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Sarkozy, chef d'orchestre de l'émotion nationale ?

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 04/07/2008 à 20:37 :: Général

LES ÉDITOS DE MARIANNE


Sarkozy, chef d'orchestre de l'émotion nationale ?

L'intervention de Nicolas Sarkozy était tout sauf spontanée : le Président a décidé de la jouer familiale pour la libération d'Ingrid Betancourt.




Enfin une bonne nouvelle, une très bonne nouvelle pour Nicolas Sarkozy qui semblait pris depuis plusieurs mois dans la spirale infernale de la scoumoune. Pas une semaine, pas un jour même, sans mauvaise surprise, comme si un sort funeste le poursuivait. Même le ballon ne tournait pas rond dans les pieds de l'équipe de France. Et sa présidence européenne était gâchée par ces cabochards d'Irlandais et d'Hollandais. Les Dieux étaient contre lui ! La libération d'Ingrid Betancourt ne pouvait mieux survenir. C'était la lumière dans la nuit que le Président espérait, le point d'appui pour soulever sinon le monde, au moins le désespoir qui alourdit les épaules et les paupières. Encore fallait-il bien s'en servir…


Nicolas Sarkozy croit à la contagion du bonheur pour faire face aux mauvaises ondes et à la tyrannie du malheur. Le moral se vitamine d'un rien. Les Dieux se retournent d'un souffle. A condition de savoir prendre le vent, d'être capable de démultiplier la force et l'impact du positif dans les têtes comme dans les cœurs. Et ça, le «médiacteur» Sarkozy, sait faire - mieux que personne. Il a donné, feuilletonné, une nouvelle preuve de son talent, dans une mise en scène faite non pas d'hystérie auto-promotionnelle cette fois, mais toute d'émotion, d'amour, de joie, de larmes retenues. Pas de triomphalisme, surtout pas, même si certains conseillers y poussaient. Genre, Vive Sarko le libérateur des infirmières bulgares à Ingrid Betancourt. Gloire à notre Zorro national. C'était risqué et pouvait passer pour obscène. Il valait mieux jouer le familial fusionnel. C'était à la télé hier soir…


Pas question évidemment de se souvenir que notre stratégie de libération hyperactive ne fut pas toujours la bonne. Hors de propos, bien sûr, de rappeler que le recours à Hugo Chavez fut maladroit, et que nous avions critiqué le président Uribe pour son intransigeance guerrière d'hier qui a permis la libération d'aujourd'hui. Nicolas Sarkozy le remerciera solennellement, majestueusement. Dans cet instant de liesse sentimentale, rien ne devait fâcher, il ne fallait pas rappeler les désaccords. Mieux encore, il était indispensable de rassembler, de célébrer, de féliciter et de pleurer. De l'émotion avant toute chose !

Regardez les images, écoutez les mots, nous étions dans la joie de circonstance, bien sûr, mais aussi dans la sentimentalité télé, mieux qu'à la Star Academy. C'était si fort. «Plus, ça ne serait pas possible !», comme ils disent.

Nicolas Sarkozy était entouré de la famille qu'il prenait dans ses bras, qu'il mettait en avant. Il était «de» la famille. D'ailleurs, quelle «familiarité» touchante dans les mots employés avec ce ton vibrant de soulagement, de tendresse : «je voudrais dire à Ingrid qu'on l'embrasse, qu'on est fier de son courage, qu'on est heureux pour elle…». Le président l'appelait «Ingrid», comme si c'était sa sœur. Il se l'est appropriée en homme qui s'est battu pour sa libération. Aux côtés des plus proches, mais aussi comme tous les Français qui «raisonnaient» ce soir d'abord avec leur cœur.

Le chef de l'État ne roulait pas des biscotos ; «Nicolas» ne faisait pas le faraud. Il ne tentait pas une impossible récupération de puissance. Pas de captation matamore d'une gloire militaire fort aléatoire. Non, Sarko le scénariste hollywoodien faisait du sentimentalisme spectaculaire à l'américaine. Il était l'officiant d'une communion publique, le chef de chœur d'un hymne familial à la joie, l'ordonnateur appliqué d'un spectacle édifiant et émouvant pour toute la France et les Français qui cultivent trop le pessimisme et la grognerie. Des râleurs, mais au grand cœur, qui lui rendraient grâce de sa ténacité et de son activisme !

Cette libération était bien une preuve, pour lui aussi, qu'il avait eu raison de s'accrocher à cet espoir, de s'en obséder, de s'agiter parfois si inconsidérément, au risque de laisser croire que la diplomatie française consacrait trop de ses forces à cet hypothétique sauvetage, sacrifiant certains de ses intérêts essentiels pour le sort d'une franco-colombienne qui s'était aventurée inconsidérément dans la jungle hostile. Les critiques, qui n'ont pas manqué, étaient balayées dans cette séquence fusionnelle et lacrymale. Avec cet acmé : les remerciements vibrants de Mélanie et Lorenzo qui saluaient les efforts du président «pour être parvenu à la libération de maman…». Ils n'ont pas dit «notre mère», mais «maman», ce qui rendait «Ingrid» plus proche encore d'eux tous.

Sarkozy ramassait la mise, et il avait misé gros dès le départ. Pourtant, personne ne pouvait l'accuser de récupération. On dira simplement qu'il a fait son boulot de chef de l'État… chef de l'information et chef de l'émotion nationale !

La gauche ne lui a rien reproché d'ailleurs. Pour ne pas se faire oublier, tous les contributeurs socialistes (seuls manquaient Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon) se sont réjouis de la libération. François Hollande, Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Martine Aubry ont consommé dans l'émotionnel national. et Pierre Moscovici, lui, n'a pas rechigné à saluer «l'opiniâtreté» de Nicolas Sarkozy, alors que ses camarades ont préféré s'associer à la joie d'Ingrid Betancourt, de la famille et de tous ceux qui se sont battus pour sa libération. Les thuriféraires de l'Élysée n'ont pas hésité, eux, à balancer l'encensoir à l'image du porte-parole de l'UMP Dominique Paillé qui a trompété : «L'élément déterminant, bien sûr, a été l'opiniâtreté de Nicolas Sarkozy». L'élément déterminant ? Allons, allons… l'émotion leur aura brouillé les yeux et la tête.

PAS TOUS, ET PAS LONGTEMPS NICOLAS: ASSEZ D'HYPOCRISIE

Jeudi 03 Juillet 2008 Marianne.fr
Nicolas Domenach

Les retrouvailles

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 03/07/2008 à 22:30 :: Général

Ingrid Betancourt libérée par l'armée

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 02/07/2008 à 21:58 :: Général

    Ingrid Betancourt libérée par l'armée  
 
 

Le ministre colombien la Défense a annoncé mercredi que l'otage franco-colombienne avait été libérée, avec trois otages américains et onze militaires colombiens.
 
 
L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages Américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.

Les otages, parmi lesquels les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, ont été libérés lors d'une opération héliportée de l'armée, a ajouté le ministre au cours d'une conférence de presse.

Onze militaires colombiens, principalement des officiers, ont également pu retrouver la liberté lors de cette opération, menée dans la province de Guaviare, dans le sud-est de la Colombie, selon le ministre.

"Les otages ont été libérés lors d'une opération militaire au cours de laquelle il a été possible d'infiltrer le premier cercle des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), celui qui a surveillé pendant les dernières années un important groupe d'otages", a précisé le ministre de la Défense.

Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, était otage des Farc depuis plus de six ans.

Libération.fr

 

 

JP MIGNARD sur RTL

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 30/06/2008 à 20:20 :: Général

       

 


Jean-Pierre Mignard ce matin sur RTL


 


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Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 28/06/2008 à 12:30 :: Général


Concert pour le 90ème anniversaire de Mandela

     

 




Vingt ans après le concert historique de Wembley pour les 70 ans du prisonnier Mandela, un nouveau concert a été organisé vendredi à Londres. Pour ses 90 ans, le héros de la lutte contre l'apartheid devenu une autorité morale a accepté de sortir de sa retraite. Il est pour une semaine à Londres pour récolter des fonds qui serviront à la lutte contre le sida, un fléau qui frappe particulièrement l'Afrique australe.



Former president of South Africa, Nelson Mandela, chats with Gordon Brown


Retiré de la vie publique depuis quatre ans, Nelson Mandela évite désormais les déclarations politiques. Il préfère se consacrer à la lutte contre le sida.


Des invités de marque ont accompagné l'ex-président sud-africain cette semaine à Londres. Bill Clinton, Gordon Brown, la star de la télévision américaine Oprah Winfrey, les acteurs Robert De Niro et Will Smith, ainsi que le chanteur et militant Bob Geldof ont assisté à son dîner de charité mercredi.

Le héros de la lutte contre l'apartheid, a également eu des audiences avec la reine Elizabeth et le premier ministre britannique.

A l'occasion de cette visite à Londres, l'ancien président d'Afrique du Sud et « l'icône politique » de l'ensemble du continent a dénoncé la « tragique défaillance de la direction » du Zimbabwe au cours d'un dîner en présence du Premier ministre britannique Gordon Brown et de l'ancien président américain Bill Clinton. D'après le journal (gauche), Nelson Mandela « est profondément troublé par les récents événements au Zimbabwe qui ont conduit des milliers de ressortissants de ce pays à se réfugier en Afrique du Sud ». Mais il était resté silencieux jusqu'à présent afin de ne pas gêner l'actuel président sud-africain Thabo Mbeki qui s'est avéré être « le plus important protecteur » en Afrique de Robert Mugabe.


Suite à la vague de violence xénophobe qui a embrasé l'Afrique du Sud en mai, Nelson Mandela préfère garder le profil bas pour ses 90 ans qu'il aura le 18 juillet. Pour ses 80 ans, le héros anti-apartheid avait épousé, en troisièmes noces, l'ex-Première dame du Mozambique. Ses 85 ans avait été marqués par l'inauguration en grandes pompes d'un pont futuriste à son nom à Johannesbourg. Mais cette fois, il se contentera d'une réception familiale intime, le grand concert ayant comme objectif premier la récolte des fonds pour son association contre le sida. L'Afrique du Sud est l'un des pays les plus touchés au monde par le sida avec plus de 5,5 millions de personnes infectées par le virus HIV.



Nelson Mandela speaks as actor Will Smith, British singer Annie Lennox, British Formula 1 driver Lewis Hamilton and US actress Jada Pinket Smith look on at the 46664 charity concert

Nelson Mandela speaks as actor Will Smith, British singer Annie Lennox, British Formula 1 driver Lewis Hamilton and US actress Jada Pinket Smith look on at the 46664 charity concert


 

Intitulé "46664" en référence au matricule d'ancien prisonnier de Mandela, il a réuni de grands noms de la musique dont Queen, Razorlight, les Sugababes et plusieurs artistes africains comme Pape Wemba, Johny Clegg et le Soweto Gospel Choir, les Simple Minds et Annie Lennox, qui avaient déjà participé au concert "Free Mandela" en 1988, pour la libération de l'ex-leader de l'ANC.

 En tout 46.664 billets avaient été vendus, nombre correspondant au matricule de Nelson Mandela pendant les 27 ans qu'il a passés en prison. L'ancien président et prix Nobel de la paix a appelé la nouvelle génération à reprendre le flambeau de ses combats contre la maladie ou l'oppression dans le monde.

« C'est un honneur d'être de retour à Londres pour cette formidable occasion, pour cette célébration. Mais pendant que nous faisons la fête, n'oublions pas que notre travail est loin d'être terminé. Là où il y a de la pauvreté et des maladies, y compris le sida, là où les êtres humains sont opprimés, il y a encore du travail à faire. »

Le Sénat américain a adopté une loi visant à retirer l'ancien président sud-africain et son parti, le Congrès national africain, de la liste noire américaine du terrorisme. « Les Etats-Unis ont enfin franchi une nouvelle étape pour effacer cette grande honte qui déshonore ce grand leader », a déclaré le sénateur John Kerry. Depuis la législation introduite dans les années 80, sous Ronald Reagan, les membres de l'ANC pouvaient se rendre au siège des Nations unies à New York, mais pas à Washington ou dans le reste des Etats-Unis.




NON IRLANDAIS : Ségolène Royal "doute que Nicolas Sarkozy soit à la hauteur"

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 14/06/2008 à 16:39 :: Général

 

 



NON IRLANDAIS : Ségolène Royal "doute que Nicolas Sarkozy soit à la hauteur"



NON IRLANDAIS : Royal


Après le non irlandais au traité de Lisbonne, la socialiste Ségolène Royal a estimé que le chef de l'état Nicolas Sarkozy a perdu sa crédibilité.


Nicolas Sarkozy a perdu "beaucoup de crédibilité" sur la scène européenne avec le "non" irlandais au traité de Lisbonne, a déclaré Ségolène Royal. Le vote de l'Irlande "est bien sûr une déception mais maintenant il faut en tirer les leçons. Le traité simplifié n'est pas si simple que ça et Nicolas Sarkozy a perdu beaucoup de crédibilité sur la scène européenne", a dit l'ancienne candidate à l'Elysée à son arrivée à la Convention nationale du Parti socialiste, à Paris. "C'est lui qui a eu l'idée de ce traité", a-t-elle ajouté. "La perspective de la présidence (française de l'Union) n'a pas fait rêver les peuples d'Europe".

L'Irlande était le seul pays de l'Union ayant choisi la voie référendaire pour ratifier le traité de Lisbonne, adopté en remplacement de la Constitution européenne après les "non" français et néerlandais en 2005. Le camp du non a remporté plus de 53% des suffrages au scrutin de jeudi.

"Il faut continuer à essayer d'entraîner (l'Europe) mais je doute que Nicolas Sarkozy soit à la hauteur", a poursuivi la présidente de la région Poitou-Charentes, déplorant notamment que le président français ne se soit pas opposé à la décision, la semaine dernière, d'allonger la durée maximale du temps de travail dans l'Union. "Je crois que ce 'non' à l'Europe doit servir de sursaut. Il faut en faire quelque chose de positif, c'est-à-dire exiger de l'Union européenne qu'elle aille beaucoup plus vite et beaucoup plus fort pour défendre les droits des salariés", préparer l'après-pétrole et lancer les grandes infrastructures, a-t-elle insisté. 

Le point.fr





Ségolène Royal donnera le coup d'envoi de sa campagne le 28 juin

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 13/06/2008 à 18:23 :: Général

 


 

 

 



Ségolène Royal donnera le coup d'envoi de sa campagne le 28 juin

 

L'ex-candidate PS à la présidentielle organisera son premier grand meeting fin juin pour présenter ses idées dans la perspective du conquérir la direction du PS.

Le 28 juin a toutes les chances de marquer le début de la campagne interne pour la succession de François Hollande à la tête du PS. Ce samedi du début de l'été, Ségolène Royal va en effet réunir ses troupes et tenir son premier meeting pour présenter la synthèse de la consultation participative qu'elle a lancé voici quelques mois.

C'est le député européen Vincent Peillon, l'un de ses fidèles, qui a fait l'annonce de cette réunion, jeudi matin sur LCI. Au programme : une présentation «devant plusieurs milliers de personnes» des orientations de S.Royal «pour le congrès socialiste mais aussi pour la France».

Qui sera présent à ce meeting ? «tous ceux qui ont participé» à la consultation lancée par Ségolène Royal en vue du congrès, explique Vincent Peillon. «C'est-à-dire des milliers de personnes, mais aussi des intellectuels, des artistes, des grands élus, des militants». Autre message, à Bertrand Delanoë, cette fois : la présidente de la région Poitou-Charentes reste sur sa ligne de démocratie participative et d'implication de «la base» là où le maire de Paris choisit la voie plus classique de présenter ses idées.

Et Vincent Peillon de souhaiter que le futur congrès de Reims, en novembre, soit «réellement un congrès de refondation, de la nature du congrès d'Epinay». C'est dans cette ville qu'en 1971, un certain François Mitterrand avait pris la tête d'un PS auquel il venait d'adhérer, en prônant l'Union de la gauche. Une référence, encore une fois, à la figure tutélaire des socialistes, dont S.Royal n'a eu de cesse de se réclamer.

L'héritage de François Hollande, en revanche, n'est pas revendiqué par les pro-Royal. Vincent Peillon a ainsi fustigé «le jeu de fléchettes» auquel se livrent les socialistes entre eux, «ce jeu de massacre» que «les Français trouvent pitoyable» et devant lequel «la droite ricane».

Et l'eurodéputé de désigner un coupable : L'actuel premier secrétaire, «premier responsable d'un jeu qui dure depuis des années et qui consiste en permanence à ne pas valoriser ses propres amis, à les dresser les uns contre les autres pour finir dans des conglomérats mous où nous n'avons pas parlé d'idées».

La stratégie de Ségolène Royal semble désormais se dessiner : appel aux militants plutôt qu'aux éléphants, pour démontrer qu'elle «n'est pas une femme seule» et référence à l'aventure de Mitterrand, premier secrétaire du PS élu à la présidence.

Quant aux adversaires de la présidente de région, ils ne seront pas la cible de ses attaques pour l'instant. Vincent Peillon a en effet précisé que Bertrand Delanoë n'était pas, «pour l'instant» dans «les arrangements et la manipulation». Ce qui n'est pas le cas de la championne des «rénovateurs», Martine Aubry, à qui l'eurodéputé conseille de «ne pas tomber dans ce piège».

 

Source : Le Figaro

 

No to Lisbon

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 13/06/2008 à 18:12 :: Général

 

 

       
     
    Traité de Lisbonne : le pouvoir irlandais admet la victoire du "Non"


    Le scenario cauchemar des bâtisseurs de l'Europe s'est à nouveau réalisé en Irlande. Les électeurs ont dit non par référendum au traité de Lisbonne, portant sans aucun doute un très mauvais coup à l'unité et à la construction européenne.


     

     

 

 

 

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