs, quelle «familiarité» touchante dans les mots employés avec ce ton vibrant de soulagement, de tendresse : «je voudrais dire à Ingrid qu'on l'embrasse, qu'on est fier de son courage, qu'on est heureux pour elle…». Le président l'appelait «Ingrid», comme si c'était sa sœur. Il se l'est appropriée en homme qui s'est battu pour sa libération. Aux côtés des plus proches, mais aussi comme tous les Français qui «raisonnaient» ce soir d'abord avec leur cœur.

Le chef de l'État ne roulait pas des biscotos ; «Nicolas» ne faisait pas le faraud. Il ne tentait pas une impossible récupération de puissance. Pas de captation matamore d'une gloire militaire fort aléatoire. Non, Sarko le scénariste hollywoodien faisait du sentimentalisme spectaculaire à l'américaine. Il était l'officiant d'une communion publique, le chef de chœur d'un hymne familial à la joie, l'ordonnateur appliqué d'un spectacle édifiant et émouvant pour toute la France et les Français qui cultivent trop le pessimisme et la grognerie. Des râleurs, mais au grand cœur, qui lui rendraient grâce de sa ténacité et de son activisme !

Cette libération était bien une preuve, pour lui aussi, qu'il avait eu raison de s'accrocher à cet espoir, de s'en obséder, de s'agiter parfois si inconsidérément, au risque de laisser croire que la diplomatie française consacrait trop de ses forces à cet hypothétique sauvetage, sacrifiant certains de ses intérêts essentiels pour le sort d'une franco-colombienne qui s'était aventurée inconsidérément dans la jungle hostile. Les critiques, qui n'ont pas manqué, étaient balayées dans cette séquence fusionnelle et lacrymale. Avec cet acmé : les remerciements vibrants de Mélanie et Lorenzo qui saluaient les efforts du président «pour être parvenu à la libération de maman…». Ils n'ont pas dit «notre mère», mais «maman», ce qui rendait «Ingrid» plus proche encore d'eux tous.

Sarkozy ramassait la mise, et il avait misé gros dès le départ. Pourtant, personne ne pouvait l'accuser de récupération. On dira simplement qu'il a fait son boulot de chef de l'État… chef de l'information et chef de l'émotion nationale !

La gauche ne lui a rien reproché d'ailleurs. Pour ne pas se faire oublier, tous les contributeurs socialistes (seuls manquaient Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon) se sont réjouis de la libération. François Hollande, Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Martine Aubry ont consommé dans l'émotionnel national. et Pierre Moscovici, lui, n'a pas rechigné à saluer «l'opiniâtreté» de Nicolas Sarkozy, alors que ses camarades ont préféré s'associer à la joie d'Ingrid Betancourt, de la famille et de tous ceux qui se sont battus pour sa libération. Les thuriféraires de l'Élysée n'ont pas hésité, eux, à balancer l'encensoir à l'image du porte-parole de l'UMP Dominique Paillé qui a trompété : «L'élément déterminant, bien sûr, a été l'opiniâtreté de Nicolas Sarkozy». L'élément déterminant ? Allons, allons… l'émotion leur aura brouillé les yeux et la tête.

PAS TOUS, ET PAS LONGTEMPS NICOLAS: ASSEZ D'HYPOCRISIE

Jeudi 03 Juillet 2008 Marianne.fr
Nicolas Domenach

Les retrouvailles

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 03/07/2008 à 22:30 :: Général

Ingrid Betancourt libérée par l'armée

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 02/07/2008 à 21:58 :: Général

    Ingrid Betancourt libérée par l'armée  
 
 

Le ministre colombien la Défense a annoncé mercredi que l'otage franco-colombienne avait été libérée, avec trois otages américains et onze militaires colombiens.
 
 
L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages Américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.

Les otages, parmi lesquels les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, ont été libérés lors d'une opération héliportée de l'armée, a ajouté le ministre au cours d'une conférence de presse.

Onze militaires colombiens, principalement des officiers, ont également pu retrouver la liberté lors de cette opération, menée dans la province de Guaviare, dans le sud-est de la Colombie, selon le ministre.

"Les otages ont été libérés lors d'une opération militaire au cours de laquelle il a été possible d'infiltrer le premier cercle des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), celui qui a surveillé pendant les dernières années un important groupe d'otages", a précisé le ministre de la Défense.

Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, était otage des Farc depuis plus de six ans.

Libération.fr

 

 

JP MIGNARD sur RTL

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 30/06/2008 à 20:20 :: Général

       

 


Jean-Pierre Mignard ce matin sur RTL


 


46664

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 28/06/2008 à 12:30 :: Général


Concert pour le 90ème anniversaire de Mandela

     

 




Vingt ans après le concert historique de Wembley pour les 70 ans du prisonnier Mandela, un nouveau concert a été organisé vendredi à Londres. Pour ses 90 ans, le héros de la lutte contre l'apartheid devenu une autorité morale a accepté de sortir de sa retraite. Il est pour une semaine à Londres pour récolter des fonds qui serviront à la lutte contre le sida, un fléau qui frappe particulièrement l'Afrique australe.



Former president of South Africa, Nelson Mandela, chats with Gordon Brown


Retiré de la vie publique depuis quatre ans, Nelson Mandela évite désormais les déclarations politiques. Il préfère se consacrer à la lutte contre le sida.


Des invités de marque ont accompagné l'ex-président sud-africain cette semaine à Londres. Bill Clinton, Gordon Brown, la star de la télévision américaine Oprah Winfrey, les acteurs Robert De Niro et Will Smith, ainsi que le chanteur et militant Bob Geldof ont assisté à son dîner de charité mercredi.

Le héros de la lutte contre l'apartheid, a également eu des audiences avec la reine Elizabeth et le premier ministre britannique.

A l'occasion de cette visite à Londres, l'ancien président d'Afrique du Sud et « l'icône politique » de l'ensemble du continent a dénoncé la « tragique défaillance de la direction » du Zimbabwe au cours d'un dîner en présence du Premier ministre britannique Gordon Brown et de l'ancien président américain Bill Clinton. D'après le journal (gauche), Nelson Mandela « est profondément troublé par les récents événements au Zimbabwe qui ont conduit des milliers de ressortissants de ce pays à se réfugier en Afrique du Sud ». Mais il était resté silencieux jusqu'à présent afin de ne pas gêner l'actuel président sud-africain Thabo Mbeki qui s'est avéré être « le plus important protecteur » en Afrique de Robert Mugabe.


Suite à la vague de violence xénophobe qui a embrasé l'Afrique du Sud en mai, Nelson Mandela préfère garder le profil bas pour ses 90 ans qu'il aura le 18 juillet. Pour ses 80 ans, le héros anti-apartheid avait épousé, en troisièmes noces, l'ex-Première dame du Mozambique. Ses 85 ans avait été marqués par l'inauguration en grandes pompes d'un pont futuriste à son nom à Johannesbourg. Mais cette fois, il se contentera d'une réception familiale intime, le grand concert ayant comme objectif premier la récolte des fonds pour son association contre le sida. L'Afrique du Sud est l'un des pays les plus touchés au monde par le sida avec plus de 5,5 millions de personnes infectées par le virus HIV.



Nelson Mandela speaks as actor Will Smith, British singer Annie Lennox, British Formula 1 driver Lewis Hamilton and US actress Jada Pinket Smith look on at the 46664 charity concert

Nelson Mandela speaks as actor Will Smith, British singer Annie Lennox, British Formula 1 driver Lewis Hamilton and US actress Jada Pinket Smith look on at the 46664 charity concert


 

Intitulé "46664" en référence au matricule d'ancien prisonnier de Mandela, il a réuni de grands noms de la musique dont Queen, Razorlight, les Sugababes et plusieurs artistes africains comme Pape Wemba, Johny Clegg et le Soweto Gospel Choir, les Simple Minds et Annie Lennox, qui avaient déjà participé au concert "Free Mandela" en 1988, pour la libération de l'ex-leader de l'ANC.

 En tout 46.664 billets avaient été vendus, nombre correspondant au matricule de Nelson Mandela pendant les 27 ans qu'il a passés en prison. L'ancien président et prix Nobel de la paix a appelé la nouvelle génération à reprendre le flambeau de ses combats contre la maladie ou l'oppression dans le monde.

« C'est un honneur d'être de retour à Londres pour cette formidable occasion, pour cette célébration. Mais pendant que nous faisons la fête, n'oublions pas que notre travail est loin d'être terminé. Là où il y a de la pauvreté et des maladies, y compris le sida, là où les êtres humains sont opprimés, il y a encore du travail à faire. »

Le Sénat américain a adopté une loi visant à retirer l'ancien président sud-africain et son parti, le Congrès national africain, de la liste noire américaine du terrorisme. « Les Etats-Unis ont enfin franchi une nouvelle étape pour effacer cette grande honte qui déshonore ce grand leader », a déclaré le sénateur John Kerry. Depuis la législation introduite dans les années 80, sous Ronald Reagan, les membres de l'ANC pouvaient se rendre au siège des Nations unies à New York, mais pas à Washington ou dans le reste des Etats-Unis.




NON IRLANDAIS : Ségolène Royal "doute que Nicolas Sarkozy soit à la hauteur"

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 14/06/2008 à 16:39 :: Général

 

 



NON IRLANDAIS : Ségolène Royal "doute que Nicolas Sarkozy soit à la hauteur"



NON IRLANDAIS : Royal


Après le non irlandais au traité de Lisbonne, la socialiste Ségolène Royal a estimé que le chef de l'état Nicolas Sarkozy a perdu sa crédibilité.


Nicolas Sarkozy a perdu "beaucoup de crédibilité" sur la scène européenne avec le "non" irlandais au traité de Lisbonne, a déclaré Ségolène Royal. Le vote de l'Irlande "est bien sûr une déception mais maintenant il faut en tirer les leçons. Le traité simplifié n'est pas si simple que ça et Nicolas Sarkozy a perdu beaucoup de crédibilité sur la scène européenne", a dit l'ancienne candidate à l'Elysée à son arrivée à la Convention nationale du Parti socialiste, à Paris. "C'est lui qui a eu l'idée de ce traité", a-t-elle ajouté. "La perspective de la présidence (française de l'Union) n'a pas fait rêver les peuples d'Europe".

L'Irlande était le seul pays de l'Union ayant choisi la voie référendaire pour ratifier le traité de Lisbonne, adopté en remplacement de la Constitution européenne après les "non" français et néerlandais en 2005. Le camp du non a remporté plus de 53% des suffrages au scrutin de jeudi.

"Il faut continuer à essayer d'entraîner (l'Europe) mais je doute que Nicolas Sarkozy soit à la hauteur", a poursuivi la présidente de la région Poitou-Charentes, déplorant notamment que le président français ne se soit pas opposé à la décision, la semaine dernière, d'allonger la durée maximale du temps de travail dans l'Union. "Je crois que ce 'non' à l'Europe doit servir de sursaut. Il faut en faire quelque chose de positif, c'est-à-dire exiger de l'Union européenne qu'elle aille beaucoup plus vite et beaucoup plus fort pour défendre les droits des salariés", préparer l'après-pétrole et lancer les grandes infrastructures, a-t-elle insisté. 

Le point.fr





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