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Madeleine Ngombet Chargée du blog

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Greenpeace livre du maïs OGM à Sarkozy

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 22/03/2007 à 13:03 :: Humeur

 

 

 

 

 

 

 

 

                                     

 

 

 

 


Jany Le Pen est retournée au Cameroun

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 20/03/2007 à 21:05 :: Humeur

 

 

 

 

 

 

 

 

Jany Le Pen est retournée au Cameroun
Le billet d’Yves Daoudal

Du 10 au 14 mars, une délégation composée de Jany Le Pen, Jean-Michel Dubois, Mireille d’Ornano, et Jean-Pierre Barbier, s’est rendue au Cameroun, dans le cadre d’une action humanitaire, et aussi de la campagne présidentielle.
Suite à un premier voyage effectué en janvier 2006, il s’agissait de livrer à l’Ecole des Bambis de Foubam, dont Jany Le Pen est la marraine, le minibus qui avait été promis, et qui a été offert par Fraternité française dont la présidente est Mireille d’Ornano.

 

 


Il s’agissait aussi de procéder à la cérémonie de pose de la première pierre d’un pont, à Bafoussan (à 300 km de Douala, et à 2 500 mètres d’altitude), le ” pont Jany Le Pen “, financé par Jean-Pierre Barbier, conseiller régional de Rhône-Alpes et chef d’entreprise à Douala. Aujourd’hui il n’y a qu’un pont ” à la Tarzan “, comme dit Jean-Michel Dubois, qui ne permet que le passage des hommes. Le pont en dur permettra de désenclaver plusieurs villages en les reliant à la ville de la région, Dschang, permettant ainsi aux villageois et d’écouler leurs produits agricoles (légumes, fruits, café), sans avoir à faire un détour de 40 km, et donc de développer leurs cultures.
La pose de la première pierre a fait l’objet d’une cérémonie haute en couleurs, en présence de 500 personnes et de tous les chefs coutumiers de la région, avec force danses traditionnelles, nos amis étant officiellement promus au rang de notables locaux…


Lorsque Dieudonné était allé aux BBR, il avait parlé avec Jany Le Pen sur le stand de SOS Enfants d’Irak, et l’on sait qu’il avait été impressionné par l’action de cette association. Il avait alors évoqué le sort des Pygmées de la région de Kriby, et avait suggéré que Jany Le Pen aille les voir lors de son prochain voyage au Cameroun.
De fait, la délégation avait prévu d’aller à Kriby. Il se trouve que le frère de Dieudonné habite la ville. Nos amis vont le voir, expliquent pourquoi ils sont là. ” Mais Dieudo est là ! “, leur répond-il. Et c’est en compagnie de l’humoriste qu’ils vont aller voir les Pygmées. Après un voyage d’une heure en pirogue à moteur, et une marche d’une-demi heure, ils atteignent un village de huttes, à l’intérieur de la forêt. Là, ils découvrent une femme qui vient d’accoucher de deux bébés minuscules. Elle est atteinte de teigne, et si l’on ne fait rien l’un au moins des bébés va mourir. Grâce à cette visite, ils seront sauvés : le lendemain matin, le frère de Dieudonné les amènera à l’hôpital de Kriby.


Le mercredi soir, alors qu’ils vont reprendre l’avion pour Paris, Jany Le Pen et ses compagnons tombent, dans les salons de l’aéroport, sur le ministre de la Santé du Cameroun. Ils leur racontent ce qui s’est passé. Une ” rencontre providentielle “, souligne Jany : le ministre appelle le directeur de l’hôpital, et demande qu’un médecin aille visiter les Pygmées et engage une campagne de déparasitage.


” C’est une cause humanitaire importante à soutenir, souligne Jany Le Pen, car si l’on ne fait rien les Pygmées risquent de s’éteindre, ce qui serait une grande perte pour l’humanité, d’autant que selon l’historien centrafricain Victor Bissengué ils seraient les plus anciens représentants de l’espèce humaine. ”
Nos amis avaient également l’intention de rencontrer les Français du Cameroun, dans une optique plus politique. Le consul général de France étant absent, ils ont rencontré le consul général adjoint, pour lui demander s’il était possible d’organiser une réunion au consulat, territoire français. Car il faut savoir qu’un candidat à la présidentielle française (ou ses représentants) n’a pas le droit de faire campagne à l’étranger : les voyages de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal se déroulent dans la plus complète illégalité (quand ce n’est pas en outre aux frais du contribuable). Mais il leur a été répondu que les réunions politiques étaient interdites au consulat. Ils n’ont donc pu obtenir que la liste des Français établis au Cameroun.


Toutefois, une heureuse surprise, de taille, les attendait. Non du côté français, mais du côté camerounais. Leur relais à Douala, Abdoul, les appelle par téléphone à l’hôtel, et leur apprend notamment que la présidence de la République est informée de leur voyage. ” J’aimerais bien voir la Première dame “, dit Jany, qui en janvier 2006 avait visité une école de la Fondation Chantal Biya, association humanitaire créée en 1994 par la femme du président du Cameroun pour venir en aide aux plus démunis sur le plan de la santé et de l’éducation.
Or, le lendemain matin, on leur apprend qu’ils vont être reçus en audience par Chantal Biya. Une voiture avec chauffeur vient les prendre à l’hôtel, et à leur grande surprise ils découvrent qu’ils sont attendus devant le palais présidentiel par la radio, la télévision, et plusieurs autres journalistes.


L’entretien avec la première dame sera très chaleureux. Dès l’accueil, elle les embrasse, et ” au bout de vingt minutes, elle me demande de l’appeler Chantal ! “, s’exclame Jany Le Pen. Au cours de la conversation, Chantal Biya ” souhaite bonne chance à Jean-Marie Le Pen pour l’élection “, et nos amis repartent avec des cadeaux, après une nouvelle embrassade. A la sortie, les journalistes sont toujours là et les bombardent de questions sur les raisons de leur venue au Cameroun. Le soir, les interviews passeront à la télévision.
Cette rencontre, et ses répercussions médiatiques, étaient totalement inattendues. Comme l’était aussi le propos de la première dame du Cameroun souhaitant, du palais présidentiel, bonne chance à Jean-Marie Le Pen…
Source:
http://www.national-hebdo.com/

 

 

 

 

Polémique au Cameroun autour de la visite de Jany Le Pen

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 20/03/2007 à 21:03 :: Humeur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Le Messager" révèle les "dessous d'une visite qui dérange". | Le Messager

 

 

 

La presse camerounaise indépendante ne semble pas goûter particulièrement la visite de l'épouse de Jean-Marie Le Pen, révélée par Libération vendredi, et sa rencontre avec la femme du président Paul Biya. "Madame Le Pen au palais d'Etoudi", titre Le Messager, pour qui "l'extrême droite française est en campagne au Cameroun".

 


Dans un communiqué lu à la radio-télévision camerounaise, le ministre de la communication, Ebenezer Njoh Mouellè, a tenu à rappeler que "la visite de Jany Le Pen à Chantal Biya jeudi dernier n'a rien de politique". Sans convaincre le quotidien d'opposition qui relève qu'au "moment où tous les candidats à la succession de Jacques Chirac en France font des yeux doux à l'Afrique, le gouvernement veut éviter de montrer aux yeux de l'opinion que Chantal Biya mange dans la main de l'extrême droite française", d'autant que "Jean-Marie Le Pen a une dent dure contre les immigrés". Le quotidien privé Mutations, relayant une information diffusée sur RFI, va plus loin : Chantal Biya "a reçu l'épouse du président du Front national et aurait exprimé son soutien à ce parti raciste".

 

Pourtant, officiellement, la visite de Mme Le Pen, rapporte Le Messager, était à caractère "humanitaire" et "touristique". Intitulé "La première dame reçoit de grands amis de la cause sociale", un communiqué de la présidence camerounaise précise même que "Jany Le Pen était à la tête d'une délégation de la Fraternité française [qui] s'est déjà illustrée par des appuis multiples à la Fondation Chantal Biya".

Accompagnée de Dieudonné Mbala Mbala, "un comique d'origine camerounaise bien connu en France", la délégation a offert un minibus à une école, posé la première pierre d'un pont offert par le conseiller régional frontiste de Rhône-Alpes, visité un campement pygmée et "promis de faire voyager en avril prochain une dizaine de Pygmées" en France.

 

Je rêve!!!

 

 

 

 

Présidentielle .... A vous la parole.....

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 27/02/2007 à 15:55 :: Humeur

 

 

 

 

 

 

 

La campagne présidentielle est plus qu'entammée...
Quelles sont vos impressions, vos remarques, vos opinions sur cette campagne?
La parole est à vous... ne vous en privez pas, toujours dans la correction et le respect...

 

 

 

Un vrai débat de campagne électorale...ce n'est pas monter "des affaires"...

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 26/01/2007 à 10:53 :: Humeur

 

 
 
 
 Le Monde d’hier et tous les grands médias préfèrent parler des RG ou d’autre “affaire” que du Cne, de la suppression du droit du  licenciement et de la proposition du Medef, dans un grand show,  de faire un autodafé avec le Code du travail...

Pendant ce temps-là, on laisse dire à Sarkozy non seulement qu'il est pour le licenciement sans motif tout au long de la vie professionnelle dans un contrat unique... en étendant le Cne

Mais on le laisse dire que "le Cne" est une réussite ...

Alors que le Cne est l'apogée de la précarité et un contrat maudit

Le Cne de Sarkozy : un contrat maudit

On nous abreuve d’une prétendue « polémique » pour ou contre les bienfaits du Cne, ce « contrat nouvelle embauche » institué sans concertation par ordonnance, c’est-à-dire par un coup de force du ministre Villepin en plein été 2005.
On cherche à nous faire participer à un « débat » sur l’intérêt d’un tel Cne qui se serait, paraît-il, « installé » dans le paysage (sic, France inter). Mais ce dont il s’agit, c’est d’un recul des droits de l’homme et du travail en même temps.

Le Cne, c’est la pire atteinte que l’on puisse faire à un salarié : l’atteinte à sa dignité !  On peut le « virer » à nouveau du jour au lendemain sans motif : c’est le retour au XIX° siècle, à Zola, le porion peut « virer » le mineur Lantier, le réduire à la mendicité, sans même que le patron lui jette un regard. Et l’on nous affirme, qu’il vaut mieux que les Lantier d’aujourd’hui soient à nouveau soumis à ce régime, plient l’échine, ne puissent de syndiquer, ni se révolter, plutôt que d’être au chômage !

On croyait cet esclavage révolu : la convention internationale n°158 de l’Oit affirme que l’on  ne peut « licencier sans motif », toutes les déclarations des droits de l’homme affirment que l’on ne peut « licencier sans motif ». Et la France – qui n’a jamais été aussi riche - de MM Chirac-Villepin-Sarkozy-Dutreil a rétabli sous le prétexte mensonger de lutter contre le chômage, la possibilité d’un employeur de fouler aux pieds la dignité élémentaire d’un humain qui travaille pour lui : « - Dehors !... et je n’ai pas à dire pourquoi ! ».

Il n’y a pas de « débat » possible autour du Cne, il n’y a qu’un combat :

un combat pour le droit, un combat pour la dignité, un combat pour le droit élémentaire du licenciement.

La prétention qu’il y ait aujourd’hui 750 000 emplois créés par le Cne est une fable indigne : ce sont des substitutions aux Cdd et à d’autres contrats atypiques précaires.
il y aurait eu en août dernier, au bout d’un an, 550 000 Cne,  mais seulement, d’après une enquête d’opinion auprès de chefs d’entreprise,  10 % (sic) seulement n’auraient pas été créés autrement. Ce qui en fait un des moins “performants” des contrats précaires. (Il y a 950 Cdd, 650 000 intérimaires, 800 000 saisonniers, 3,7 millions de temps partiels, ces chiffres se recoupant aussi

La même enquête affirmait que 30 % des Cne ont été interrompus « avant six mois » !  Cela signifie que 180 000 salariés ont été « jetés » sans motif,  sans droit, sans explication, sans défense, et il n’y aurait, hélas, que 370 plaintes aux prud’hommes recensées, soit autour de 0,2 %.  Mais ces plaintes trouvent écho auprès des juges, en attendant la décision du Bit a priori défavorable en vertu de la convention internationale n°158.

On nous dit que la rupture émanerait du salarié dans 45 % des cas :  si c’est vrai, cela ne démontre qu’une chose, c’est qu’il y a, en dépit du chantage à l’emploi,  un nombre important de salariés (presque un sur deux) qui préfèrent s’évader de ce système où l’on est corvéable à merci, où l’on ne peut rien refuser à l’employeur !  
Car un employeur qui choisit d’embaucher en Cne à la place d’un Cdi, il faut le désigner du doigt, il a tout pour rendre méfiant : c’est qu’il a l’intention de tirer le maximum du salarié, sans vouloir s’embarrasser de respecter ses droits ! Le Cne, c’est une invention perverse qui va chercher les moins bonnes intentions d’un petit employeur puisque l’argument de « vente » de ce maudit contrat, c’est « n’hésite pas à l’embaucher puisque tu pourras le virer sans problème ».
Quand vous n’avez pas de droit face à un licenciement « abusif », et sans « cause réelle et sérieuse », en fait, chacun le comprend, vous n’avez plus de droit du tout, en amont, vous ne pouvez plus réclamer le paiement de vos heures supplémentaires (des milliards d’heures supplémentaires sont impayées, volées aux salariés, volées aux caisses de protection sociale) car si vous le faites, on vous vire ! Et c’est pareil pour vos conditions de travail, l’hygiène la sécurité, ainsi de suite,  précarisés vous êtes !

Renaud Dutreil osait affirmer avant que Sarkozy ne le fasse, que ceux qui combattent le Cne (dont ils proposent qu’il soit « étendu en 2007 »… si la droite gagne) relèvent du « Jurassic Park à la française ». Il y a toujours eu des gens de droite comme lui, pour rêver d’en revenir avant l’abolition des privilèges, avant la Révolution Française, avant la Commune, avant le Front populaire, avant la Libération, avant Mai 68, avant l’inspection du travail, avant le droit syndical, avant le droit élémentaire du travail, c’est ce qu’ils appellent à contrario « la France d’après ».
 
Mais ces réactionnaires passéistes ont pourtant été battus par des millions de salariés, de manifestants, par toute la jeunesse, par plus de 80 % de l’opinion,  au printemps 2006 !
Ca ne fait rien : ils s’obstinent, ils osent essayer de ranimer un « débat » dans les médias pour leur misérable contrat :

ne laissons pas Sarkozy plastronner au cours de cette campagne électorale, sur le cne, c’est un point central de sa politique de destruction du Code du travail selon les plans du Medef, de Mme Parisot – qui ne manque pas d’air.

Gérard Filoche

 


RSF se félicite de l’intervention de Ségolène Royal en Chine

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 08/01/2007 à 15:06 :: Humeur

 

 

                                     

                

                             DA 32

 

 

"C’est bien qu’elle l’ait fait.» Vincent Brossel, responsable du bureau Asie de l’association Reporters sans frontières (RSF) s’est félicité de l’intervention de Ségolène en Royal en faveur de trois journalistes et deux avocats emprisonnés en Chine ce lundi.

Lettre

La candidate socialiste, en visite depuis vendredi à Pékin, a transmis une liste de noms – dont l’identité n’a pas été révélée – au vice-ministre des Affaires étrangères accompagnant la délégation, Dai Bingguo, et aux organisations professionnelles d'avocats et de journalistes.
 
Quelques jours plus tôt, le 5 janvier, RSF avait adressé une lettre à la présidente de Poitou-Charentes lui enjoignant de «demander la libération de journalistes et d’internautes emprisonnés» en Chine. L’association citait trois professionnels : Zhao Yan, collaborateur du «New York Times», Ching Cheong, journaliste hongkongais du «Straits Times» ou Yang Zili, fondateur du site Internet lib126.com. «J’ose espérer que la liste transmise aux autorités comprend ces trois noms», souligne Vincent Brossel.
 
Zhao Yan a été condamné en 2006 à trois ans de prison pour «une excuse de fraude», en réalité pour avoir aidé le «NYT» à enquêter sur la condition des paysans en Chine. Ching Cheong, lui, a été condamné en 2006 à cinq ans de prison pour «espionnage» : il avait publié un livre sur des personnalités politiques du Parti communiste. Yang Zili, enfin, a été condamné à plus de huit ans prison en 2001 pour avoir publié des articles critiquant le régime sur son site.

JO 2008
 
Concernant les deux avocats, Vincent Brossel suppose qu’il s’agit sans doute de Chen Guangcheng,  un avocat aveugle emprisonné pour avoir dénoncé le contrôle des naissances dans sa région rurale de l'est du pays, et Guo Fei Xiong ou Gao Zhisheng, deux avocats connus pour leur défense des droits de l’homme.
 
«Même si Ségolène Royal n’est pas la première à plaider pour la libération de ces personnes, elle a le mérite de l’avoir fait. Beaucoup d’hommes politiques et de diplomates française se sont contenté d’évoquer des questions financières et économiques lors de leur séjour en Chine», note Vincent Brossel. Et de rappeler que 32 journalistes et plus 50 internautes et cyber-dissidents sont toujours emprisonnés en Chine.
 
«La situation a tout de même évolué un peu pour les journalistes étrangers, souligne RSF. Grâce au JO 2008, ils ne sont plus obligés de demander une autorisation préalable pour se déplacer dans le pays ou faire une interview.» Fin de la récréation prévue en octobre 2008, après les Jeux.


20Minutes.fr

 

Catherine Fournier

 


   

Un peu de légèreté

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 18/11/2006 à 18:10 :: Humeur

Elle veut tirer la France vers le haut, d’autres lui tirent dans le dos !

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 12/11/2006 à 13:47 :: Humeur

 



Daniel Raoul: Un ami de DSK. Celui qui a récupéré et fournie la Vidéo piratée !
>> Son Blog de soutien à Strauss-KHAN  

 

 Alors que certains font tout pour tirer la France vers le HAUT, d’autres ne cessent de leur tirer dans le DOS!
C’est toujours plus facile quand on suit derrière! N’est-ce pas Mr Raoul.
J’ai une question pour vous. Comment désormais, allez-vous affronter les regards au Sénat, dans la rue, chez vous et partout?
Perdre sa dignité pour de la politique politicienne, c’est très triste pour vous et pour votre entourage!

Rien ne nous arrêtera sur le chemin de l’Elysée. Certainement pas vos petites magouilles stupides.
Car ce qui nous anime dans notre marche ce sont les Francais. Et eux sont plus forts que tout obstacle.

 

 

 

 

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