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Pottermaniaque? Vivement samedi et vive les vacances

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 19/07/2007 à 8:31 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 


Harry Potter va-t-il mourir samedi à minuit ?

 


  

 

Harry Potter va-t-il mourir samedi à minuit ?

Le septième et dernier tome des aventures du jeune sorcier sort ce week-end en anglais et sa traduction française le 26 octobre.

 

LA QUESTION hante des millions de lecteurs depuis juin 2006 : Harry Potter va-t-il mourir dans le septième et dernier tome de ses aventures ? Auteur de la saga de l'apprenti sorcier, J. K. Rowling avait alors annoncé qu'elle supprimerait deux de ses héros. Qui ? Mystère. L'éditeur Bloomsbury a dépensé une fortune pour que le secret de Harry Potter et les reliques de la mort demeure jusqu'à la date fatidique du 21 juillet à minuit passé d'une minute. « Jamais dans l'édition on avait atteint un tel sommet en matière de marketing », s'exclame Caroline Horn, spécialisée en littérature enfantine chez Bookseller.
 
Ni la Joconde, ni les bijoux de la reine ne bénéficient d'une protection aussi serrée. Basé dans le Suffolk, l'imprimeur a étoffé son enceinte de fils de fer barbelés et a embauché des vigiles chargés de fouiller les ouvriers en fin de journée. Le Sunday Telegraph a révélé que les palettes de livres ont toutes été équipées d'un système d'alarme. Coût de l'opération : 15 millions d'euros. Pour s'assurer qu'ils ne dévient pas de leur itinéraire, les camions de livraison sont suivis par satellite partout dans le royaume.
 
Bloomsbury se refuse à donner des détails sur la plus folle opération de sécurité de toute l'histoire du livre. L'éditeur britannique s'en tient à sa ligne : tout est fait pour conserver intacte la magie de Harry Potter. Pas de commentaire sur les retombées financières de cette mise en scène sans précédent. Pas un mot sur les recettes des produits dérivés - évaluées à un milliard de dollars par an. Rien non plus sur l'arrangement obtenu avec le supermarché Asda, qui s'est excusé après avoir accusé l'éditeur « de tenter de rançonner les enfants ».
 
Des obsédés du détail
 
Mieux vaut ne pas tenter le diable. Libraires et hypermarchés sont passibles de poursuites juridiques et de paiement de dommages-intérêts en cas de rupture de l'embargo. Un juriste veille 24 heures sur 24. Les distributeurs se sont engagés à stocker dans un local fermé à clé les ouvrages qui « ne doivent être visibles du public sous aucun prétexte ». Et Bloomsbury ne plaisante pas. En 2003, un ouvrier imprimeur a été condamné pour avoir tenté de vendre à un tabloïd trois chapitres du tome cinq. En 2005, un libraire canadien a, par inadvertance, vendu avant l'heure six ouvrages : une décision de justice a aussitôt interdit aux heureux acheteurs de dévoiler leur lecture jusqu'à la sortie officielle.
 
Un hacker a prétendu avoir piraté un ordinateur de Bloomsbury et mis la main sur une copie du septième tome. Pas de réaction. Détenteur des droits pour les États-Unis où 12 millions de livres ont été imprimés, Scolastic a mis en garde les fans contre les fausses fuites. L'éditeur américain sait de quoi il parle. Comme les fois précédentes, Bloomsbury a refusé de lui envoyer le manuscrit par voie électronique. Trop dangereux ! L'avocat du groupe s'est rendu à Londres en avion et est reparti de même, assis sur le précieux texte...
 
Prévue pour le 26 octobre, la sortie de la traduction française est aussi placée sous haute surveillance. À cette date, les petits anglophones sauront déjà tout de la confrontation finale entre Harry Potter et le mage noir Lord Voldemort. « Mais J. K. Rowling tient à ce que tous les lecteurs découvrent le livre au même moment », explique Hedwige Pasquier, la directrice de Gallimard Jeunesse. Des huissiers seront sur le pied de guerre. D'ici là, une énorme logistique sera mise en place. Le traducteur n'a pas eu de privilège : il se base sur l'ouvrage vendu le 21 juillet. Et gare aux erreurs, les fidèles de Harry Potter sont des obsédés du détail. Aux États-Unis, une des rares personnes à avoir lu le manuscrit avant publication est le « continuity editor », chargé de vérifier l'orthographe des noms propres. Un « s » oublié à Piers Polkiss, et la fête pourrait être gâchée.
Le figaro.com
 

 

 

 

Singing in the rain!

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 16/07/2007 à 8:46 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 


Francofolies : Noah et Ridan ont chanté sous la pluie


 

 

Pour l'avant-dernière soirée du festival de La Rochelle, l'ancien tennisman a donné un spectacle de près de deux heures aux spectateurs, qui n'ont pas été découragés par les trombes d'eau.

Ma petite délégation de Confolens n'a pas été bien courageuse, nous nous sommes retrouvés au chaud autour des moules frites!

 

L'affiche des Francofolies 2007 (DR)

L'affiche des Francofolies 2007 (DR)

Invitée surprise de l'avant-dernière soirée des Francofolies de La Rochelle, la pluie n'a pas empêché, dimanche 15 juillet, Yannick Noah, succédant sur scène à Ridan, de faire le spectacle.
Conformément à son image, l'ancien tennisman a eu un comportement irréprochable et s'est montré extrêmement généreux envers le public de l'esplanade Saint-Jean-d'Acre, la plus grande scène du festival (9.000 places). Si l'endroit était plein en début de soirée, nombre de spectateurs ont déserté les lieux à l'arrivée de la pluie, vers 22h00, laissant planer un moment le spectre d'une évacuation.
En vrai showman, Noah, qui est monté sur scène peu avant 23h00, a donné un spectacle de près de deux heures, torse et pieds nus. Alors que le public était trempé, c'est un bain de foule que le chanteur s'est offert en traversant toute la fosse. Ses fans courageux qui étaient restés malgré la pluie ont apprécié et dans le public, les sourires étaient aussi nombreux que les parapluies.
Des sourires qui ont redoublé quand Noah a apostrophé les habitants des appartements surplombant l'esplanade et leur a proposé d'emmener tous les spectateurs prendre l'apéritif chez eux.
La scène avait parfois des airs surréalistes. Ainsi, le refrain "Du soleil comme s'il en pleuvait" prend une résonance toute particulière quand il est chanté sous des trombes d'eau et un ciel zébré d'éclairs.



Locomotive de choix

Yannick Noah a eu une locomotive de choix en la personne de Ridan, qui terminait son concert alors que la pluie arrivait. Il ne s'est pas démonté et a redoublé d'énergie pour faire oublier au public les conditions climatiques épouvantables, alors qu'il avait en plus été victime de sévères migraines dans l'après-midi.
Jeune homme au parcours atypique, Ridan est venu du rap (il avait produit la compilation "30 rappeurs contre la censure" en 1997), avant d'opérer un virage à 180 degrés vers la chanson. Ses textes engagés lui ont valu d'être adoubé comme l'un des héritiers de Renaud ou George Brassens et il a remporté en 2005 la Victoire de la musique de la révélation (ex-aequo avec Daniel Darc) pour son premier album, "Le rêve ou la vie".
Ridan (Nadir, son prénom, à l'envers) traverse une période ambivalente. Professionnellement, il a sorti en mars, son deuxième album, "L'ange de mon démon" (avec le single "Ulysse", adapté du poème "Heureux qui comme Ulysse" de Joachim du Bellay). Vendu à 80.000 exemplaires, ce deuxième album est la preuve que sa base de fans s'élargit.
Mais il est impliqué dans une affaire judiciaire: il a été mis en examen pour viol en février après une plainte déposée par son ancienne compagne, et nie les faits qui lui sont reprochés.

 

A La Coursive

Au sec cette fois-ci, le duo AaRON (révélé par le single "U-Turn (Lili)", qui figurait sur la bande originale du film "Je vais bien, ne t'en fais pas"), a donné un beau concert dans le Grand théâtre de la Coursive, cadre parfait pour sa musique mélancolique et élégante.
Avant l'arrivée de la pluie, la soirée avait été ouverte sur la grande scène par les neuf groupes ou artistes de Dom Tom Folies. Venus d'Outre-Mer, ils ont été sélectionnés dans le cadre d'une opération initiée par les Francos et la chaîne RFO.
Ces 23e Francofolies s'achèvent lundi avec notamment Tryo, Oxmo Puccino, Jacques Higelin ou Jean-Louis Murat (pour sa troisième soirée d'affilée).

Nouvelobs.com

 

 

Un weekend du 14 juillet aux Francofolies

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 15/07/2007 à 13:06 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 

 

 


Le weekend du 14 juillet aux Francofolies

 

 

 

Un 14 Juillet à La Rochelle, ça ressemble à ça : Voulzy répète avec Souchon, les Têtes Raides se lancent dans le spectacle pour enfants et la Grande Sophie découvre les joies de la fanfare... .

A chacun ses Francos. A La Rochelle, il y a à boire et à manger pour les grands et les petits, les vieux passionnés de chanson à l'ancienne, les jeunes supporters d'artistes en devenir, les amateurs, les professionnels et même les bouts de chou dont c'est le tout premier festival. Du midi au petit matin, les spectacles défilent sur les sept scènes, preuve éclatante d'une musique francophone en pleine ébullition.

Aujourd'hui en Concert :

Dimanche 15 Juillet 2007


[Grande Scène St-Jean d Acre]
- A partir de 18 heures 30.

* Dom Tom Folies
* Riké
* Ridan
* Yannick Noah

 

 

 

 

Ouverture des Francofolies de La Rochelle - 11 juillet 2007

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 12/07/2007 à 23:21 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 

 

 


Ouverture des Francofolies en présence de Christine Albanel et Ségolène Royal

 

 
La 23e édition des Francofolies de La Rochelle a été officiellement ouverte mercredi en fin d'après-midi en présence du ministre de la Culture, Christine Albanel, et de la présidente de la région Poitou-Charentes, Ségolène Royal.

 
segolene-royal-la-rochelle.jpg

Dans son discours inaugural, Mme Albanel a salué "l'esprit d'éclectisme et de découverte" des Francofolies, où a lieu "la rencontre des plus grandes voix et des jeunes talents avec un public passionné".

Pour sa part, Mme Royal a estimé que "les Francofolies sont comme la nation: il n'y a pas de vitalité sans diversité, pas d'assurance de soi sans ouverture aux autres".

"Les Francofolies, c'est aussi des textes forts, des radiographies avec les mots d'aujourd'hui de ce qui ne tourne pas rond dans la France d'aujourd'hui. Si les mots sont crus, c'est que la réalité n'est pas tendre", a-t-elle ajouté.

Pour leur première soirée, les Francos mettaient à l'affiche la Germano-Nigériane Ayo, Miossec, le rappeur Abd al Malik et Renaud. Le festival prendra fin lundi 16 juillet.


Intervention de Ségolène Royal

Monsieur le Maire, cher Maxime,

Madame la Ministre de la Culture,

Cher Gérard Pont,

Cher Frédéric Charpaille,

Mesdames, Messieurs, cher amis,

Quel bonheur et quel régal d’être fidèle chaque année au beau rendez-vous des Francofolies !

D’y retrouver des artistes qu’on n’en finit pas d’aimer comme des compagnons au long cours qui ont coloré nos joies et nos peines sur le chemin de la vie, qui toujours nous surprennent et nous enchantent.

Quel bonheur et quel régal aussi d’y découvrir de jeunes talents souvent éclos grâce aux Francos et qui, à leur tour, rencontrent leur public et prennent leur envol.

6 jours durant, tous styles mêlés, toutes influences croisées, tous métissages, vagabondages et héritages revendiqués car c’est ainsi que chacun fait oeuvre originale, la chanson française, francophone et francophile est à la fête et, avec elle, toute la riche gamme des musiques actuelles.

« C’est quand le bonheur ? ». C’est ici, cher Cali, à La Rochelle !

La Région Poitou-Charentes est fière d’être le port d’attache de cette fête partagée et d’accompagner une aventure artistique qui rayonne bien au-delà de notre territoire, a jeté l’ancre au Québec et en Belgique, et attire, toutes générations confondues, un public venu de toute la France et de plus loin encore.

Merci, donc, aux concepteurs et aux façonneurs de cette manifestation exceptionnelle.

Merci à tous les artisans de cette édition 2007 que je suis heureuse d’ouvrir avec vous.

Elle nous offre une programmation exigeante et populaire car c’est cela le respect du public et des artistes. C’est cela « l’esprit des Francos » tel que l’avait voulu leur initiateur, Jean-Louis Foulquier, et tel que votre équipe, cher Gérard Pont, le fait vivre à l’écoute de tous les talents, à la rencontre inlassable de tous les publics et sous le signe de tous les brassages. Car il en va de la musique comme des sociétés et de l’identité des Francofolies comme de celle de la nation : pas de vitalité sans diversité, pas d’assurance de soi sans ouverture aux autres.

« Rencontrer l’autre par la musique », s’affranchir des cloisonnements et de tous les ghettos, intérieurs et extérieurs : ces mots d’Abd Al Malik que nous écouterons ce soir sur la grande scène de St Jean d’Acre valent aussi pour le parti-pris des Francofolies et le plaisir que nous y prenons. Abd Al Malik qui est venu en résidence pendant quatre jours dans un lycée professionnel du Poitou-Charentes, à Chef Boutonne.

Son « face à face des coeurs », la musique en est ici le vecteur, elle nous ouvre à ce langage universel que les maîtres soufis (auprès desquels le rappeur en colère des New African Poets a trouvé la sagesse) appellent « la langue des oiseaux ».

C’est aussi cela, les Francofolies : une France métissée « débarrassée de toutes ses peurs » et d’autant plus présente au monde qu’elle sait s’en nourrir, s’en enrichir, s’en construire comme le dit si bien Ayo, irriguée de mille influences de Cologne à New York en passant par Paris où elle se sent « comme à la maison » et dont le beau prénom signifie «joie » en yoruba.

Que de passerelles, cette année, des uns aux autres !

Que de voyages et d’héritages incarnés par des artistes qui nous donnent, ce faisant, une belle leçon de vie : la création qui assume la transmission et l’histoire qui continue par la mémoire de ce qui fut.

Ainsi, par exemple, Pierre Lapointe dit ce qu’il doit aux mélodies de Michel Berger, Abd al Malik à l’influence de Jacques Brel. Joey Starr ne craint pas de chanter Moustaki et Brassens. Brassens dont Renaud nous dit qu’il le félicita jadis pour la construction de ses chansons et que ce compliment, c’est sa légion d’honneur. Renaud qui chanta Bruand et les réalistes d’antan, et aussi des chansons ch’timies qui lui valurent d’être distingué par les Victoires de la musique dans la catégorie des… « musiques traditionnelles ». Renaud qui m’a tant apporté à Charléty et à Lille, Renaud auquel des rappeurs ont rendu hommage avec « Hexagone 2001, rien n’a changé ». Et Miossec, bien sûr, fan aussi de Brassens et de Gainsbourg, qui écrivit pour Juliette Gréco, que nous avons célébrée ici même il y a deux ans, cette chanson intitulée « Madame » et des textes pour son formidable album « Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez ».

La cuvée 2007 des Francofolies vibre de toutes ces rencontres et d’abord de belles retrouvailles. Avec le retour scénique d’Yves Simon salle de la Coursive, la fidélité jamais démentie de Jacques Higelin, la venue de Jean-Louis Murat, de Laurent Voulzy et de ses invités, d’Arno, le rocker d’Ostende à la tendresse rugueuse. Et aussi l’ami Yannick Noah qui a fait le détour par les rythmes d’Amérique latine, l’ami Renaud qui s’est débarrassé de « Mister Renard » et donne à nouveau sa langue à la colère, à la tendresse, à l’humour et même à l’auto-dérision puisque, nous dit-il, ces bobos qu’il brocarde, il en est peut-être lui aussi. Et bien d’autres encore qui mêlent le jazz, le rap, l’électro, les sons d’ici et d’ailleurs, affirment la porosité des styles et l’infinie liberté de tous les mariages musicaux. Tous, jeunes et moins jeunes, chroniqueurs talentueux des rumeurs du monde, des plaies et des bosses de la vie, des amours qui vont et qui viennent.

Tous en scène pour notre plaisir car, comme le dit Miossec, il faut d’abord « essayer les chansons sur l’os, en public » et, comme le dit Ayo, « jouer en live, c’est un peu dire : je t’aime ». Amour donné, amour rendu : l’amour, cette année encore, est au rendez-vous des Francofolies.

Et avec lui ces blessures qu’infligent l’injustice et la souffrance sociales.

Comment mieux dire l’humiliation du chômeur qu’avec les mots de Miossec dans « La facture d’électricité » : « ne me secoue surtout pas car je suis plein de larmes, depuis que je me suis fait licencier, je n’ai plus d’écorce » ?

Comment mieux dire qu’Abd al Malik la détresse de celui que « les tours empêchent d’être », la souffrance de l’assignation au mauvais côté de la fracture sociale, la bêtise et la cruauté du déni d’égalité infligé à celui qui s’écrie : « avec ma tête de Noir, de cas social, je pense, je parle, je rêve, je respire en français. En français, je pleure, je ris, je crie, je saigne » ?

Comment mieux dire la lassitude, la fatigue, la déprime qu’avec cette phrase terrible de Renaud : « il n’y a plus assez de place dans mon coeur pour loger la révolte, le dégoût, la colère » ?

C’est cela aussi, les Francos : des textes forts qui radiographient avec les mots d’aujourd’hui ce qui ne tourne pas rond dans le monde d’aujourd’hui et la France d’aujourd’hui. Et si les mots sont crus, c’est que la réalité n’est pas tendre et le respect rarement donné mais souvent à conquérir, sur soi et sur ceux qui y font obstacle.

De la révolte des cités, le rap, de longue date, avait donné les raisons. Au lieu de s’offusquer des libertés jubilatoires qu’il prend avec la langue, les responsables politiques eussent été mieux avisés de tendre à temps l’oreille à une demande de respect et d’égalité qui reste, aujourd’hui encore, sans réponse.

Mais les Francofolies, ce n’est pas seulement ce festival déployé sur de multiples scènes qui accueillera, le 15 juillet, la désormais traditionnelle journée de la Région Poitou Charentes qui mettra à l’honneur les musiques de tous les outre-mers, ce n’est pas seulement une vingtaine de concerts gratuits accessibles à tous et qui représentent autant de

tremplins pour de jeunes talents. C’est aussi un travail au long cours auquel la Région apporte son soutien :

  1. - les Chantiers des Francos qui épaulent de jeunes artistes, leur offrent des ateliers de perfectionnement scénique, des modules de formation dans tous les domaines, tissent un réseau qui les aide à se lancer et leur permet de mettre en application le travail accompli dans les ateliers. Cali, Pauline Croze, Emily Loizeau, Souad Massi et tant d’autres sont passés par là et continuent aujourd’hui brillamment leur chemin.

  2. - Les Enfants de la Zique qui permet un travail de sensibilisation à la chanson francophone dans le cadre scolaire, apporte aux enseignants un matériel pédagogique précieux, organise des ateliers avec le renfort d’artistes comme Bernard Lavilliers ou Sinsemilia.

Notre effort financier est ici considérable : 277 festivals en Région.

C’est parce que nous croyons à la force de la culture et, à travers elle, à la liberté de dire et de penser.

 

 

 

Harry Potter et l'Ordre du phénix

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 11/07/2007 à 13:40 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 

 

 


Harry Potter lance son OPA sur l'été

 

 

 

 

 

 

Photo AP

Les trois acteurs-vedettes de la série des Harry Potter, Rupert Grint, Emma Watson et Daniel Radcliffe, ont vieilli.

 

Impossible d'échapper à la pottermania : « l'Ordre du Phénix », le cinquième épisode, sort aujourd'hui sur 950 écrans, le septième roman (en anglais) arrive le 21 juillet et les produits dérivés sont déjà dans les rayons.

C'est le film evenement de l'été : « Harry Potter et l'Ordre du Phénix », une superproduction des studios Warner Bros dotée d'un budget de 150 millions de dollars (110 millions d'euros), réalisée par un inconnu, le Britannique David Yates et qui sort aujourd'hui dans 950 salles françaises. Dans cette adaptation du cinquième tome de la saga signée J.K. Rowling, on retrouve évidemment Daniel Radcliffe, Emma Watson et Rupert Grint, qui interprètent respectivement Harry Potter, Hermione Granger et Ron Weasley depuis six ans.

Cette fois-ci, le héros devenu ado et ses camarades d'école organisent la résistance face au super-méchant Lord Voldemort (Ralph Fiennes).

Le septième et dernier film prévu pour 2009

Un épisode plus sombre et plus psychologique, au cours duquel Potter échange son tout premier baiser avec Cho Chang (Katie Leung). Ce « first kiss » dure à peine trente secondes à l'écran, mais il a beaucoup angoissé le producteur, David Hayman. « Nous connaissons Daniel Radcliffe depuis ses 10 ans, rappelle-t-il, nous l'avons vu grandir et nous avons pris soin de lui. Ce baiser, c'était tellement étrange, j'avais l'impression que je n'aurais pas dû regarder ! »

La sortie mondiale d'« Harry Potter et l'Ordre du Phénix » devrait permettre aux fans de patienter jusqu'à la mise en vente, planétaire elle aussi, du septième et ultime roman de la saga, le 21 juillet. Pour la version traduite en français d'« Harry Potter et les reliques de la mort », publiée chez Gallimard, il faudra en revanche attendre le 26 octobre. Quant aux adaptations sur grand écran, elles sont sur les rails : le jeune trio a signé au printemps pour « Harry Potter et le Prince de sang-mêlé » (tome 6), que réalisera cet automne David Yates, et tournera la dernière aventure dans la foulée, pour une sortie prévue en 2009.

Le casting du sixième volet a déjà commencé : il faut trouver une Lavande Brown, petite amie de Ron, et un Tom Elvis Jedusor, vrai nom du sinistre Lord Voldemort...

Le parisien.fr

 

 

 

Francofolies 2007(mise à jour)

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 11/07/2007 à 12:31 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 

 

 


 

         Réservation YANNICK NOAH        

 
 

 

Les Francofolies s'ouvrent pour la 23e fois à La Rochelle

Le festival rochelais entend miser, une fois de plus, sur la grande diversité de sa programmation.

 

Olivia Ruiz (Sipa)

Olivia Ruiz (Sipa)

La 23e édition des Francofolies de La Rochelle s'ouvre mercredi 11 juillet. Jouant la carte de l'originalité et de la création, le festival est prévu durer six jours, jusqu'au 16 juillet au soir. L'éclectisme est au programme : la Grande Sophie, Sanseverino, Superbus, Olivia Ruiz, Jacques Higelin, Philippe Katerine… sont, notamment, attendus.

"On s'efforce de faire de la création pour sortir des sentiers battus du spectacle de tournées", explique Gérard Pont, l'un des dirigeants des "Francos" et de Morgane Production, la société de production audiovisuelle qui les a reprises fin 2004.
Il va vivre sa troisième édition à la tête du festival après avoir succédé à son créateur, Jean-Louis Foulquier.
"L'idée, c'était de rester dans la ligne éditoriale de Foulquier et de l'affirmer encore plus, surtout en ce moment où il y a des festivals partout, qui mélangent les genres de manière parfois opportuniste", ajoute-t-il.

 

De Ayo à Renaud

 

Dans les faits, cela se traduit par la mise à l'affiche de chanteurs francophones. Il y a néanmoins quelques prises de liberté avec le cahier des charges : la Germano-Nigériane, Ayo, ouvre ainsi le festival sur la grande scène de Saint-Jean d'Acre. Suivra la "Fête à" Miossec (l'artiste à l'honneur d'une "Fête à..." choisit ses invités surprise), Abd Al Malik puis Renaud.
Au rayon créations, la Grande Sophie se produira avec la cinquantaine de musiciens de l'Orchestre d'harmonie de Lille-Fives et de l'harmonie de La Rochelle le 14 juillet. Autre spectacle concocté spécialement pour les Francofolies : la soirée animée par DJ Zebra le 13 juillet. Zebra est un spécialiste du "bootleg" (mélanger les paroles d'une chanson à la musique d'une autre) et sera entouré par Cali, Louise Attaque ou Anis pour une soirée qui promet.

 

Les Francos Juniors

 

Les Francofolies se préoccupent aussi des enfants. C'est en effet  la deuxième édition de leur "festival dans le festival", les Francos Juniors. Au programme, des spectacles créés par des artistes qu'on n'aurait pas forcément attendus dans ce registre : Têtes Raides le 14 juillet puis Claude Sicre (des Fabulous Trobadors) et les Bombes 2 Bal le 16, en plus de spécialistes du genre comme Gérard Delahaye.
L'écrivain et chanteur Yves Simon, lui, fera son retour sur scène le 13 juillet après 25 ans d'absence.

 Les Francofolies (3 millions d'euros de budget, 40% venant des aides publiques et des partenaires) sont le festival populaire et familial par excellence et pendant leur durée, les rues de La Rochelle sont noires de monde. Le mérite de l'équipe dirigeante est d'avoir su concilier cette dimension festive et populaire avec une programmation plus pointue.
 
 
                                     
                                                           

 

 

Les Francofolies de La Rochelle parties pour défier les nuages

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 11/07/2007 à 11:58 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 

 

 


Les Francofolies de La Rochelle parties pour défier les nuages

 

 

 
 

Pour l'ouverture ce soir, Miossec Abd Al Malik et Renaud seront sur scène

Le festival débute aujourd'hui pour six jours et son directeur, Gérard Pont, ne regarde pas l'état du ciel mais celui de la billetterie. «On n'a jamais été aussi bien, en nombre de places vendues, à un jour du lancement des Francos»,assurait-il hier, pointant au moins deux soirées: celle du 13 juillet avec Zazie, Katerine et les Ogres de Barbak et celle du 15 juillet avec Yannick Noah, qui semblent bien parties pour se jouer à guichets fermés. «Il reste quelques places, mais faut se dépêcher.»

Les spectateurs peuvent se montrer plus relaxs pour l'ouverture, ce soir, autour de Miossec, Abd Al Malik et Renaud. «Normal qu'il y ait moins d'engouement sur ce premier soir. C'est un jour de semaine et Renaud, la tête d'affiche, s'est produit dans la région il y a peu de temps.» Gérard Pont le reconnaît, il ignorait ce concours de programmation lorsqu'il a choisi Renaud, absent depuis douze ans des Francofolies.

Le festival s'étale un peu plus dans la ville
Pas grave, le «chanteur des faubourgs» a toujours ses fans. D'autres font aussi leur retour aux Francos, tel Yves Simon ce 13 juillet, qui n'avait pas gratté sur scène sa guitare depuis vingt-cinq ans.

Au rang des habitués des étés rochelais, on trouve Sanseverino et Laurent Voulzy (le 14 juillet), Jacques Higelin et Tryo (le 16 juillet), Jamait, la grande Sophie, Jean Louis Murat, à côté des jeunes qui grimpent vite comme Olivia Ruiz ou les Fatals Picards.
Englobant le port jusqu'à l'Encan, le festival s'étale un peu plus cette année dans la ville. Le conseil du patron: «allez justement à l'Encan découvrir les "premières Francos" de Katel, Babeth et cie. C'est aussi fait pour ça, le festival, vous procurer des émotions neuves avec des artistes que nous soutenons», s'enthousiasme Gérard Pont.

Aujourd'hui vers 17 h30, Christine Albanel devrait faire également ses « premières Francos ». La ministre de la Culture est attendue pour inaugurer le festival, aux côtés de la présidente de Région, Ségolène Royal
La charente libre.fr

 

 

 

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