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Madeleine Ngombet Chargée du blog "Je suis là aujourd'hui, je serai là demain. Rien ne me fera reculer"

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FRANCOIS HOLLANDE: PLAIDE POUR UN PLAN DE RELANCE.

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 19/08/2008 à 8:36 :: Général

François Hollande plaide pour un plan de relance

win32nob | 19.08.2008 | 07:52

"Ce plan serait financé par une remise en cause de certaines mesures du paquet fiscal" précise le Premier secrétaire du PS. "Si Fillon n'a pas pris de décision, c'est qu'il n'y a plus rien dans les caisses de l'Etat. Il a tout dépensé. Plus exactement c'est Nicolas Sarkozy qui a tout dépensé, et Fillon qui communique" ironise-t-il.

François Hollande (Reuters)

François Hollande (Reuters)

Face à la crise économique, le Premier secrétaire du parti socialiste François Hollande déclare, mardi 19 août dans Aujourd'hui en France/Le Parisien, qu'il aurait fait "exactement le contraire" de ce que propose le Premier ministre François Fillon, qui a dit vouloir poursuivre les "réformes structurelles" pour répondre à la crise économique.
A la place du gouvernement, "nous aurions dit : le risque de récession est là. La conjoncture internationale est difficile. Nous devons donc retrouver des marges de manoeuvre et faire un plan de relance", affirme-t-il.

Remise en cause du paquet fiscal

"Ce plan serait financé par une remise en cause de certaines mesures du paquet fiscal", ajoute-t-il. (
Fabius propose également d'annuler une partie du paquet fiscal).
Le Premier secrétaire du PS propose "une réforme de l'impôt sur les sociétés", de "stimuler l'innovation technologique, en utilisant l'épargne des Français pour élaborer un plan en faveur des entreprises", et de "soutenir le pouvoir d'achat des ménages" en augmentant notamment l'allocation de rentrée scolaire et en mettant en place plus rapidement le "chèque transport".
"Si Fillon n'a pas pris de décision, c'est qu'il n'y a plus rien dans les caisses de l'Etat. Il a tout dépensé". "Plus exactement c'est Nicolas Sarkozy qui a tout dépensé, et Fillon qui communique" ironise François Hollande.

"La politique de l'autruche"

Le député PS Henri Emmanuelli a, de son côté, accusé lundi François Fillon de pratiquer "la politique de l'autruche".
"Les indicateurs économiques sont au rouge" (notamment
une croissance du produit intérieur brut de 0,1% au troisième trimestre 2008) et "François Fillon pratique la politique de l'autruche", a affirmé le député des Landes sur France Info. Le gouvernement "est sans marge de manoeuvre, sans réserve" et "la réalité ne s'accomodera pas de cette poudre de perlimpinpin", a-t-il ironisé.
"Rester l'arme au pied en expliquant que c'est en poursuivant une politique de régression sociale qu'on va mener une politique économique, c'est assez irresponsable", a-t-il affirmé.
Selon lui, le gouvernement doit "réhabiliter l'investissement public et privé" et "se préoccuper du pouvoir d'achat des catégories populaires". "Les Françaises et les Français auront un automne difficile et un hiver encore plus difficile".
Accusant le gouvernement de "fuir ses responsabilités", l'ancien ministre a jugé que "Mme (Christine) Lagarde ne pilote pas le ministère de l'Economie et des Finances : elle est là pour faire des mondanités médiatiques".

"Les marges de manoeuvre existent"

Le député PS de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone a, lui, déploré dans un communiqué "une réunion pour rien à Matignon".
"Alors qu'il est exclu par le gouvernement, la France aurait besoin" d'un plan de relance, selon lui : "allocation énergie pour faire face à la hausse du coût des hydrocarbures, aide supplémentaire pour la rentrée scolaire, coup de pouce pour le SMIC, soutien aux PME".
"Contrairement à ce qu'affirme le gouvernement, les marges de manoeuvre existent. La suppression d'une partie du paquet fiscal et la remise à plat des niches fiscales permettraient de dégager plus de 70 milliards d'euros", a-t-il estimé.


Bianco suite à la rencontre S. Royal - Dalaï Lama

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 18/08/2008 à 12:43 :: Général

Bianco suite à la rencontre S. Royal - Dalaï Lama


 

CLIN D'OEIL A MADELEINE.

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 18/08/2008 à 12:31 :: Général
Obama accuse McCain d'utiliser les mêmes tactiques que Bush
win32nob | 18.08.2008 | 10:07
 

Après la poignée de main et la brève embrassade de samedi entre Barack Obama et John McCain dans une église évangélique de Californie, le candidat démocrate est repassé à l'offensive contre son adversaire républicain. John McCain tente depuis le début de la campagne d'esquiver toute association avec George W. Bush, devenu très impopulaire.

Barack Obama (à gauche) et John McCain (Reuters)

Barack Obama (à gauche) et John McCain (Reuters)

Après la poignée de main et la brève embrassade de samedi entre Barack Obama et John McCain dans une église évangélique de Californie, le candidat démocrate à la présidentielle américaine a de nouveau attaqué son rival républicain dimanche 17 août, l'accusant d'utiliser les mêmes tactiques populaires que George W. Bush contre Al Gore en 2000.
Devant un parterre de plusieurs centaines de supporters, à Reno, dans le Nevada, Barack Obama s'est montré sur la défensive après les attaques de son adversaire contre sa faible personnalité, son inexpérience et son immaturité à gouverner, auxquelles il répond coup pour coup.
Barack Obama a ajouté que les récentes propositions de John McCain en faveur d'une autorisation pour des recherches de pétrole et de gaz offshore le long des côtes américaines n'auraient qu'un impact réduit, voire nul sur les prix à la pompe ou sur celui du chauffage, sans parler du temps nécessaire avant d'éventuelles découvertes de gisement.

Choix du vice-président


John McCain a cherché à transformer la présidentielle 2008 en un référendum sur son concurrent, tout en tentant d'esquiver toute association avec Georges W. Bush, devenu très impopulaire auprès d'électeurs désenchantés, après 5 ans et demi de guerre en Irak et une économie hésitante.
John McCain n'était pas en campagne dimanche. Il se trouvait en Floride pour collecter des fonds mais l'événement a été annulé à cause de l'alerte à la tempête tropicale Fay.
Ce lundi, il doit se rendre à Orlando, où il prendra la parole à la Convention nationale des anciens combattants des guerres à l'étranger. Il devrait recevoir un accueil chaleureux, en tant qu'ancien pilote de chasse pendant la guerre du Vietnam qui a passé 5 ans et demi emprisonné. Barack Obama devrait s'y rendre mardi, suivi par Georges W. Bush mercredi.
Ce lundi, Barack Obama doit se rendre au Nouveau-Mexique, siège du gouverneur Bill Richardson. Il a prévu de se déplacer mercredi et jeudi en Virginie, où se trouve le gouverneur Tim Kaine. Les deux gouverneurs sont passés à la télévision dimanche, sur la chaîne Fox, mais n'ont pas révélé s'ils pensaient qu'Obama les choisiraient pour la vice-présidence. (avec AP)

LE TIBET MEURT DE NOS SILENCES

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 18/08/2008 à 9:10 :: Général

Sans autre commentaire,

Voici la préface écrite en 1993 par Bernard Kouchner pour le livre "Tibet, l'envers du décor" (éditions Olizane). A rapprocher des déclarations du ministre des Affaires Bernard Kouchner depuis le début de la crise, en mars...

Le Tibet meurt de nos silences

par Bernard Kouchner

DES CRIS
étouffés s’élèvent de ces montagnes et de ces hauts plateaux. Une population hurle silencieusement vers nous : les Tibétains. Un homme nous tend la main : le Dalaï-Lama. Le Tibet souffre de nos timidités et de nos conformismes. Le Tibet risque de mourir de nos silences. Lhassa ? Interrogés sur la localisation de cette capitale, la majorité des Français avouent leur ignorance. Les souffrances lointaines restent muettes si les messages ne nous parviennent pas. Et le Tibet est hermétiquement clos aux journalistes. Les envahisseurs chinois ont compris que le premier ennemi de l’oppression demeure l’information. Dès lors pourquoi s’engager et surtout comment protester si on ne sait pas ce qui se passe ?
D’autres barbaries sollicitent les indignations. La conscience est en panne. Peut-on prendre l’ensemble du malheur de la planète sur soi ?... Oui. Nous le devons. Ne pas s’indigner devant l’oppression, c’est plier l’échine et se résigner. En tout cas laisser mourir les autres. D’abord, il convient d’affirmer que le Tibet est un pays, avec un passé et un présent, comme le prouve le livre riche et passionnant qui suit. En 1950, la Chine a envahi puis annexé le Tibet. Les protestations furent timides. Les diplomates occidentaux s’employèrent à gommer l’incident. Nous sortions de l’affrontement avec le nazisme, l’URSS était notre alliée et le communisme se présentait sous la forme d’une utopie acceptée. Si l’espoir collectiviste a tourné court, les peurs sont encore présentes.
Avec la Chine, qui offre ses marchés, on a préféré le commerce aux Droits de l’Homme. Cela s’appelle le réalisme politique. C’est une vue de l’Histoire, mais à court terme. Toute stratégie d’ampleur, toute politique de longue haleine auraient-elles disparu, remplacées par le démarchage commercial ? Pourtant, on peut facilement dresser le bilan catastrophique de l’occupation chinoise. Plus d’un million de Tibétains auraient péri de mort violente entre 1950 et 1980 : 175.000 en prison, 156.000 sommairement exécutés, 413.000 morts de faim pendant une de ces «réformes agraires» dont les théoriciens marxistes étaient friands, 92.000 morts sous la torture; près de 10.000 se seraient suicidés.
L’opinion mondiale s’émut, un temps, de l’effrayante politique de contrôle des naissances qu’impose le gouvernement de Pékin: avortement même au neuvième mois, stérilisation massive des femmes et aussi des jeunes filles, infanticides en nombre. Dissimulé, l’enfant clandestin n’aurait pas de papiers, pas de rations alimentaires. Il ne pourrait pas fréquenter l’école. Privé d’état civil, il ne trouverait pas de travail et serait réduit à l’exil par le chemin périlleux des hauts cols de l’Himalaya ou à la vie d’un animal traqué. L’horreur d’une telle politique demeure, mais les réactions se sont estompées. On n’entend ni les défenseurs des Droits de l’Homme, ni les humanitaires qui devraient tous être à l’œuvre.
Que disent les écologistes pour protester contre la dévastation de l’environnement ? Contre les expériences atomiques souterraines ? Contre les stockages de déchets radioactifs? Dans le Changthang, la haute plaine où vivent les nomades, on a décimé les yaks sauvages, les cerfs musqués, les antilopes, les ânes et les chèvres sauvages. On ne voit plus les grands oiseaux du Tibet: aigles, canards, cigognes, corneilles. Les poissons, dans les rivières et les lacs pollués, se font rares. Que disent les démographes alors que les Tibétains sont devenus minoritaires chez eux: sept millions de Chinois importés contre six millions de Tibétains ? De 1.000 à 3.000 Chinois arrivent chaque jour au Tibet. Dans la région de Kong Po, on compte vingt-cinq Chinois pour un Tibétain. Les terres cultivables sont envahies. Les Tibétains ne trouvent plus de travail. Que disent ces médecins en charge de la santé du monde alors que la mortalité infantile atteint le chiffre de 43,7 pour 1.000 ?
Que disent les politiques? Pendant que la Chine accède au capitalisme à marches forcées, créant une impression de modernité et d’ouverture économique, les Chinois au Tibet s’efforcent de détruire la religion, les institutions, la culture et les coutumes de ce peuple. A Lhassa et dans d’autres grandes villes, les Chinois ont ouvert des bars, des dancings, des salles de jeux et des vidéothèques pour dévoyer les Tibétains. Toute étude de l’histoire du Tibet est orientée, toute manifestation nationaliste réprimée durement. La liberté de religion n’existe plus. Les trésors du palais du Potala qui contient les tombeaux des Dalaï-lamas successifs ont été détruits ou emportés en Chine.
Que faire si la porte est fermée ? Que tenter si le pays est en cage ? Comment aider nos frères les Tibétains ? En soutenant un homme de notre affection et de nos initiatives. En lisant et en faisant circuler ce livre. En n’acceptant pas le fait accompli de la conquête ni l’atroce purification ethnique à l’œuvre là-bas, sur le Toit du monde comme au cœur de notre Europe.
Triomphe de la pensée d’exclusion? Ce concept stupéfiant de purification ethnique a fait son chemin dans nos inconscients comme dans nos consciences. Le peuple chinois y participe qui nie le Tibet dans son existence. Je fus frappé par l’attitude des étudiants du Printemps chinois, courageux et nobles, mais singulièrement bornés sur la liberté du Tibet. Ils reproduisaient le discours du nationaliste, comme les Démocrates de Belgrade à propos du Kosovo. Oui, il convient de soutenir un homme.
Pacifiste et philosophe, le Dalaï-Lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains, à la sérénité malicieuse, nous est devenu familier. J’ai eu l’honneur de m’entretenir avec le Dalaï-Lama à plusieurs reprises. Je me souviens d’une journée précieuse passée ensemble, avec l’abbé Pierre en Dordogne. Nous avons beaucoup parlé, beaucoup appris et beaucoup ri. J’ai du respect et plus encore de l’affection pour cet homme, même si je ne partage pas le mysticisme exalté de certains de ses adeptes.
Le Dalaï-Lama affirme vivre pour les autres, préoccupé d’alléger leurs souffrances pour semer à travers eux les graines de la paix. Il porte une robe de moine, se lève à l’aube pour prier et s’endort en priant, mais il ne croit pas en Dieu. Il croit en l’Homme, libre et responsable de ses actes, en la force de l’amour contre la haine, du bien contre le mal. Il pratique une religion athée, ce qui n’est pas si bizarre en ces temps de solitudes multipliées. Il s’agit d’une science de l’esprit élevée au Tibet à l’échelle d’un art magistral, un art de vivre moderne et réaliste fondé sur le contrôle de soi, l’expérience humaine et le respect d’autrui. Je reste méfiant, mais cela m’intéresse. On dit que le XIVe Dalaï-Lama est la réincarnation d’Avalokiteshvara, Bodhisattva de la Compassion infinie. Mais lui-même n’en est pas certain.
En revanche, il dit en riant avoir été une chenille dans une autre vie. Qu’importe! Une prédiction très ancienne affirme aussi qu’il sera peut-être le dernier Dalaï-Lama d’une lignée jamais interrompue depuis le 14e siècle. Mais lui, y croit-il ? Il vient d’un autre monde, un monde qui fut longtemps meilleur mais qui depuis plus de trente ans agonise, victime des crimes perpétrés si loin de chez nous et de manière si insidieuse et si méthodique qu’on a presque oublié le million de Tibétains morts sous le joug chinois. Déjà dans les livres d’histoire qu’étudient nos enfants, le Tibet n’existe plus en tant que nation indépendante. On y parle de «province chinoise».
L’histoire, comme les hommes, manque parfois de mémoire. Le Dalaï-Lama, que j’ai rencontré pour la première fois en 1989 à l’insu de tous, est un homme chaleureux, dont le rire fuse souvent en cascade. Lorsqu’il ne rit pas, il sourit. Avec son allure d’éternel étudiant, dans sa robe lie-de-vin frangée de safran, il n’a rien d’un «dieu vivant» comme on l’appelle parfois. J’ai vu des larmes perler à ses yeux devant six mille personnes en évoquant l’océan de douleurs dans lequel est plongée l’humanité.
C’était dans le sud de la France, il y a deux ans. Chef spirituel et temporel du Tibet, il a fui son pays pendant la révolte de mars 1959 (10 000 morts) parce qu’il savait qu’il serait plus utile à l’extérieur qu’à l’intérieur, et il a formé dans un village du nord de l’Inde son gouvernement en exil. Un gouvernement démocratique que personne ne reconnaît, surtout pas les gouvernements qui se réclament de la Démocratie. Depuis, il est devenu un citoyen du monde. Il parcourt la planète pour attirer l’attention de l’opinion internationale sur les souffrances qu’endure son peuple et la tragédie à huis-clos qui se joue depuis quarante ans au Tibet, où la violation des Droits de l’Homme s’avère quotidienne et systématique. Après la Révolution culturelle et la chute de la Bande des Quatre, un tout petit pan du rideau de fer chinois s’est déchiré, dévoilant des horreurs: les enfants obligés de tirer sur leurs parents, les gens jetés vivants des avions, les moines forcés de copuler avec les nonnes, 6.000 temples détruits (des monastères parfois grands comme des villes), et des centaines de lamas, porteurs d’une culture unique sur notre planète, torturés à mort.
Malgré une libéralisation de surface et la soi-disant ouverture du Tibet aux investisseurs étrangers, moyen habile de masquer la colonisation, la répression n’a jamais cessé: arrestations massives et arbitraires, transferts de population, tortures de plus en plus sophistiquées, déforestation, exploitation abusive des sous-sols miniers pour le compte des colons chinois, pollution des rivières par l’extraction inconséquente des gisements d’uranium, bases de recherches nucléaires dispersées à ciel ouvert dans le Nord.
C’est clair : Pékin veut un Tibet non seulement chinois, mais un Tibet sans Tibétains. Sa situation géographique en fait une plate-forme unique pour lancer une offensive contre l’Inde et la Russie puisque les six grands fleuves d’Asie y prennent leur source. L’an dernier, Amnesty International a dénoncé la poursuite de la répression au Tibet et le parlement en exil a adopté le principe de l’envoi d’une mission à Pékin alors que les négociations entre les deux pays étaient interrompues depuis 1984. Mais ces négociations n’ont pas abouti. Un pas en avant, deux en arrière, c’est la méthode des Chinois qui continuent de refuser le compromis avancé par le Dalaï-Lama : la Chine conserverait son autorité sur les affaires étrangères et la défense si le Tibet devenait autonome dans tous les autres domaines.
Le Dalaï-Lama pense que la solution des conflits est fondamentalement spirituelle, que les hommes devront se désarmer eux-mêmes avant de désarmer le monde. Il prône la responsabilité universelle (tous les êtres sont interdépendants et la notion de frontière disparaît ou tend à disparaître), ne croit pas aux idéologies, pense que la religion provoque parfois plus de querelles qu’elle n’en résout et que le but commun à toutes les religions, un but que chacun doit tenter de retrouver, est de cultiver la tolérance, l’altruisme et l’amour. J’espère qu’il a raison, même si je le trouve bien optimiste. Si le bouddhisme authentique des lamas tibétains disparaît de la surface de la terre, cette perte va créer un déséquilibre qui nous concerne tous.
C’est pourquoi le drame du Tibet est aussi notre drame à tous et que nous devons en prendre la responsabilité: tel est le sentiment profond du Dalaï-Lama. Le Tibet meurt de nos silences. Est-ce un crime de lèse-majesté que d’exiger des autorités de Pékin l’ouverture sur cette zone d’ombre ? Là encore, calmement, sans provocation, avec le respect qui est dû aux autorités de la Chine, la communauté internationale, et surtout la communauté asiatique, doivent proposer, voire imposer un jour, le droit d’ingérence médiatique, le devoir et le droit d’ingérence tout court, au nom de l’urgence en faveur des Droits de l’Homme.
En ces temps de certitudes brisées et de triomphe apparent de la Démocratie, alors que partout exclusions et nationalismes se renforcent, nos enfants nous jugeront sur notre attitude face aux malheurs des Tibétains. B. K.


 - Préface de Bernard Kouchner pour le livre "Tibet, l'envers du décor" (1993, éditions Olizane, 325 pages)


L'UNP deraille sur S.ROYAL.

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 16/08/2008 à 19:42 :: Général

L'UMP raille Royal qui "découvre" le dalaï lama

DA32 | 16.08.2008 | 17:57
 

Le parti majoritaire s'est moqué de l'ex-candidate à la présidentielle, qui, à l'issue de sa rencontre avec le chef spirituel des bouddhistes à Nantes, a fait part de son intention de se rendre au Tibet.

Ségolène Royal aux côtés du dalaï lama

Ségolène Royal aux côtés du dalaï lama

(c) Reuters

Dominique Paillé, porte-parole de l'UMP, a ironisé, samedi 16 août, sur la "découverte du dalaï lama" faite par l'ex-candidate PS à la présidentielle, Ségolène Royal, qui a rencontré le jour même à Nantes le chef spirituel tibétain.
"L'UMP constate avec surprise que Ségolène Royal vient juste de découvrir le dalaï lama et qu'elle souhaite se rendre prochainement au Tibet, qu'elle avait superbement ignoré lors de son passage en Chine à l'occasion de sa campagne présidentielle", a raillé, dans un communiqué, Dominique Paillé.
"A cette époque, Ségolène Royal était obnubilée par la recherche de la reconnaissance des autorités chinoises et s'était bien gardée de faire mention du dalaï lama et de la question tibétaine, préférant plutôt vanter la qualité de la justice chinoise", a-t-il ajouté.

"Volte-face"

Dominique Paillé dénonce aussi une "volte-face". Il estime que "la conquête du leadership du PS s'accommode facilement de toutes les démagogies".
En pleine campagne présidentielle, en janvier 2007, Ségolène Royal s'était rendue en Chine. Elle y avait alors évoqué les "droits humains", concept regroupant droits de l'Homme, sociaux et environnementaux. Elle avait indiqué avoir demandé aux autorités chinoises de lui fournir des informations sur le sort de cinq avocats et journalistes emprisonnés ou relégués.
Son "conseiller spécial" de l'époque, l'ancien ministre Jack Lang, qui ne l'accompagnait pas, avait de son côté déclaré que Ségolène Royal avait évoqué "les droits du Tibet" avec les dirigeants chinois et s'était faite "le porte-parole du dalaï lama".
Ségolène Royal, entre les deux tours de la présidentielle, avait évoqué un éventuel boycott des Jeux de Pékin à cause de la crise au Darfour. Les autorités chinoises avaient alors fortement répliqué à la candidate socialiste.

"Une cause pour la vérité et la justice"

Samedi, Ségolène Royal a rencontré le dalaï lama à Nantes. Elle en a profité pour faire part de son intention de se rendre au Tibet. Elle a aussi appelé Pékin à "renouer le dialogue" avec le dignitaire tibétain.
Au cours de leur entrevue, le dalaï lama a souligné que la cause tibétaine était "une cause pour la vérité et la justice".
Le chef spirituel s'est adressé aux quelques journalistes présents. Il a affirmé qu'il "appréciait vivement" le soutien de Ségolène Royal, selon un enregistrement de ses déclarations obtenu par l'AFP auprès de l'un des rares médias admis à l'occasion de cette entrevue.
"La cause du Tibet est une cause pour la vérité et la justice. Je considère que ceux qui soutiennent notre cause n'apportent pas un soutien pro-tibétain mais pour la justice", a déclaré le prix Nobel de la Paix quelques minutes avant sa rencontre avec Ségolène Royal, qui s'est déroulée à huis clos.
La responsable socialiste a souligné, pour sa part, que le dalaï lama était "un exemple pour la paix", selon ce même enregistrement.
"Si très modestement ma présence peut servir à faire progresser la cause du Tibet, à faire reculer les souffrances, reculer la terreur, reculer la violence, je suis très, très honorée qu'une éminente personnalité comme vous qui symbolise la paix et la non violence puisse m'accorder quelques instants", a-t-elle ajouté.

Visite au Tibet

Le dalaï lama "a trouvé que c'était une bonne idée et donc dès la semaine prochaine je vais demander aux autorités chinoises un visa pour me rendre au Tibet, je crois que les choses pourront ainsi bouger", a-t-elle poursuivi, affirmant son désir de "voir (elle)-même qui s'y passe".
Ségolène Royal a aussi rendu hommage au leader tibétain, "un homme qui souffre avec son peuple qui subit actuellement une répression féroce". Elle a estimé que "la Chine retrouverait une respectabilité internationale si elle tenait sa parole (...) de renouer le contact et le dialogue avec le dalaï lama".
"Les solutions pacifiques, les solutions raisonnables que proposent le dalaï lama doivent être entendues des autorités chinoises", a-t-elle ajouté.
Le dalaï lama est en France depuis lundi. Il y effectue une visite "spirituelle" de douze jours. Il s'est déjà rendu dans plusieurs centres bouddhiques en région parisienne et dans l'ouest. Sa présence à Nantes marque le début d'un cycle d'enseignement de cinq jours. (avec AFP)

LA PAIX PEUT-ETRE, SUREMENT SUR LA TOILE.

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 15/08/2008 à 12:07 :: Général

LA PAIX PEUT-ETRE, SUREMENT SUR LE TOILE.

Par DA32 :: vendredi 15 août 2008 à 12:03 :: SOCIETE
Géorgie : où se trouve l'armée russe ?
Trois jours après la fin annoncée des opérations militaires, la confusion persiste en Géorgie sur les intentions des forces armées russes. Une colonne de 130 blindés russes aurait été aperçue dans la nuit faisant mouvement vers Koutaïssi, la seconde ville du pays, alors que Gori, près de la frontière ossète, reste occupée. Des employés du port de Poti ont également signalé une incursion de l'armée russe. Le président Saakachvili a accusé les troupes russes de pillages. Sur le terrain diplomatique, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a quitté Paris pour Tbilissi avec l'espoir de faire signer à la partie géorgienne l'accord de cessez-le-feu déjà accepté par les deux belligérants.
Bouclier antimissile : accord Pologne-USA
Après Prague, Varsovie accepte d'accueillir une partie du dispositif antimissile US. Ce qui ne devrait pas réchauffer les relations entre Washington et Moscou.

Libye-USA : normalisation en vue
Tripoli et Washington se sont entendus jeudi sur l'indemnisation des victimes du conflit entre les deux pays, dans les années 1980.

1er procès du Taser
En Louisiane, un policier a été inculpé pour homicide involontaire après avoir provoqué la mort d'un homme en lui tirant dessus avec son pistolet Taser.

Attentat en Irak
Un double attentat-suicide a fait au moins 19 morts et 75 blessés, jeudi, au sud de Bagdad.
Kouchner rencontrera le dalaï-lama
Selon Matthieu Ricard, interprète du chef spirituel tibétain, le ministre des affaires étrangères devrait rencontrer le dalaï-lama le 20 août à Nantes. Rama Yade est aussi sur les rangs.

9 lancements en 12 mois pour Ariane
Deux satellites de télécommunications,
destinés à couvrir l'Asie et l'Amérique du Nord, ont été lancés dans la nuit par une fusée Ariane-5 depuis Kourou.
Hausse des prix du gaz et de l'électricité
Le gouvernement l'avait annoncé début août, c'est effectif aujourd'hui. Les tarifs du gaz et de l'électricité augmentent pour les particuliers respectivement de     5 % et 2%.

Le PSG réintégré en Coupe de la Ligue
Nouveau rebondissement dans l'affaire de la banderole anti-Ch'tis : un tribunal a cassé la décision de la FFF et réintégré le PSG en Coupe de la Ligue.
Bachar Al-Assad et Michel Sleimane. Un nouveau chapitre des relations libano-syriennes
Lors de la visite du président libanais, Michel Sleimane, en Syrie, les deux pays ont décidé de normaliser leurs relations diplomatiques et d'aborder la question du tracé de leurs frontières.

carnet du voyageur
Le Japon à la mode
Le pays du Soleil-Levant a le vent en poupe. 4,33 millions d'étrangers s'y sont rendus au cours du premier semestre 2008, 10 % de plus qu'en 2007. Parmi les touristes occidentaux, les Américains sont les plus nombreux, suivis
des Britanniques, des Canadiens et des Français. Un engouement qui s'explique en partie par la faiblesse du yen par rapport aux devises occidentales.

Petite mort et grandes vacances
Selon un sondage BVA/Promovacances mené en France un Français(e) sur cinq a déjà eu des relations sexuelles avec un étranger en vacances. Les Italiens sont élus peuple le plus sexy, devant les Espagnols et les Suédois. Contre toute attente, les Français s'autoproclament peuple le plus heureux d'Europe.
La zone euro craint son entrée en récession
La croissance des 15 pays de la zone euro a enregistré, fin juin, son premier recul depuis l'entrée en vigueur de la monnaie unique le 1er janvier 1999. Ce mauvais chiffre de -0,2 % sur 3 mois, conjugué à une inflation record de 4 % en juillet, fait craindre le spectre de la récession. "La plus grosse surprise est venue jeudi de France", dont l'économie s'est rétractée de 0,3 % au 2e trimestre, note le Herald Tribune. Des analystes, cités par le Financial Times, relativisent pourtant ces mauvais chiffres : "La dégradation de l'économie de la zone euro reflète surtout l'impact de chocs externes et corrige les bons chiffres du 1er trimestre, lorsque le PIB avait grimpé de 0,7 % emmené par les bonnes performances allemandes." Mais pour El Pais, les données publiées jeudi devraient inquiéter la Banque centrale européenne et l'inciter à se pencher davantage sur la croissance. Le quotidien reconnaît toutefois que "la coexistence de problèmes divers, nécessitant des thérapies contradictoires, complique les décisions de politique économique".
"Success story"
La République sud-
coréenne fête ses 60 ans. L'occasion, pour le
Chosun Ilbo, de revenir sur les raisons d'un étonnant succès économique.

Convertis politiques
Le Potentiel déplore que des députés mauritaniens se laissent séduire par les généraux putschistes.

Un arsenal dépassé
Le conflit en Géorgie montre que le matériel militaire russe est "obsolète", selon le Moscow Times.
Une police des mœurs au Yémen ?
Souhaitée par un groupe d'oulémas, l'idée de cette police est rejetée par la population et les politiques, raconte L'Orient-Le Jour.
Un Tarantino sulfureux
"Inglorious Bastards", son prochain "film coup de poing" sur l'époque nazie, provoque le scepticisme en Allemagne, où il sera tourné (The Guardian).
L'église Saint-Ambroise à Paris. Blogs photos (25/30) Regards. Chaque jour à midi, Parisavant oppose deux clichés du Paris d'hier et d'aujourd'hui. S'inspirant de ce thème, un étranger s'aventure dans les arrondissements de la capitale et dévoile un angle nouveau.


LE RIRE JAUNE DU DALAI- LAMA

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 15/08/2008 à 8:46 :: Général

Dalaï lama: Nicolas Sarkozy a commis "une faute", selon Pierre Moscovici

AP | 14.08.2008 | 10:27

Le député socialiste Pierre Moscovici estime jeudi que Nicolas Sarkozy a commis "une faute" en ne recevant pas le dalaï lama lors de sa visite en France pendant les JO de Pékin, jugeant que la rencontre le 10 décembre serait "évidemment beaucoup trop tard".

"L'impact d'une réception pendant cette visite d'août, alors que se déroulent les Jeux olympiques de Pékin, aurait évidemment été beaucoup plus fort sur le plan politique", juge Pierre Moscovici dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France". "Les autorités françaises se comportent mal avec celui qui est le chef religieux, spirituel et politique du peuple tibétain opprimé par la Chine".

"C'est une faute. A l'égard des Chinois, Nicolas Sarkozy a montré qu'il était extrêmement changeant puisque il avait d'abord conditionné sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO à une entrevue avec le dalaï lama avant de changer d'avis", rappelle-t-il. "Je ne suis pas sûr que les Chinois eux-mêmes apprécient ce genre de comportement".

"Cela affaiblit l'image de la France", déplore le député socialiste du Doubs, qui "trouve lamentable que les parlementaires qui l'ont rencontré hier aient dû le faire dans un petit bureau au Sénat, un peu à la dérobée, et pas dans un endroit digne de son rang et de ce qu'il représente".

Quant à la rencontre avec Carla Bruni-Sarkozy, Pierre Moscovici y voit "un vague palliatif". "On nage en pleine confusion. L'épouse du chef de l'Etat n'a pas, dans notre République, de fonction officielle". AP


SARKOZY EST DOS AU MUR.

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 15/08/2008 à 8:42 :: Général

Hollande : "Sarkozy est dos au mur, les poches vides"

win32nob| 14.08.2008 | 13:02

"Nicolas Sarkozy a gaspillé les marges de manoeuvre budgétaires dont nous disposions. Aujourd'hui, nous sommes sans munition pour réarmer la machine", accuse le Premier secrétaire du Parti socialiste, alors que l'Insee a annoncé aujourd'hui que le PIB avait reculé de 0,3% au deuxième trimestre.

François Hollande (Reuters)

François Hollande (Reuters)

Pour François Hollande, la piètre performance de la croissance française, qui s'est contractée de 0,3% au deuxième trimestre, est aussi la conséquence de la politique menée par Nicolas Sarkozy.
"Le président s'est trompé par suffisance, en menant des politiques qui ne marchaient pas. Par indifférence, en restant sourd aux indicateurs économiques. Par négligence, en ne prenant pas les actions qu'il aurait fallu engager tout de suite", affirme le Premier secrétaire du Parti socialiste.
"La France subit le même contexte macroéconomique que ses partenaires", mais "la piètre performance française est aussi la conséquence de la politique menée par le président de la République et le gouvernement", estime-t-il. "Résultat : il est dos au mur et les poches vides", déclare le Premier secrétaire du Parti socialiste dans Le Monde, daté du vendredi 15 août.

Des objectifs impossibles à atteindre, selon Hollande

"Nicolas Sarkozy a gaspillé les marges de manoeuvre budgétaires dont nous disposions. Aujourd'hui, nous sommes sans munition pour réarmer la machine", ajoute-t-il.
"Le bouclier fiscal, accordé aux plus riches, n'a eu aucun effet sur la consommation des ménages", et "les déductions d'impôt sur les emprunts ont été neutralisées par la remontée des taux d'intérêt", détaille François Hollande. "C'est un échec".
Il juge donc les objectifs de croissance pour 2008 impossibles à atteindre: "Ce n'est pas 2% de croissance que nous aurons, au mieux un peu plus de 1%" et "les déficits publics seront en fin d'année au-dessus de 3% du PIB".

Le PS est de "mauvaise foi", selon l'UMP

Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a pour sa part estimé jeudi que "parler de récession" en France, comme le fait le PS, "c'est faire preuve d'une mauvaise foi coupable, car c'est faire le pari de l'échec de notre pays". Il décèle, au contraire, des "signes positifs" pour la croissance et accuse le PS de donner dans la "caricature la plus démagogique".
Selon lui, "tout est bon pour dénigrer la politique gouvernementale à l'occasion de la course au poste de premier secrétaire du PS".
Le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, avait estimé mercredi qu'il y a "un vrai risque" de récession en France.

Le PIB a reculé de 0,3%

Le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,3% au deuxième trimestre 2008, première baisse depuis le quatrième trimestre 2002, a annoncé jeudi l'Insee.
Le secrétaire national à l'économie de l'UMP a cependant estimé que "l'évolution récente des prix du pétrole, -30% depuis la mi-juillet, est de bon augure pour relancer la croissance d'ici la fin de l'année".
Il a aussi cité le recul de l'inflation en juillet, et la baisse de l'euro face au dollar, "autant de signes positifs pour la compétitivité de nos entreprises et donc pour la croissance".

Réunion ministérielle lundi


François Fillon "réunira lundi à 15H00 les ministres en charge des affaires économiques, financières et des entreprises pour analyser les causes de cette dégradation de la conjoncture internationale, et identifier les réponses qui devront y être apportées", indique Matignon.
Les ministres Christine Lagarde (Economie), Eric Woerth (Budget) et les secrétaires d'Etat Luc Chatel (consommation), Laurent Wauquiez (Emploi), Anne-Marie Idrac (Commerce extérieur), Hervé Novelli (PME) sont conviés à la réunion.
"La portée de cette estimation provisoire d'activité ne doit néanmoins pas être exagérée", juge le Premier ministre dans ce même communiqué.

Des "facteurs encourageants"

"Elle fait suite à une croissance de 0,4% au premier trimestre et l'économie française est par ailleurs soutenue par plusieurs facteurs encourageants, notamment le crédit aux entreprises, qui continue à progresser, ainsi que les créations d'entreprises", ajoute François Fillon.
L'estimation provisoire de l'Insee "reflète une dégradation de la conjoncture internationale qui touche l'ensemble des pays développés en particulier les pays européens", selon François Fillon qui rappelle qu'au sein de la zone euro, l'activité a reculé de 0,2% au cours de cette période.
"Plus que jamais, dans cette conjoncture incertaine", le Premier ministre réaffirme, "suivant le programme défini" par le Président Nicolas Sarkozy, "la détermination" de son gouvernement "à mener résolument les réformes économiques et sociales seules de nature à donner à l'économie française le dynamisme nécessaire à une reprise rapide de la croissance". (Avec AP)
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