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Message de Ségolène

Madeleine Ngombet Chargée du blog « Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle. » Ségolène Royal

JEAN PIERRE DENIEUIL Coordonnateur DE DESIRS D'AVENIR 16

Madeleine Ngombet Chargée du blog

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On marche sur la tête(mise à jour)

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 28/10/2007 à 9:00 :: Humeur

 

 

 

 

 

 


Enfants Africains enlevés

 


 

Rama Yade : "on ne pouvait pas faire plus"

La secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux Droits de l'homme Rama Yade a assuré que Paris "ne pouvait pas faire plus pour arrêter" l'opération controversée de l'association l'Arche de Zoé visant à faire venir en France 103 enfants depuis le Tchad.
"On a fait le maximum de ce qui pouvait être fait. Nous avons fait tout ce qu'il y avait à faire pour qu'elle (l'opération) n'ait pas lieu et si elle a eu lieu, c'est de la manière la plus clandestine qui soit", a rappelé Mme Yade au cours d'une conférence de presse.
Les responsables de l'association ont en revanche multiplié les déclarations pour assurer que les autorités françaises leur avaient fait part de leurs réserves, mais sans jamais leur interdire formellement de mener leur projet.
 


La polémique enfle et les discours se contredisent depuis l'arrestation au Tchad, jeudi, de neuf Français, parmi lesquels six membres de l'association, accusés d'avoir "enlevé" 103 enfants africains pour les faire adopter en France.

 

 

L'association française Arche de Zoé, accusée d'avoir enlevé 103 enfants de l'est du Tchad et du Darfour (ouest du Soudan), n'a jamais été enregistrée au Soudan, a indiqué, vendredi 26 octobre, un responsable local de l'ONU, relevant que de nombreuses mises en garde avaient été émises depuis plusieurs mois.
"Cette association n'a jamais été enregistrée ici", a affirmé Antoine Gérard, chef du Bureau de Coordination des Affaires humanitaires (BCHA-OCHA) de l'ONU au Soudan.
Ce responsable, qui avait été alerté "il y a quelques mois" par l'ambassade de France du risque d'un tel projet, a estimé plus probable qu'il ait été monté à partir du territoire tchadien.


Jeudi, la police tchadienne a arrêté neuf Français, dont trois journalistes, accusés d'avoir "enlevé" 103 enfants originaires du Tchad et du Darfour, région soudanaise frontalière en proie à une guerre civile, pour leur adoption en France, moyennant finances.
"Rien n'est encore clair dans cette affaire, y compris s'il s'agit bien d'orphelins du Darfour, mais la piste tchadienne parait la plus vraisemblable", a-t-il estimé.
Ces enfants, aujourd'hui hébergés au Tchad, pourraient provenir de camps de réfugiés ou de déplacés, mais "il ne s'agit pas nécessairement d'enfants soudanais", a-t-il estimé.


L'adoption étant illégale au Soudan, il est, en tout cas, certain que jamais cette initiative n'aurait obtenu l'aval des autorités, lesquelles avaient été mises au courant, a-t-il précisé.
Une source diplomatique française à Khartoum a confirmé avoir eu vent du projet de l'Arche de Zoé au printemps, et d'avoir immédiatement mis en garde les institutions internationales et les ONG humanitaires, en particulier françaises.

"Peu d'orphelins parmi ces enfants"

 

De son côté, le président d'Unicef France (Fonds des Nations unies pour l'enfance), Jacques Hintzy a déclaré vendredi que la plupart des enfants ne semblent pas être orphelins, contrairement à ce qu'assure l'Arche de Zoé : "les premiers entretiens qu'on a eus avec ces enfants, et ce n'est pas très facile avec des enfants qui ont cet âge-là, laissent supposer qu'il y peu d'orphelins dans cette population d'une centaine d'enfants", a-t-il indiqué sur France 2.

 

S'agissant de l'opération de l'association, il s'est dit "partagé entre l'inconscience et l'escroquerie car, quand je reprends les documents du 7 mai de l'Arche de Zoé, ils parlent bien d'adoption".
"Enfance et Familles d'adoption" (EFA) assure, pour sa part, avoir "alerté" le ministère des Affaires étrangères après avoir reçu en mai des messages sur son forum internet de l'association l'Arche de Zoé, évoquant des "adoptions" possibles d'enfants du Darfour, a-t-elle expliqué. "Nous avons alerté le ministère des Affaires étrangères en mai, parce qu'on avait reçu sur nos forums des messages de cette association, l'Arche de Zoé, qui présentait l'opération des enfants du Darfour, et parlait d''adoption au bout d'un certain temps'", a précisé Marie-Claude Arnould, chargée de l'adoption internationale à l'EFA.
"Ce n'est pas anodin que cette association ait lancé des messages sur des sites d'adoption", a-t-elle ajouté, estimant que des "familles peu au courant des règles d'adoption peuvent être influencées", "nous les avons prévenues de ne pas tomber dans le piège".

 

L'Elysée dément tout soutien, Rama Yade condamne

De son côté, le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, a démenti tout soutien de l'Elysée ou de Cécilia Sarkozy à l'association.


"Je démens formellement l'information selon laquelle l'association l'Arche de Zoé pouvait se targuer du soutien de l'Elysée ou de Cécilia Sarkozy, c'est totalement faux", a déclaré David Martinon lors de son point de presse hebdomadaire.
Citées vendredi dans Le Figaro, des personnes ayant participé au transport au Tchad de ces enfants, qui devaient être adoptés en France, ont affirmé que l'association l'Arche de Zoé s'était prévalue auprès d'eux du soutien de la présidence française.
Rama Yade, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et aux droits de l'Homme, a estimé cet acte "illégal et irresponsable", précisant que ces enfants n'étaient pas destinés à l'adoption et que les responsables de l'opération "devront rendre des comptes.

Dès le 22 juillet, toutes les ONG travaillant au Darfour que j'avais réunies ont été unanimes pour condamner cette opération. Aujourd'hui on ne sait rien des conditions de regroupement de ces enfants. On ne connaît rien de leurs origines, de leur nationalité et de la réalité de leur situation familiale et communautaire", a déclaré Rama Yade dans un entretien publié vendredi dans Le Parisien.
"Pour l'instant le parquet est saisi, la justice est saisie, et nous allons faire tout ce qui est en notre pouvoir et dans notre capacité pour éviter qu'une opération aussi abusive ne se mette en place", a-t-elle précisé jeudi soir sur France Info.

 

 

"Sévèrement sanctionnés"

 

Le président tchadien Idriss Deby Itno a déclaré que les responsables de l'opération seraient "sévèrement sanctionnés". Il a qualifié l'opération de cette association d'"inhumaine", "impensable" et "inadmissible", a-t-on appris auprès de la présidence tchadienne.
Le chef de l'Etat s'est rendu vendredi matin auprès des 103 enfants "récupérés" la veille par les autorités tchadiennes à Abéché, principale ville de l'est du pays, alors qu'ils allaient être embarqués dans un avion à destination de la France par l'ONG.

 

 3 questions à Véronique Taveau,porte-parole de l'UNICEF international



"Un enfant n'est pas un sac"
 

Des membres d’une ONG française, "l’Arche de Zoé", ont été arrêtés au Tchad, jeudi 25 octobre, pour avoir voulu faire venir en France 103 enfants tchadiens. L’Unicef fait partie des organisations qui les ont pris en charge depuis hier. Quelle est votre mission dans cette affaire ?
 
- On a été alerté hier par le gouvernement tchadien. Depuis les enfants sont dans un centre d’assistance à la famille tchadien à Abéché, à l’Est du pays. On leur a fourni de la nourriture, des soins médicaux. Après le choc d’hier, ils vont mieux, même si leur état psychologique n’est pas encore très bon. On travaille principalement avec les autorités tchadiennes, le CICR et l’UNHCR. Les enfants ne sont pas blessés, contrairement à ce que dit l’ONG qui les a enlevés. Apparemment, ils avaient des bandages, mais lorsqu’on les leur a enlevés, on s’est rendu compte qu’ils n’étaient pas blessés. L’ONG a déclaré qu’elle avait préparé cet enlèvement pour sauver ces enfants. Il faudra qu’elle apporte des preuves du danger qu’ils encouraient.
Pour le moment, nous sommes dans l’urgence car il faut que l’on parvienne le plus rapidement possible à établir qui sont ces enfants, s’ils sont orphelins -comme le prétend l’ONG qui a les enlevés- ou non, d’où ils viennent, à les « tracer » littéralement. On ne sait même pas s’ils viennent du Tchad ou du Soudan. C’est d’autant plus difficile que ces enfants ont entre 1 et 8 ans, la majorité ayant entre 4 et 5 ans. Les personnes qui les ont enlevés devraient dire d’où ils viennent.
 
 
Que pensez-vous de la ligne de défense de l’association l’Arche de Zoé, qui disent avoir voulu envoyer ces enfants dans des familles d’accueil en France pour les protéger des conflits de la région ?
 
- On regarde l’affaire du point de vue légal et éthique. On s’en tient aux conventions internationales, notamment la convention de La Haye, qui date de 1993. Même si un ou même les deux parents d’un enfant sont décédés, on essaie de ne pas le déraciner. On fait des recherches dans sa famille élargie pour savoir s’il a des frères, des oncles, etc., qui pourraient le prendre en charge. On regarde d’abord si l’enfant peut rester dans sa famille avant d’envisager une autre solution. Quand il s’agit d’adoption internationale, elle doit être faite de manière éthique et dans la transparence. Or, il apparaît que dans l’affaire des 103 enfants tchadiens cela n’a pas été le cas : ce qui s’est passé n’est ni éthique, ni légal. Les enquêtes en cours côté tchadien et français nous permettront, je l’espère, d’en savoir plus le plus vite possible.
 

La situation des enfants dans les camps de déplacés n’est pas une situation enviable, c’est vrai. La vie dans les camps est difficile, la situation politique dans la région est dangereuse. Mais cela n’explique pas le fait de déraciner ces enfants encore plus en les emmenant loin de leur monde, de leur famille. On essaie de leur venir en aide sur place, c’est notre mission. Avec l’espoir, toujours, que cette situation d’instabilité est temporaire, qu’ils pourront retourner chez eux, retrouver leurs racines, et la paix. Il est arrivé que des enfants soient emmenés dans d’autres pays pour y être soignés lorsque leur pays d’origine ne pouvait leur donner les soins dont ils avaient besoin. Cela s’est passé avec des enfants irakiens, par exemple. Mais ensuite, ils sont retournés dans leur pays.
Encore une fois, un enfant n’est pas un sac que l’on emmène et dépose ailleurs.
 
 
Cette collision entre humanitaire et trafic d’enfants, si cela s’avère être le cas, est-elle une première ? Quelles peuvent en être les conséquences ?
 
- Le trafic d’enfants existe, à l’évidence. Mais pas à cette échelle : 103 enfants, c’est beaucoup… Sur le plan humanitaire, il se peut qu’il y ait parfois des dérapages et ce qui s’est passé hier en est un. Du moins, l’enquête nous le dira. Mais le public doit faire la différence entre le travail que nous faisons depuis si longtemps, nous et d’autres organisations, de manière transparente et organisée, et ce qui s’est passé hier avec cette ONG, qui n’est dans la région que depuis très récemment et qui a agi de manière totalement irresponsable. Il faut que la population locale et les gouvernements continuent de nous faire confiance, mais aussi la population occidentale. Car nous avons besoin de leurs financements, de leurs dons.
 Le danger est qu’ils arrêtent de nous donner de l’argent au motif qu’ils ne savent pas où va l’argent, à quoi il est employé.
Interview de Véronique Taveau par Sarah Halifa-Legrand
(le vendredi 26 octobre 2007)
 

 

 

NO COMMENT

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 09/08/2007 à 11:21 :: Humeur

 

 

 

 

 

 


La BD « Tintin au Congo » taxée de racisme

 

 


  

Le plaignant, Bienvenu Mbutu Mondondo, veut obtenir l'interdiction de l'album, vendu à des dizaines de milliers d'exemplaires chaque année. <BR/>AFP<BR/>

Le plaignant, Bienvenu Mbutu Mondondo, veut obtenir l'interdiction de l'album, vendu à des dizaines de milliers d'exemplaires chaque année.


Un étudiant congolais a rouvert la polémique sur la bande dessinée d'Hergé. Le dessinateur avait déjà justifié son album en le replaçant dans le contexte des années 1930.


LES FESTIVITÉS du centenaire passées, le père de Tintin se retrouve sur le banc des accusés, dans son propre royaume. Une plainte pour « racisme et xénophobie », a été déposée le 27 juillet, à Bruxelles, contre l'album Tintin au Congo, par un étudiant Congolais. Le 1er août, un juge d'instruction a été nommé pour enquêter sur les moeurs politiques du célèbre reporter dans le Congo belge des années 1930. Si la polémique autour de l'oeuvre d'Hergé n'est pas nouvelle, il s'agit bien d'une première judiciaire en Europe, et surtout en Belgique, où cet album historique, daté de 1930-1931, fait partie des meubles de famille. Le plaignant, Bienvenu Mbutu Mondondo, veut obtenir de la société Moulinsart, qui gère les droits de l'oeuvre d'Hergé, l'interdiction de l'album, qui se vend toujours à des dizaines de milliers d'exemplaires chaque année.


Étudiant en sciences politiques, Bienvenu Mbutu Mondondo s'est plongé dans une relecture critique de Tintin au Congo,, laissant planer l'incertitude cet été, lorsque sa soeur a refusé qu'il offre la bande dessinée à son neveu. « Trop raciste ! » lui a-t-elle répliqué. « Ma soeur, comme toute la communauté congolaise de Bruxelles, a été sensibilisée par l'avis rendu en Grande-Bretagne contre cette BD, pleine de préjugés racistes et de violence », explique Bienvenu Mondondo.

 

« Des préjugés racistes abominables »   


L'affaire a commencé par une plainte de parents britanniques qui ont pris la plume pour s'adresser à la très officielle commission pour l'égalité des races (CRE), s'étonnant de voir la bande dessinée Tintin au Congo vendue dans les rayons pour enfants des librairies du Royaume-Uni.


Le 12 juillet, la CRE a rendu un verdict sans appel. « Ce livre contient des images et des mots aux préjugés racistes abominables, où les»sauvages* apparaissent comme des singes et parlent comme des imbéciles. (...) Le fait que l'ouvrage ait été écrit il y a longtemps ne les rend pas plus acceptable. »


La CRE n'a pas souhaité interdire la bande dessinée, mais elle a demandé des précautions dans la vente de l'ouvrage. Peu après, les librairies Borders et Waterstone's ont décidé de placer Tintin au Congo dans leurs rayons pour adultes.


À l'appui de sa plainte, l'étudiant cite plusieurs passages de l'album, notamment celui où Tintin ordonne aux passagers d'un train qu'il vient de percuter, de le redresser sur le champ. « Allez, au travail, vite ! », hurle le reporter aux Congolais. Dans son coin, Milou ajoute : « Allons, tas de paresseux, à l'ouvrage ! ». Les Congolais, qui s'expriment toujours en français incorrect, remercient Tintin, « Li missié blanc, très malin ». Quand il n'est pas « très malin », ou « très juste », le « missié blanc est bon », à l'image du père blanc qui évangélise les enfants. « Quand on connaît la violence de la colonisation au Congo, les mains coupées, les conditions de construction du chemin de fer, cette bande dessinée est un scandale », estime le plaignant. « Il est temps que la Belgique ouvre les yeux. Aujourd'hui encore, on n'apprend rien sur la colonisation dans les écoles. L'histoire du Congo belge est taboue », ajoute-t-il.


Citée dans la plainte, la société Moulinsart s'étonne de voir une telle polémique ressurgir, alors qu'Hergé, maintes fois attaqué dans les années soixante sur sa vision du Congo, s'était publiquement justifié. « Il a toujours dit que Tintin au Congo était une oeuvre de jeunesse, et qu'il fallait tenir compte du contexte historique », explique Marcel Wilmet, porte-parole de Moulinsart. « À l'époque, disait Hergé, 99 % des Européens voyaient la colonisation comme un moyen d'aider les Noirs et de sauver leurs âmes. » Malgré la polémique, Hergé n'a jamais voulu modifier ses dessins. La seule concession qu'il ait faite, de son vivant, sera pour le droit des animaux. Les pays scandinaves s'étaient offusqués de la manière brutale dont Tintin chassait les animaux sauvages. Pour eux, Hergé avait accepté de supprimer un dessin où son héros fait exploser un rhinocéros d'un coup de dynamite. L'Inde a récemment demandé que l'on expurge les scènes avec les buffles martyrisés. Trop tard. « Depuis la mort d'Hergé, on ne peut plus retoucher un seul dessin » assure-t-on chez Moulinsart.


BD pour adultes


Une seule menace pèse aujourd'hui sur Tintin : les restrictions à la vente. Après l'avis de la Commission britannique pour l'égalité des races, la chaîne de librairies américaines Borders a ordonné à tous ses points de vente, aux États-Unis et en Grande-Bretagne, de placer Tintin au Congo dans le rayon des BD pour adultes. Les distributeurs britanniques, eux, n'ont rien changé à leurs habitudes. Dans sa version anglaise, née en 2005, l'album est déjà assorti d'un bandeau rouge indiquant qu'il s'agit d'une BD « pour collectionneur », réalisée en 1933, et reprenant « certains stéréotypes de l'époque qui peuvent choquer les lecteurs d'aujourd'hui ».


La Belgique redoute une contagion du « politiquement correct » à l'anglo-saxonne. Contacté par Bienvenu Mbutu Mondondo, en juillet, le centre pour l'égalité des chances, à Bruxelles, n'a pas souhaité s'associer à sa plainte. « C'est de l'hyperpolitiquement correct, qui frise le ridicule, estime son directeur, Joseph De Witte. Pour lutter contre le racisme, nous préférerons lutter contre les discriminations à l'emploi ou au logement. »

AFP

 

 

"Les adolescents ne sont pas des adultes" une pétition contre la nouvelle loi

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 05/07/2007 à 20:10 :: Humeur

 

 

 

 

 

 

 

 


PETITION: Les adolescents ne sont pas des adultes

 

 

Professionnels de l’enfance, magistrats, avocats, pédopsychiatres, éducateurs, enseignants..., ils contestent le projet de loi qui conduit, en cas de récidive, à faire juger les adolescents âgés de 16 à 18 ans comme des majeurs. Et lancent un appel, "Les adolescents ne sont pas des adultes", que vous pouvez, vous aussi, signer en ligne.

 Un des premiers projets de loi du gouvernement Fillon, présenté à l’Assemblée nationale dès le mois de juillet, conduit, en cas de récidive, à faire juger les adolescents âgés de 16 à 18 ans comme des majeurs. En clair, les adolescents concernés seront traités comme des adultes.

Des professionnels de l’enfance, magistrats, avocats, pédopsychiatres, éducateurs, enseignants, spécialistes de la jeunesse lancent un appel pour que soit conduite une évaluation des politiques publiques, en concertation avec tous les acteurs concernés, et que soient attribués des moyens sérieux aux politiques qui permettent l’éducation des adolescents.

 
Pour signer l'appel, cliquer ici
Nouvel Obs.com
 

 

 

 

Diversité: les ratés du PS

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 03/07/2007 à 16:09 :: Humeur

 

 

 

 

 

 

 

 

                             


 

Diversité: les ratés du PS

 

 

« Je souhaite le succès de Rachida et de Rama... »
La gauche avait rêvé d'une France black, blanc, beur. Elle n'a pas su donner une réalité à cette diversité dont Sarkozy a fait une des images de marque de son gouvernement.

Est-ce qu'elle a une tête de « gauche tajine » ? Cela fait des semaines qu'elle ressasse l'insulte, ces petits mots imbéciles qui la font douter de tout. Bariza Khiari, amie de Laurent Fabius et sénatrice PS de Paris, est redevenue arabe, si elle l'avait oublié, « et c'est le PS qui me renvoie à ça » . En mars dernier, Khiari envoie un mot de soutien à Kheira Drissi, candidate aux législatives dans la Haute-Marne. Mais Drissi, ambitieuse trentenaire, est détestée des hiérarques socialistes locaux, qui sabotent sa candidature.

Dans un courriel, Eric Loiselet, premier responsable fédéral de Haute-Marne, se laisse aller : Bariza Khiari, écrit-il dans un courriel, est « une sénatrice de Paris-16 e » , une « représentante de la beurgeoisie » et de la « gauche tajine » ... Et de conclure, joyeusement : « On va la casser, quoi ! » La casser ? Moralement, c'est réussi.

La commission nationale des conflits n'a pas pu condamner Loiselet sur un courriel considéré comme de la « correspondance privée », mais l'a rappelé à l'ordre. Khiari, elle, reste sur son humiliation. « Donc, à nous, on peut tout dire ? Une Arabe n'a pas le droit de vivre dans le 16 e ? Il faut qu'on reste à notre place, dans la case gentil colonisé qui ne doit pas déranger ? » Et voilà comment le poison prend, le « malheur arabe » en politique.

Et si ce malheur n'était qu'arabe!!!

Il suffit d'un rien pour que cela vienne, et cela vient par vos amis.

  1. Fawaz Karimet, né au Liban, vétérinaire dans l'Aisne, se prenait pour un conseiller général heureux en terre de gauche. Il s'est vu député, a été désigné par les militants socialistes de sa circonscription... Mais il s'est pris de plein fouet la candidature dissidente du député sortant René Dosière. Accusé de vouloir promouvoir les mosquées - lui, le musulman laïque élevé chez les jésuites ! -, Karimet a été battu.
  2. Dans le Nord, Najat Azmi, désignée comme candidate « issue de la diversité » à Tourcoing, a fait campagne seule, « dans [ sa ] voiture, en squatter » , lâchée par une section socialiste vent debout contre une parachutée venue de... Roubaix !
  3. En Charente, Malek Boutih, secrétaire national aux questions de société, a été écharpé après son parachutage, éliminé au premier tour des législatives par une dissidente, Martine Pinville... que Ségolène Royal a soutenue au second tour en l'appelant « mon amie » !

 A l'exception de l'Antillaise George-Pau Langevin à Paris, les candidats de la diversité ont mordu la poussière. Et souvent ont été tués de l'intérieur. Toutes ces histoires nourrissent la solidarité des exclus. Boutih, star des médias, solitaire et souvent cassant, était rejeté par beaucoup de socialistes issus de l'immigration. Aujourd'hui, il est devenu l'un des symboles de la colère. « On revivait contre Malek l'histoire des années 1980 - la captation du mouvement beur par SOS-Racisme , reconnaît Bariza Khiari. On avait tort. Pour les autres, c'était un Arabe, et il a été battu pour cela ! »

De toutes les blessures de la gauche, celle ci est la plus perturbante. Une blessure politique et morale, que le sarkozysme avive à plaisir. Sarko candidat était redouté par les France black ou beur ? Sarkozy président a fabriqué un gouvernement de la diversité.

 Rama Yade porte la parole de la France des droits de l'homme. Rachida Dati, fille d'un maçon marocain, dirige les juges de ce pays.Et une militante de terrain, grandie dans la gauche, Fadela Amara, fondatrice de Ni putes ni soumises, prend la politique de la Ville ! Sarkozy est cohérent.

Il promeut des individus, les meilleurs, ou ceux qui en veulent le plus. Le sarkozysme est l'idéologie de l'énergie et de la volonté. Les « ministresses » de la diversité ne relèvent que du président. Cela les préserve des jalousies.

  • « On me guette plus qu'une autre, on vérifie mon passé , comme si j'étais moins légitime , s'insurge Rachida Dati. Mais Sarkozy lui aussi a été perçu comme quelqu'un d'illégitime par les gens en place, et a dû se battre pour forcer les portes. » Heureuse droite, qui célèbre son chef et motive ses aventuriers !
  • « Quand j'ai été désigné candidat, l'appui de l'UMP a été sans réserve , dit Salem Kacet, candidat battu à Roubaix. J'ai échoué à cause du sursaut socialiste. Mais mes origines n'ont pas joué contre moi. » Kacet est un enfant de Kabylie, devenu brillant cardiologue avant d'entrer en politique. Il veut prendre d'assaut la mairie socialiste de Roubaix et rendre à la droite ce qu'elle lui a donné. « En 1989, un centriste, André Diligent, est venu me chercher. En face, le PS a fait faire un sondage pour regarder si un nom maghrébin était un avantage ou un handicap . C'était un désavantage , alors ils n'ont pris personne ! Au fond, ces gens-là n'ont pas changé . » Kacet est injuste. Le PS a changé. Il présentait plus de candidats « divers » que la droite. Mais il a manqué de ligne et d'autorité. Quand Sarkozy fait simple, les socialistes s'inventent des usines à gaz. Circonscriptions réservées, pas forcément bien choisies, parachutages mal assurés, réactions claniques et basistes. Et l'échec.  

« Quand on s'y prend aussi mal, c'est qu'il n'y a pas de volonté politique, affirme Malek Boutih. J'ai certainement des défauts . Mais personne n'a passé l'obstacle ! Si on avait voulu démontrer que l'électorat ne voulait pas de candidats rebeus ou noirs, on n'aurait pas fait autrement ! » Depuis sa défaite, Boutih fait le procès de son parti. « On ne me fera pas le coup du racisme français . Je n'en veux pas à la France, mais à la direction du PS, qui n'a pas écrasé les dissidences pour que les candidats de la diversité ne soient pas humiliés . »

Contre ses camarades offusqués, Boutih soutient son amie Fadela Amara, « que je vais aider, et qui travaillera bien avec Sarkozy, puisque la gauche ne voulait pas de ce qu'elle est ». S'il l'avait voulu, Boutih aussi aurait pu depuis longtemps partir chez Sarkozy. Il est resté dans la gauche, mais ne la tient pas quitte. Kheira Drissi, la trentenaire de Haute-Marne, reste aussi au PS. Cette adepte du kick boxing, proche de Benoît Hamon, entend faire rendre gorge à ses ennemis. « Ils n'acceptent les jeunes, les femmes et les Arabes que s'ils restent à leur place. C'est raté , je n'ai pas été élevée comme ça ! Je ne réclame rien comme Arabe, mais tout au nom du renouvellement ! Et je ne pleure pas. Quand Bariza Khiari a été blessée par le courriel de Loiselet, moi, je me suis dit qu'il s'était planté , et qu'il allait le payer. » Autre génération, en a c i e r trempé, qui sera la politique de d e m a i n ?


« Nous y sommes déjà , même si les législatives se sont mal passées , assure Hakim El Karoui, jeune sage trentenaire. Les militants issus de la diversité vont s'implanter et établir des rapports de force. » Ancienne plume de Raffarin mais soutien de Ségolène Royal en mai dernier, El Karoui avait créé en 2004 le Club XXI e Siècle, think tank et vitrine des élites issues de l'immigration. Rachida Dati et Rama Yade, heureuses sarkozystes, sont passées par le club, comme la socialiste Khiari. « On voulait sortir du misérabilisme , et montrer ce qu'était la société française .

Je souhaite le succès de Rachida et de Rama, mais je sais que la gauche, forcément , suivra le mouvement. Le monde politique n'aura pas d'autre choix que de s'aligner sur la société . » Pour conjurer le malheur arabe, rien ne vaudra le réel ?

 

Claude Askolovitch
Le Nouvel Observateur

 

 

 

 

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 04/05/2007 à 21:40 :: Humeur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les occasions manquées de la présidentielle
 
 
 
  
 
On ressent un certain soulagement à voir la campagne présidentielle française se terminer enfin. Ces derniers mois, elle a passionné les médias jusqu'à l'obsession. Les candidats ont dépensé une énergie folle pour exposer leurs idées et leurs vertus personnelles.

Pour lire leurs propositions  thème par thème, cliquez ici

A la veille du vote décisif, il est temps d'esquisser un premier bilan.

 

De ce moment démocratique intense, plutôt que de manier des concepts grandiloquents, les aspirants au pouvoir suprême se sont affrontés sur des thèmes concrets en écho avec la vie quotidienne: l'emploi, le pouvoir d'achat, le logement, le fonctionnement de l'Etat. Les différentes facettes de la crise française ont été abordées, souvent sans tabous.

 

Des regrets subsistent cependant. Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy n'ont pas résisté à la tentation de promettre à tour de bras: lunettes et soins dentaires gratuits, aides aux pêcheurs et aux banlieues, protection de l'Etat contre les délocalisations...

Aucun candidat n'a parlé clairement des souffrances qu'impliquera la mise en œuvre d'une politique de réforme. On reste là dans une conception un peu magique, miraculeuse, de l'action publique.

 

Autre regret: la discussion sur le chômage, fléau de la société française, a été peu détaillée. Comment la gauche financerait-elle ses 500000 «emplois tremplin»? Le contrat de travail unique de Nicolas Sarkozy est-il vraiment la panacée? Sur ces points, le débat n'a pas dépassé le stade des généralités.

 

Enfin, le sentiment domine que le Parti socialiste a manqué une nouvelle occasion de se moderniser. Avec Ségolène Royal, il disposait d'une candidate neuve, rafraîchissante, qui portait la promesse implicite d'une rupture avec la vieille gauche. Mais elle n'a pas pu, ou voulu, amener son parti à plus de réalisme économique, en modérant son goût des dépenses publiques et en le rendant plus conscient des impératifs de compétitivité internationale.

 

C'est une carence qui, dimanche soir, pourrait lui coûter cher.

 


 
© Le Temps, 2007

 

 

 

                                                 

 

Franchise médicale: le double discours de Sarkozy

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 10/04/2007 à 12:10 :: Humeur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       

 

              www.appelcontrelafranchise.org


 

 

L'assurance maladie solidaire en danger.

Médecins généralistes et écrivains


En matière d'assurance maladie l'UMP et Nicolas Sarkozy ont une idée
fixe : l'augmentation des dépenses de santé,  ce serait d'abord et
avant tout la faute des patients. Il faudrait donc les «
responsabiliser », c'est à dire les pénaliser financièrement pour «
qu'ils  consomment moins », ou, au minimum, pour que « la Sécu
rembourse de moins en moins ».


Aujourd'hui Nicolas Sarkozy va plus loin, beaucoup plus loin, en
annonçant que s'il est élu il mettra en place une « Franchise»
c'est-à-dire  un seuil annuel de dépenses en dessous duquel
l'assurance maladie ne remboursera rien. Rien du tout.  Franchise qui,
pour mieux jouer son rôle de dissuasion, ne sera pas remboursable par
les assurances complémentaires, au moins dans un premier temps.


Nous, professionnels de santé, acteurs du monde associatif ou
médico-social, universitaires, représentants  des usagers et/ou
usagers du système de santé, refusons l'instauration d'une telle
«Franchise», socialement injuste, économiquement inefficace et
dangereuse pour la santé publique, menace inacceptable sur
l'accès aux soins en France.
LIBERATION.FR


Rejoignez les signataires de l'appel contre la franchise sur les
remboursements de soins.

 

 

 


 

Arrêt sur le ministère de l'immigration et de l'identité nationale

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 24/03/2007 à 9:46 :: Humeur

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand Sarkozy tombe le masque

 

 

 

 

Le sinistre de l'intérieur revient à la charge avec des idées frontistes(en effet seul JM le pen a approuvé son idée)avec le brillant projet d'un ministère de l'immigration et de l'identité nationale.

 

 

 

Témoignage d'Edwyn Plenel ancien rédacteur en chef du journal Le Monde.

 

 

 

 

Et rien que pour le plaisir d'embeter les theories raciales et sectaristes du candidat UMP et frontiste

 

 

Le dernier clip de Kamini "j'suis blanc"

 

 

 
 
 

"Moi aussi je sais des choses sur votre vie privée" : Comment Sarko met la presse sous pression


 


http://hebdo.nouvelobs.com/p2203/dossier/a331143.html


A lire cet article du nouvel observateur qui démonte le systeme médiatique du candidat UMP.

 


 

 

Greenpeace livre du maïs OGM à Sarkozy

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 22/03/2007 à 13:03 :: Humeur

 

 

 

 

 

 

 

 

                                     

 

 

 

 


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