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Message de Ségolène

Madeleine Ngombet Chargée du blog « Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle. » Ségolène Royal

JEAN PIERRE DENIEUIL Coordonnateur DE DESIRS D'AVENIR 16

Madeleine Ngombet Chargée du blog

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Oscar Peterson

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 25/12/2007 à 7:43 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

Oscar Peterson : un aristocrate du piano 

 

 

 

 

 

 

Hommage à Fred Chichin

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 29/11/2007 à 13:42 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 


 Hommage à Fred Chichin
 guitariste, compositeur, moitié du duo excentrique Rita Mitsouko, est mort hier à 53 ans

 

 

 

 

Luciano Pavarotti: Le duo avec James Brown

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 08/09/2007 à 18:19 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 



James Brown & Pavarotti - Man's World

 


  

 


 

 

Le 15 Août 2007 à Confolens

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 15/08/2007 à 7:52 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 


Le Bouquet Final

 


 

 

 

 

 

Le dernier jour du Festival de Confolens va être marqué par le départ du président. Ce soir, Henri Coursaget sera fêté


 

 

La 50e édition du Festival des arts et traditions populaires touche à sa fin. Aujourd'hui, Confolens va dire au revoir aux quatorze formations folkloriques qui ont animé la ville durant huit jours.
Avec toutes leurs diversités, les cinq continents étaient représentés cette année. Une escapade culturelle et une bonne cure de gaieté qui rend la manifestation si attachante.
Ce mercredi, il y aura deux moments forts. Soit « Ville en fête », à partir de 15 heures. Il s'agit d'un grand défilé dans les rues de Confolens. Tous les ensembles, avec leurs 600 danseurs et musiciens, vont parader, se mélanger au public durant une bonne partie de l'après-midi.


Une soirée spéciale.

 

 Un peu plus tard, dès 21 h 30, au théâtre de plein air situé dans le cour de la petite bourgade charentaise, débutera le panorama de clôture. Il est intitulé « En route vers l'avenir ». Mais le grand moment d'émotion de la soirée viendra avec la passation de pouvoir. Henri Coursaget, 83 ans, instigateur et papa du Festival depuis quarante-neuf ans, cédera sa place à l'un de ses collaborateurs.
C'est à Philippe Bouty que reviendra la responsabilité de perpétuer le souffle de liberté. Celui auquel tiennent tant les Confolentais.

Julien Lestage SUD OUEST Edition du 15 Août 2007

 

 

Le 50ème Festival de Confolens

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 09/08/2007 à 21:24 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 

Du 8 au 15 Août 2007

 

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Les groupes d'artistes du 50ème Festival de Confolens

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 09/08/2007 à 19:27 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 


Le gratin mondial entre en danses

 


 

Pour souffler les 50 bougies sur le gros gâteau, le Festival a fait appel à la fois aux groupes fidèles qui ont marqué le festival durant ce demi-siècle, mais il a également invité des troupes que le public n'a jamais croisé à Confolens.


A l'honneur depuis des années, le Ballet bulgare Naiden Kirov. Créé en 1960, ce groupe a fait les délices du festival confolentais par ses chorégraphies calées au millimètre près. Un sacré travail d'artiste.


De la même manière, le Ballet d'Antioquia a provoqué de belles montées d'adrénaline aux festivaliers... Souvenons-nous des chorégraphies d'Albéro Roldan, aujourd'hui disparu, quand le groupe était sur scène en 1998! A la fois puisant aux sources de la culture colombienne, et montrant une traduction stylisée que ne renieraient pas les plus grands ballets contemporains.


N'oublions pas non plus, arrivant d'Equateur, «El Grupo Folclorico Tungurahua». Là, c'est la cordillère des Andes qui se déplace dans la cité limousine. Du feu sur scène, avec une partition écrite depuis plus de 30 ans par Carlos Quinde Mancero. Du grand art.


L'incontournable «Lo Gerbo Baudo»


Un peu plus au nord, c'est l'ensemble de la Brigham Young University qui débarque à nouveau de l'Utah célèbre, aux Etats-Unis, connu pour être un des fiefs du mouvement Mormon. Ses quelque trente danseurs excellent dans le répertoire «américano-celtique» avec un enthousiasme qui n'est pas sans rappeler celui du célèbre groupe irlandais Riverdance.

Et puisque la BYU est à Confolens, le Festival ne pouvait pas ne pas inviter les costauds de l'ensemble Hoy Tur d'Ankara. Comme il l'avait fait en 1982 pour le 25e anniversaire. Les Turcs, qui avaient subjugué le public avec leur danse des sabres, étaient littéralement tombés amoureux des blondes platines américaines, au point de faire main basse sur toutes les fleurs disponibles dans la ville et de les offrir aux jeunes Américaines lors d'un final inoubliable.


Sur scène également, la compagnie de danse polynésienne «Manahau», de Tahiti, le ballet folklorique de l'université de Colima (Mexique), l'ensemble serbe «Branko Krsmanovic», de Belgrade, le grand ballet «Molodost Daghestana», du Daghestan (Russie), l'ensemble «Maracuan» de Cuba, l'ensemble des nationalités des villages du Yunnan (Chine). Et il fait revenir pour la seconde année consécutive l'excellent «Matsamo Cultural Group» d'Afrique du sud. Enfin, pionniers des pionniers, l'incontournable «Lo Gerbo Baudo». Les enfants du pays, sur la scène confolentaise pour la 48è fois. Pour le simple plaisir d'une belle mazurka au son de la cabrette, de la vielle et de l'accordéon diatonique. Voilà, le programmation est calée, le rideau s'est ouvert.

La fête promet d'être belle!

La Charente libre (Edition du 9 Août 2007)

 

 

Les Simpson

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 25/07/2007 à 17:53 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 


Les Simpson

 


  

 

 

 

Pottermaniaque? Vivement samedi et vive les vacances

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 19/07/2007 à 8:31 :: Culture et Loisirs

 

 

 

 

 

 


Harry Potter va-t-il mourir samedi à minuit ?

 


  

 

Harry Potter va-t-il mourir samedi à minuit ?

Le septième et dernier tome des aventures du jeune sorcier sort ce week-end en anglais et sa traduction française le 26 octobre.

 

LA QUESTION hante des millions de lecteurs depuis juin 2006 : Harry Potter va-t-il mourir dans le septième et dernier tome de ses aventures ? Auteur de la saga de l'apprenti sorcier, J. K. Rowling avait alors annoncé qu'elle supprimerait deux de ses héros. Qui ? Mystère. L'éditeur Bloomsbury a dépensé une fortune pour que le secret de Harry Potter et les reliques de la mort demeure jusqu'à la date fatidique du 21 juillet à minuit passé d'une minute. « Jamais dans l'édition on avait atteint un tel sommet en matière de marketing », s'exclame Caroline Horn, spécialisée en littérature enfantine chez Bookseller.
 
Ni la Joconde, ni les bijoux de la reine ne bénéficient d'une protection aussi serrée. Basé dans le Suffolk, l'imprimeur a étoffé son enceinte de fils de fer barbelés et a embauché des vigiles chargés de fouiller les ouvriers en fin de journée. Le Sunday Telegraph a révélé que les palettes de livres ont toutes été équipées d'un système d'alarme. Coût de l'opération : 15 millions d'euros. Pour s'assurer qu'ils ne dévient pas de leur itinéraire, les camions de livraison sont suivis par satellite partout dans le royaume.
 
Bloomsbury se refuse à donner des détails sur la plus folle opération de sécurité de toute l'histoire du livre. L'éditeur britannique s'en tient à sa ligne : tout est fait pour conserver intacte la magie de Harry Potter. Pas de commentaire sur les retombées financières de cette mise en scène sans précédent. Pas un mot sur les recettes des produits dérivés - évaluées à un milliard de dollars par an. Rien non plus sur l'arrangement obtenu avec le supermarché Asda, qui s'est excusé après avoir accusé l'éditeur « de tenter de rançonner les enfants ».
 
Des obsédés du détail
 
Mieux vaut ne pas tenter le diable. Libraires et hypermarchés sont passibles de poursuites juridiques et de paiement de dommages-intérêts en cas de rupture de l'embargo. Un juriste veille 24 heures sur 24. Les distributeurs se sont engagés à stocker dans un local fermé à clé les ouvrages qui « ne doivent être visibles du public sous aucun prétexte ». Et Bloomsbury ne plaisante pas. En 2003, un ouvrier imprimeur a été condamné pour avoir tenté de vendre à un tabloïd trois chapitres du tome cinq. En 2005, un libraire canadien a, par inadvertance, vendu avant l'heure six ouvrages : une décision de justice a aussitôt interdit aux heureux acheteurs de dévoiler leur lecture jusqu'à la sortie officielle.
 
Un hacker a prétendu avoir piraté un ordinateur de Bloomsbury et mis la main sur une copie du septième tome. Pas de réaction. Détenteur des droits pour les États-Unis où 12 millions de livres ont été imprimés, Scolastic a mis en garde les fans contre les fausses fuites. L'éditeur américain sait de quoi il parle. Comme les fois précédentes, Bloomsbury a refusé de lui envoyer le manuscrit par voie électronique. Trop dangereux ! L'avocat du groupe s'est rendu à Londres en avion et est reparti de même, assis sur le précieux texte...
 
Prévue pour le 26 octobre, la sortie de la traduction française est aussi placée sous haute surveillance. À cette date, les petits anglophones sauront déjà tout de la confrontation finale entre Harry Potter et le mage noir Lord Voldemort. « Mais J. K. Rowling tient à ce que tous les lecteurs découvrent le livre au même moment », explique Hedwige Pasquier, la directrice de Gallimard Jeunesse. Des huissiers seront sur le pied de guerre. D'ici là, une énorme logistique sera mise en place. Le traducteur n'a pas eu de privilège : il se base sur l'ouvrage vendu le 21 juillet. Et gare aux erreurs, les fidèles de Harry Potter sont des obsédés du détail. Aux États-Unis, une des rares personnes à avoir lu le manuscrit avant publication est le « continuity editor », chargé de vérifier l'orthographe des noms propres. Un « s » oublié à Piers Polkiss, et la fête pourrait être gâchée.
Le figaro.com
 

 

 

 

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