Calendrier

« Juillet 2008 »
LunMarMerJeuVenSamDim
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031 

Message de Ségolène

Madeleine Ngombet Chargée du blog

JEAN PIERRE DENIEUIL Coordonnateur DE DESIRS D'AVENIR 16

Madeleine Ngombet Chargée du blog

Catégories

Derniers billets

Delanoë: Je Me Fous De Vous !



Sondages

Pages

Compteurs

Compteurs par ville

Liens

Fils RSS

L'ONU appelle à intensifier la lutte contre le sida

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 30/07/2008 à 12:23 :: Général


L'ONU appelle à intensifier la lutte contre le sida



Affiche créée par Elus locaux contre le sida à l'occasion de la 17e conférence internationale sur le sida, qui s'ouvrira le 3 août à Mexico. | DR
DR
Affiche créée par Elus locaux contre le sida à l'occasion de la 17e conférence internationale sur le sida, qui s'ouvrira le 3 août à Mexico.



L'épidémie de sida marque le pas, avec une baisse des décès et des personnes nouvellement infectées, mais son niveau reste "inacceptable", selon le rapport 2008 de l'Onusida publié mardi 29 juillet. Pour cet organisme de l'ONU, il faut encore "intensifier l'action" et augmenter les crédits, faute de quoi la pandémie, qui touche 33 millions de personnes, ne pourra être jugulée avant longtemps.

Une mortalité en baisse en 2007 (2 millions de personnes) pour la première fois depuis des décennies, des progrès "considérables" dans quelques pays, contrebalancés par une aggravation de la situation dans d'autres, des crédits multipliés par six pour les pays pauvres depuis 2001 : ces statistiques bisannuelles dévoilent une réalité contrastée, à quelques jours de la 17e conférence internationale sur le sida, qui commence dimanche à Mexico.

Au chapitre des bonnes nouvelles, le rapport note des progrès encourageants de la prévention, particulièrement dans la distribution des programmes évitant la transmission du virus de la femme à l'enfant à naître. En deux ans, le nombre d'infections nouvelles chez les enfants a ainsi chuté de 410 000 à 370 000.

Autre progrès notable, le nombre de nouvelles infections a baissé de 10 % depuis 2001, passant de 3 à 2,7 millions de personnes. Quant au nombre de personnes vivant avec le sida, il continue d'augmenter doucement, grâce aux trithérapies qui prolongent la vie, mais aussi parce que l'infection est loin d'être jugulée.


67 % DES CAS EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE

L'Afrique subsaharienne reste de loin le premier foyer d'infection, avec 67 % de la population mondiale infectée, dont près de 90 % des enfants touchés dans le monde. La prévention gagne cependant du terrain dans cette région, et l'on note dans certains pays des modifications du comportement sexuel comme le recours plus fréquent au préservatif chez les jeunes. Dans certains pays, comme le Zimbabwe, la baisse du taux de prévalence a ainsi chuté de façon "particulièrement frappante", selon Onusida.

Contrairement à ce qui se passe dans les pays développés, ce sont les rapports hétérosexuels qui restent la cause dominante de la contamination en Afrique subsaharienne. En Occident, les rapports sexuels non protégés entre hommes restent le principal mode de transmission, alors que les cas liés à l'injection de drogue sont en baisse. En Allemagne, les infections chez les homosexuels masculins ont ainsi augmenté de 96 % entre 2002 et 2006.

Si certains progrès sont constatés en Afrique subsaharienne, les taux de nouvelles infections sont en augmentation dans d'autres pays du monde, tels la Chine, le Kenya, la Russie ou le Vietnam... En sept ans, l'épidémie de sida a plus que doublé en Europe orientale et en Asie centrale pour atteindre 1,5 million de personnes, dont 69 % vivent dans la fédération de Russie, et 29 % en Ukraine.

"Le monde possède aujourd'hui les moyens de prévenir les nouveaux cas d'infection, de réduire la morbidité et la mortalité", affirme le rapport. Mais on est encore loin du compte pour réaliser l'engagement des pays de l'ONU de fournir à tous un accès à la prévention et au traitement en 2010, voire de renverser le cours de la maladie d'ici à 2015.

Pas moins de 10 milliards de dollars ont été mis à disposition des programmes sur le sida en 2007. Continuer d'améliorer l'accès aux soins comme aujourd'hui nécessiterait 50 % de plus. Quant à l'accès universel aux traitements et à la prévention, il coûterait plus de 42 milliards d'euros. Un sujet dont on devrait beaucoup discuter à Mexico.


Chiffres

33 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde, dont quelque 2 millions d'enfants de moins de 15 ans. 50 % des adultes contaminés sont des femmes.

L'Afrique subsaharienne est la région la plus touchée avec 22 millions de séropositifs et 75 % des décès l'an dernier, devant l'Asie du Sud et du Sud-Est (4,2 millions de personnes infectées). En Europe occidentale et centrale, 730 000 personnes vivent avec le virus, soit autant qu'au Brésil.

Avec 5,7 millions de séropositifs, l'Afrique du Sud est le pays qui compte le plus grand nombre de personnes infectées dans le monde.

Le Swaziland, avec une prévalence de 26 % chez les adultes, connaît le taux le plus élevé au monde.

Il y a eu 2,7 millions de nouvelles infections en 2007 (1,9 dans la seule Afrique subsaharienne), soit quelque 7 500 personnes par jour. 370 000 enfants de moins de 15 ans ont été infectés l'an dernier.

Trois millions de personnes reçoivent un traitement d'antirétroviraux dans les pays à revenus faibles et intermédiaires, soit 31 % des gens qui en ont besoin. Un chiffre en hausse de 45 % par rapport à 2006.

Le monde.fr





Ségolene Royal au MAROC

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 29/07/2008 à 15:35 :: Général



Ségolène Royal au festival de raï d'Oujda : «Je suis venue rencontrer les Marocains»





Ségolène Royal au festival de raï d’Oujda : «Je suis venue rencontrer les Marocains»



Accompagnée de Najat Vallaud-Belkacem, Kamal Chibli, Brahim Abou ou encore M'jid Guerrab, Ségolène Royal a profité de sa première venue officielle au Maroc pour visiter les chantiers lancés dans la région de l'oriental sous le regard du wali de la région, Mohamed Ibrahimi.

«C'est aussi pour moi l'occasion de prendre la mesure des différents grands travaux que connaît la région d'Oujda. Une région en plein mouvement», déclarait-elle. Sur son «statut» d'invité d'honneur pour le compte de la deuxième édition du festival international de raï à Oujda, Ségolène Royal précise que «ma région (Poitou-Charentes) est particulièrement active en matière d'activité culturelle et d'organisation d'évènements culturels comme des festivals. Je suis consciente de l'investissement humain et l'énergie que les bénévoles doivent déployés».

Sa venue au festival d'Oujda aura-t-elle pour conséquence de donner plus de volume à la manifestation ? «Si tel est le cas, je ne peux que m'en féliciter», réplique la candidate à la fonction de Premier secrétaire du parti socialiste français.

Acclamée par des artistes comme par le public venu nombreux (ils étaient plus de 60 000 personnes chaque soir), Ségolène Royal a multiplié les poses photos à la demande des jeunes comme des moins jeunes, des journalistes comme des représentants de l'Etat,... «Je suis venue au Maroc pour rencontrer la population marocaine» lâche-t-elle entre deux prises photos.

Alors que les représentants de l'Etat, le personnel politique (et la présence de trois ministres du gouvernement El Fassi), des décideurs économiques, des sportifs de haut niveau (Hicham El Guerrouj, Abdelatif Benazzi), assistaient au déroulement de la soirée de clôture (samedi soir), «Ségo», elle, avait dû mal à tenir en place. En effet, elle a tenu à saluer les artistes dans leurs loges et à encourager les organisateurs. Sans oublier les techniciens et autres artisans de la manifestation.

Avec Cheb Khaled, le roi de la musique raï, Oujda se souviendra longtemps de sa «reine» d'un soir, en la personne de Ségolène Royal. « Elle a été très touchée par les marques d'affection à son égard », déclare Kamal Chibli.







par Romain Mercière communauté




De l'opposition en démocratie

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 29/07/2008 à 15:22 :: Général


 

 De l'opposition en démocratie



Fallait-il s'associer à la réforme constitutionnelle proposée par Nicolas Sarkozy ? Si la réponse a été non, la faute en revient à son promoteur. Il n'a pas su résister à la gourmandise de la majorité sénatoriale qui a sanctuarisé la Chambre haute pour se l'adjuger ad perpetuam. Ainsi, avant même d'en débattre, la moitié du Parlement avait été préemptée.

La réforme pouvait discuter de tout, sauf de l'attribution du Sénat à la droite. Au moins est-on sûr qu'une majorité applaudira le président lorsqu'il viendra chercher des félicitations sur les bancs du Parlement. Il n'a pas su non plus résister à la tentation de limiter le droit d'amendement, droit fondamental des parlementaires. Curieuse conception de la revalorisation des assemblées !

La méthode elle-même supposait une conférence de consensus entre les grandes familles politiques. Le pouvoir a préféré faire son marché en débauchant ici ou là telle pièce que, à l'image d'un jeu d'échecs, on prend à son adversaire. D'emblée, c'est une stratégie de contournement des partis institués de l'opposition et de la gauche que le pouvoir a mise en place.


Enfin le succès supposait du président lui-même une exemplarité qu'on est bien en mal de trouver dans sa pratique du pouvoir. De la justice aux médias, la présidence exerce déjà une emprise que la réforme ne viendra nullement contrecarrer, puisque, en matière de nominations, la majorité parlementaire souscrira aux vœux de la présidence. D'où le verrouillage bien compris du Sénat.

Nous disons à nos amis qui s'interrogent sur la bienséance de l'opposition : pour être courtois, encore faut-il ne pas être contraint de s'excuser lorsque l'on vous a marché sur les pieds ! Nous voyons en effet peu à peu s'esquisser un régime politique de type nouveau, qui entend concentrer tous les pouvoirs, pour installer une domination idéologique et culturelle durable.

La droite décomplexée suffirait au bien du peuple. Quelques-uns à gauche sont sélectionnés par elle, dès lors qu'ils consentent aux règles du jeu qu'elle leur a imposées. Tous les autres sont rejetés du côté de la force obscure. Cette concentration des pouvoirs est non seulement dangereuse, mais elle est de surcroît inapte à réformer réellement le pays. Seule la mise en mouvement de toute la société permettrait de mener des réformes justes et durables.


En fin de compte, ce pouvoir et cette droite veulent une société de la résignation. La France dévisse, l'inquiétude grandit parmi nos concitoyens confrontés à une grave crise économique, sociale et écologique. Une France inégalitaire se fabrique sous nos yeux, où tous ceux qui ont du mal à boucler leurs fins de mois paient une politique dont les bénéficiaires sont les "importants" et les "puissants".

Pendant les travaux constitutionnels, le détricotage des droits sociaux continuait : suppression massive de postes dans l'éducation, cadres pressurés par l'augmentation du forfait jours, accords d'entreprises d'autant plus valorisés que le syndicalisme y est faible, couteau placé sous la gorge des chômeurs, priés d'être enfin raisonnables... Quelle fraternité peut-on espérer d'une telle déchirure ? Quel dynamisme, quelle volonté, quel espoir dans l'avenir quand tout semble joué et que les réseaux d'influence et de cooptation l'emportent sur les efforts et le travail ? Et ce n'est que le début. C'est pourquoi la domination culturelle, dans les médias notamment, est un enjeu capital car elle peut fabriquer de la résignation et brouiller la perception qu'une autre politique est possible.


La politique d'un tel pouvoir ne se divise ni ne s'épluche comme les quartiers ou la peau d'une orange. Elle est un bloc. C'est d'ailleurs ainsi qu'elle se présente et qu'elle se rengorge pour reprendre, depuis un an, le même couplet inquiétant et lancinant sur la fin de la gauche ou la mort du Parti socialiste. Nous nous opposerons à chaque fois que cela sera nécessaire, sans tomber dans la première embuscade tendue.

Nous nous opposerons d'autant plus fermement que nous proposerons d'autres valeurs et une autre politique : révolution fiscale, préparation de l'après-pétrole, consolidation de notre protection sociale, VIe République. Combattre et proposer vont évidemment de pair : un combat sans propositions est vain, mais des propositions qui ne sont pas forgées dans un combat politique seraient désarmées. Il n'est pas juste de confondre la fermeté avec le sectarisme. En matière de convictions, la fermeté n'est pas un réflexe conditionné, elle est une preuve, celle qui nous est demandée dès aujourd'hui par de nombreux Français qui veulent espérer; c'est elle aussi qui nous sera demandée en 2012.

Voilà pourquoi nous appelons les socialistes à l'unité et au courage.

LE MONDE | 29.07.08 |



David Assouline (sénateur PS, Paris), Delphine Batho (députée PS, Deux-Sèvres), Dominique Bertinoti (maire du 4e arr. de Paris), Jean-Louis Bianco (député PS, Alpes-de-Haute-Provence), Aurélie Filippetti (députée PS, Moselle), Guillaume GarotJean-Pierre Mignard (avocat), Vincent Peillon (député européen). (député PS, Mayenne),




C dans l' air - Obama : un Américain noir à Paris (A voir ou à revoir)

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 29/07/2008 à 15:19 :: Général



C dans l' air - Obama : un Américain noir à Paris





Un Americain à Paris : Visite éclair d'Obama

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 29/07/2008 à 8:39 :: Elections Américaines



    Un Americain à Paris : Visite éclair d'Obama
     




obama sarkozy


Le candidat démocrate Barack Obama a reçu un accueil amicale du président Nicolas Sarkozy qui a scéllé ainsi la réconciliation franco américaine en matiére de politique .

Le président français Sarkozy a déclaré que la france serait “Ravie” si Obama était élu finalement en novembre comme président des USA.

Le président Français a accueilli Obama sur les marches de l’Élysée honneur auquel McCain n’avait pas eu droit.




Une vidéo de la conférence de presse d’Obama à Paris





Le dilemme de la popularité française d’Obama :


Contrairement à Berlin ou il a fait un discours historique et avant son départ vers londre, Obama a réduit sa visite parisienne à 5 heures , le minimum syndical .il éspere ainsi éviter d’étre trop considéré comme francophile (Kerry avait en 2004 été considéré comme francophile)

L’enthousiasme de l’europe pour OBAMA est en fait un dilemme pour ses leaders politiques, ils vascillent entre admiration pour le jeune sénateur noir et l’amitié nécessaire pour l’administration Bush encore aux affaires jusqu’en Novembre et puis on ne sait jamais , McCain n’est pas encore battu.

En fait, la popularité européenne d’obama est une arme à double tranchant pour lui, elle pourrait le faire passer pour le candidat de l’étranger face à un McCain Nationaliste mais en même temps elle rassure les votants centristes sur sa capacité à étre un leader internationale surtout en matiére de politique étrangére.




Vidéo Résumé de sa visite Parisienne



A la question d’un journalise français sur le bien fondé de sa popularité française, Obama a rétroqué sur le fait que les américains moyens ont une profonde admiration pour le peuple français.

Malgré tout David Axelrod un conseiller de Barack Obama a rappellé les bénéfices limités du “rock tour” actuel   et que l’américain moyen ne se décidera surement pas au vu de périple européen.

Obama a par contre annulé une visite à la base aérienne Ramstein en Allemagne prévue initialement suite aux pressions du pentagone qui n’a pas souhaité que l’image de soldats bléssés américaines puissent étre utilisés pour la campagne d’Obama .




Vidéo qui présente la vision de FoxNews sur ce sujet



Bryan Whitman, porte parole du pentagone a démenti les rumeurs selon laquelle le pentagone aurait dissuadé Obama d’effectuer sa visite, mais il est clair que cela n’était pas du gôut de l’administration américaine.

A peine sa courte visite parisienne achevée, Obama s’est envolé pour Londre ou il rencontre Gordon Brown .




obama vol londres



Vidéo de la visite d’Obama à Londres











La tournée internationale d'Obama

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 28/07/2008 à 17:33 :: Elections Américaines

La tournée internationale d'Obama




La tournée internationale d'Obama

     

 



Barack Obama a débuté samedi sa <a href=''http://www.lefigaro.fr/debats/2008/07/22/01005-20080722ARTFIG00017-obama-l-internationaliste-veut-etre-paye-de-retour-.php''>tournée</a> par une visite surprise en <b>Afghanistan</b>, sa priorité en matière de politique étrangère. Il a rencontré dimanche des militaires américains et le président afghan, Hamid Karzai (photo). Les deux hommes ont évoqué le terrorisme et le trafic de drogue. Barack Obama a répété que le front de la ''guerre contre le terrorisme'' se trouvait non pas en Irak mais en Afghanistan. Il a promis, s'il est élu, l'envoi de <a href=''http://www.lefigaro.fr/elections-americaines-2008/2008/07/20/01017-20080720ARTFIG00147-obama-veut-plus-de-soldats-en-afghanistan-maintenant-.php''>10.000 hommes supplémentaires</a><br />.

Barack Obama a débuté samedi sa tournée par une visite surprise en Afghanistan, sa priorité en matière de politique étrangère. Il a rencontré dimanche des militaires américains et le président afghan, Hamid Karzai (photo). Les deux hommes ont évoqué le terrorisme et le trafic de drogue. Barack Obama a répété que le front de la "guerre contre le terrorisme" se trouvait non pas en Irak mais en Afghanistan. Il a promis, s'il est élu, l'envoi de 10.000 hommes supplémentaires



Barack Obama s’est ensuite rendu au <b>Koweït</b> où il s’est entretenu avec l'émir. Le sénateur de l’Illinois est allé à la rencontre des soldats américains de la base d’Arifjan n’hésitant pas à signer des autographes. 15.000 militaires américains sont stationnés dans l’émirat.

Barack Obama s’est ensuite rendu au Koweït où il s’est entretenu avec l'émir. Le sénateur de l’Illinois est allé à la rencontre des soldats américains de la base d’Arifjan n’hésitant pas à signer des autographes. 15.000 militaires américains sont stationnés dans l’émirat.




Le sénateur de l’Illinois, <a href=''http://www.lefigaro.fr/elections-americaines-2008/2008/07/22/01017-20080722ARTFIG00009-obama-plaide-a-bagdad-pour-un-retrait-des-troupes-.php''>partisan d'un retrait</a> dans les deux ans du contingent américain, a débarqué lundi en <b>Irak</b>. Barack Obama, opposant de toujours à la guerre en Irak, s'est entretenu avec le premier ministre Nouri al-Maliki (photo) et le président Jalal Talabani dans la Zone verte à Bagdad. Le premier ministre irakien lui a exprimé le souhait de voir partir d’Irak les troupes américaines en 2010.

Le sénateur de l’Illinois, partisan d'un retrait dans les deux ans du contingent américain, a débarqué lundi en Irak. Barack Obama, opposant de toujours à la guerre en Irak, s'est entretenu avec le premier ministre Nouri al-Maliki (photo) et le président Jalal Talabani dans la Zone verte à Bagdad. Le premier ministre irakien lui a exprimé le souhait de voir partir d’Irak les troupes américaines en 2010.




Barack Obama a rencontré le patron des forces américaines en Irak, le général David Petraeus et a petit déjeuné avec des soldats américains en poste à <b>Bagdad</b>.

Barack Obama a rencontré le patron des forces américaines en Irak, le général David Petraeus et a petit déjeuné avec des soldats américains en poste à Bagdad.




Le candidat démocrate s’est ensuite rendu pour quelques heures en <b>Jordanie</b>, où il a rencontré le roi Abdallah II qui l’a raccompagné à l’aéroport dans sa voiture, un honneur rare.

Le candidat démocrate s’est ensuite rendu pour quelques heures en Jordanie, où il a rencontré le roi Abdallah II qui l’a raccompagné à l’aéroport dans sa voiture, un honneur rare.



AP Photo

From left, Sen. Jack Reed, D-R.I., Democratic presidential candidate Sen. Barack Obama, D-Ill., conservation architect May Shaer and Sen. Chuck Hagel, R-Neb., tour the citadel in Amman, Jordan, Tuesday, July 22, 2008. (AP Photo/Jae C. Hong)





Le candidat du parti de l’Âne est arrivé mardi soir <b>en Israël</b>. Costume sombre et kippa blanche sur la tête, il a visité mercredi matin le mémorial de Yad Vashem dédié aux victimes de la Shoah. « Ce mémorial est un lieu de tragédie mais aussi d’espoir car il nous rappelle notre responsabilité pour construire un monde meilleur. Que nos enfants viennent ici afin qu'ils puissent proclamer 'plus jamais cela''', a-t-il écrit, ajoutant qu’il espérerait revenir à Yad Vashem avec ses filles.

Le candidat du parti de l’Âne est arrivé mardi soir en Israël. Costume sombre et kippa blanche sur la tête, il a visité mercredi matin le mémorial de Yad Vashem dédié aux victimes de la Shoah. « Ce mémorial est un lieu de tragédie mais aussi d’espoir car il nous rappelle notre responsabilité pour construire un monde meilleur. Que nos enfants viennent ici afin qu'ils puissent proclamer 'plus jamais cela'", a-t-il écrit, ajoutant qu’il espérerait revenir à Yad Vashem avec ses filles.




Barack Obama a ensuite rencontré le président israélien <b>Shimon Peres</b>, louant «le miracle de la création d’Israël». ''La chose la plus importante pour moi est de partager des relations historiques et uniques entre Israël et les Etats-Unis, du genre qui ne peuvent être brisées'', a souligné le sénateur. Prudent, il a estimé toutefois, ''qu'il n'est pas réaliste d'attendre qu'un président américain, seul, <a href=''http://www.lefigaro.fr/international/2008/07/23/01003-20080723ARTFIG00390-obama-loue-le-miracle-de-la-creation-d-israel-.php''>apporte la paix dans la région</a>''.<br />

Barack Obama a ensuite rencontré le président israélien Shimon Peres, louant «le miracle de la création d’Israël». "La chose la plus importante pour moi est de partager des relations historiques et uniques entre Israël et les Etats-Unis, du genre qui ne peuvent être brisées", a souligné le sénateur. Prudent, il a estimé toutefois, "qu'il n'est pas réaliste d'attendre qu'un président américain, seul, apporte la paix dans la région".




Puis il est allé à <b> Ramallah</b> pour rencontrer le président palestinien <b> Mahmoud Abbas</b>, auquel il a assuré qu’il serait un «acteur important» du processus de paix, d’après l’entourage du président palestinien. Evitant de donner trop d'éclat à cet entretien pour ne pas <a href=''http://www.lefigaro.fr/elections-americaines-2008/2008/07/21/01017-20080721ARTFIG00198-barack-obama-en-campagne-au-proche-orient-.php''> s'aliéner l'électorat juif</a> américain qui s’inquiète de ses positions, le sénateur s'est abstenu de toute déclaration à l'issue de sa rencontre.

Puis il est allé à Ramallah pour rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas, auquel il a assuré qu’il serait un «acteur important» du processus de paix, d’après l’entourage du président palestinien. Evitant de donner trop d'éclat à cet entretien pour ne pas s'aliéner l'électorat juif américain qui s’inquiète de ses positions, le sénateur s'est abstenu de toute déclaration à l'issue de sa rencontre.




Barack Obama a prié peu avant l'aube jeudi <b>au Mur des Lamentations</b>, le lieu le plus sacré du judaïsme. Comme le veut la tradition, il a glissé une petite note dans une des anfractuosités du Mur.

Barack Obama a prié peu avant l'aube jeudi au Mur des Lamentations, le lieu le plus sacré du judaïsme. Comme le veut la tradition, il a glissé une petite note dans une des anfractuosités du Mur




Arrivé <b>en Allemagne</b> dans la matinée de jeudi, le sénateur de l'Illinois a rencontré la chancelière Angela Merkel. Ensemble ils ont évoqué l'Iran, l'Afghanistan, le réchauffement climatique et l'état de l'économie mondiale. Ils ont réaffirmé la nécessité de coopérer pour apporter une réponse globale et efficace à ces enjeux.

Arrivé en Allemagne dans la matinée de jeudi, le sénateur de l'Illinois a rencontré la chancelière Angela Merkel. Ensemble ils ont évoqué l'Iran, l'Afghanistan, le réchauffement climatique et l'état de l'économie mondiale. Ils ont réaffirmé la nécessité de coopérer pour apporter une réponse globale et efficace à ces enjeux.
Point d'orgue de son séjour européen, Barack Obama s'est exprimé jeudi soir devant 200.000 spectateurs, acquis à sa cause, sur la place de la Colonne de la Victoire à Berlin.
Le sénateur a exhorté "la nouvelle génération à abattre tous les murs". «Les murs de part et d'autre de l'Atlantique ne peuvent pas rester debout. Les murs entre les pays les plus riches et les plus pauvres, entre les races et les tribus, entre chrétiens, musulmans et juifs ne peuvent pas rester debout», a-t-il martelé. AFP





French President Nicolas Sarkozy deemed Barack Obama “my pal,” and boasted to a reporter that he always believed the Illinois senator would beat Hillary Rodham Clinton.
Photo: AP


Un peu ridicule quand même!
Le fist bump auquel s'essaie Sarkozy, est naturellement réservé aux complices.
 Là visiblement, c'est raté.

 Démocrates et UMP!! Bizarre
Et encore plus bizarre il n'y'avait aucun socialiste à la rencontre d'Obama!!!



AP Photo

Democratic presidential candidate Sen. Barack Obama, D-Ill., poses for photos at 10 Downing Street after a meeting with British Prime Minister Gordon Brown in London, Saturday, July 26, 2008. (AP Photo/Jae C. Hong)



BARACK OBAMA DÉFEND SA TOURNÉE À L'ÉTRANGER AUPRÈS DES AMÉRICAINS



AP Photo
Sen. Barack Obama, D-Ill., arrives at Midway Airport in Chicago, Saturday, July 26, 2008. .(AP Photo/Paul Beaty)


De retour aux Etats-Unis, le sénateur Barack Obama a défendu dimanche sa tournée d'une semaine à l'étranger vivement critiquée par John McCain, son rival républicain dans la course à la Maison blanche. Ce voyage a été "utile" pour être un "président efficace", a jugé le candidat démocrate à l'élection présidentielle, rejetant l'idée que son périple ait été excessivement ambitieux.



Encore une fois ce sont les Américains qui votent.




Discours de Barack OBAMA à BERLIN

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 25/07/2008 à 19:38 :: Général




Dans le discours prononcé jeudi 24juillet à Berlin, Barack Obama estime qu'il faut désormais «rendre l'espoir aux oubliés de la mondialisation». Le candidat à la Maison Blanche reconnaît qu'en Afghanistan «les Etats-Unis ne peuvent pas agir tout seuls»



Décryptage de l'Obamania



M
erci à vous, les Berlinois, et à tous les citoyens allemands. Merci, Madame la chancelière Angela Merkel (…), pour votre accueil si chaleureux.

En venant à Berlin, je marche sur les traces de beaucoup de mes compatriotes. Ce soir, ce n'est pas le candidat à l'élection présidentielle qui s'adresse à vous, mais un citoyen fier d'être américain, un citoyen du monde.

Je sais, je ne ressemble guère à ceux qui ont pris la parole avant moi dans votre capitale. La route qui m'a mené jusqu'ici ne suit pas une ligne droite. Ma mère est née dans l'Amérique profonde, mais mon père a passé son enfance à garder des chèvres au Kenya. Son père, mon grand-père, était domestique au service des Anglais.

En pleine guerre froide, mon père décida, comme plusieurs de ses semblables aux confins du monde, que pour réaliser son ambition, son rêve, il avait besoin de la liberté et de l'égalité des chances que promettait l'Occident. Il a donc écrit sans relâche à toutes les universités américaines jusqu'à ce que quelqu'un, quelque part, entende sa prière pour une vie meilleure.

Voilà pourquoi je me retrouve ici aujourd'hui. Et vous qui êtes là avec moi, cette ambition, vous la connaissez aussi. Cette ville est bien placée, entre toutes, pour savoir ce que veut dire rêver de liberté. Vous le savez, si nous sommes ici ce soir, c'est que des hommes et des femmes de nos deux nations se sont unis pour travailler, pour se battre, pour se sacrifier en vue d'une vie meilleure.

Notre alliance a été scellée il y a exactement soixante ans cet été, le jour où le premier avion américain a atterri à l'aéroport de Tempelhof.

A cette époque, une grande partie du continent européen était encore sous les décombres. Et les ruines de cette ville allaient servir à élever un mur. Sur l'Europe de l'Est tombait la nuit soviétique, tandis qu'à l'ouest les Etats-Unis, l'Angleterre et la France constataient le désastre et cherchaient les moyens de reconstruire le monde.

Ce fut le point d'impact où les deux camps allaient se rencontrer. Le 24 juin 1948, les communistes imposèrent le blocus sur la partie ouest de la ville. Ils empêchèrent plus de deux millions d'Allemands d'être ravitaillés, pour essayer d'éteindre l'ultime étincelle de liberté à Berlin.

Face à la colossale puissance de l'armée soviétique, nos forces ne faisaient pas le poids. Pourtant, si nous avions battu en retraite, le communisme se serait répandu dans l'Europe entière. A peine achevée la dernière guerre mondiale, on était à deux doigts d'en voir commencer une nouvelle. Berlin était le dernier rempart.

C'est alors que fut mis en place le pont aérien, la plus grande et la plus improbable opération de sauvetage de l'Histoire, qui redonna nourriture et espoir aux habitants de cette ville.

Tout semblait contre nous. Cet hiver-là, l'épaisseur du brouillard assombrit le ciel, contraignant plusieurs avions à faire demi-tour sans avoir pu larguer leur ravitaillement. Ces avenues où nous sommes assemblés étaient alors remplies de familles affamées et sans logis.

Mais même aux heures les plus sombres, les Berlinois ont conservé vivante la flamme de l'espérance. Ils n'ont pas baissé les bras. Et enfin, par un beau jour d'automne, des centaines de milliers de Berlinois se sont réunis ici même, au Tiergarten, pour entendre l'appel de leur maire implorant le monde de ne pas abandonner la cause de la liberté. "Il n'y a qu'une seule possibilité, dit-il, c'est de rester unis jusqu'à la victoire… Peuples du monde, faites votre devoir… Peuples du monde, regardez vers Berlin!" Peuples du monde, regardez vers Berlin! Berlin, où Allemands et Américains ont appris à travailler main dans la main, à se faire confiance, trois ans à peine après s'être affrontés sur le champ de bataille.

Berlin, où le courage d'un peuple a rencontré la générosité du plan Marshall pour créer un "miracle allemand "; où la victoire sur la tyrannie a donné naissance à l'OTAN, la plus belle alliance jamais conçue pour la défense de notre sécurité commune.

Berlin, où les impacts de balles qui marquent encore les monuments et les colonnes de la Porte de Brandebourg sont autant de rappels à ne jamais oublier notre humanité commune.

Peuples du monde, regardez vers Berlin : là un mur est tombé, là un continent a pris forme, là l'histoire a prouvé qu'aucun défi n'était trop grand pour un monde enfin uni.

Soixante ans ont passé depuis ce pont aérien, et à nouveau on fait appel à nous. Une fois de plus, l'Histoire nous place à la croisée des chemins, face à de nouvelles promesses et face à de nouveaux périls. Lorsque vous, citoyens allemands, avez abattu ce mur qui divisait l'Est et l'Ouest, la liberté et la tyrannie, la peur et l'espérance, d'autres murs se sont effondrés dans le monde entier. De Kiev au Cap, on a fermé les camps de prisonniers et ouvert les portes à la démocratie. Les marchés aussi se sont ouverts, la diffusion de l'information et des technologies a renversé les barrières, laissant libre cours à l'esprit d'entreprise et à la prospérité. Si le XXe siècle nous a appris que nous partagions un destin commun, le XXIe montre que le monde est plus imbriqué que jamais.

La chute du mur de Berlin a ravivé l'espoir. Mais ces rapprochements ont aussi suscité de nouvelles menaces, qui ne peuvent être contenues dans les frontières d'un pays ni endiguées par la distance d'un océan.

C'est à Hambourg que les terroristes du 11-Septembre ont fomenté leur complot, c'est à Kandahar et à Karachi qu'ils se sont entraînés, avant de tuer des milliers de personnes venues de partout sur le sol américain.

Au moment même où je vous parle, des voitures à Boston et des usines à Pékin sont en train de faire fondre la banquise dans l'Arctique, de rogner le littoral atlantique et de provoquer la sécheresse des fermes du Kansas jusqu'au Kenya.

Des sites nucléaires insuffisamment protégés en ex-Union soviétique ou des secrets divulgués par un scientifique au Pakistan pourraient permettre la construction d'une bombe destinée à exploser à Paris. Les graines de pavot d'Afghanistan deviennent de l'héroïne à Berlin. La pauvreté et la violence en Somalie engendrent le terrorisme de demain. Le génocide au Darfour est une tache sur notre conscience à tous.


Dans ce monde nouveau, des courants dangereux se sont diffusé plus vite que nos capacités à les contenir. C'est pourquoi nous ne pouvons pas nous permettre d'être divisés. Aucune nation, aussi grande et puissante soit-elle, ne saurait relever seule de tels défis. Aucun d'entre nous ne peut nier la réalité de ces menaces, ni se soustraire à la responsabilité de leur faire face. Pourtant, depuis la disparition des chars soviétiques et de ce terrible mur, il serait facile de l'oublier. Et reconnaissons, en toute franchise, que parfois, des deux côtés de l'Atlantique, nous nous sommes éloignés et avons perdu de vue notre communauté de destin.

En Europe, l'opinion qui impute aux Etats-Unis une part de responsabilité dans les dérives de notre monde, au lieu d'y voir une force régulatrice, s'est banalisée. En Amérique, certaines voix se sont élevées pour dénigrer ou minimiser l'importance de l'Europe pour notre défense et notre avenir. L'un et l'autre bord méconnaissent la réalité : les Européens sont aujourd'hui investis de nouveaux fardeaux et assument davantage de responsabilités dans les régions en crise; et de même que les bases américaines construites au siècle précédent continuent de garantir la sécurité de ce continent, notre pays continue de se sacrifier sans compter pour la liberté du monde.

Certes, il y a eu des différends entre les Etats-Unis et l'Europe. Et il y en aura d'autres à l'avenir. Mais nous restons unis par les taches qu'impose une citoyenneté mondiale. Un changement d'administration à Washington ne les supprimera pas. En ce début de siècle, Américains comme Européens devront redoubler d'efforts. Le partenariat et la coopération entre les nations ne relèvent pas d'un choix : c'est la seule option pour assurer notre sécurité et faire progresser notre humanité commune.


C'est pourquoi le pire risque serait de laisser de nouveaux murs nous diviser.

Aucun mur ne doit plus séparer les anciens alliés de part et d'autre de l'Atlantique. Aucun mur ne doit plus séparer les pays riches et les pays pauvres. Aucun mur ne doit plus séparer les races et les ethnies, les citoyens de souche et les immigrés, les chrétiens, les juifs et les musulmans. Voilà les murs qu'il faut aujourd'hui abattre.

Nous savons qu'il en est tombé par le passé. Après des siècles de luttes, les Européens ont construit une Union pleine de promesse et de prospérité. Ici même, au pied d'une colonne érigée en mémoire de la guerre, nous nous retrouvons au centre d'une Europe de paix. Les murs ne sont pas tombés qu'à Berlin, ils sont aussi tombés à Belfast, où protestants et catholiques ont trouvé le moyen de vivre ensemble; dans les Balkans, où notre Alliance atlantique a mis fin aux conflits et a traduit en justice des criminels de guerre sanguinaires; en Afrique du Sud, où la lutte d'un peuple courageux a vaincu l'apartheid.

Les murs peuvent être abattus, l'Histoire nous le rappelle sans cesse. Même si ce n'est jamais facile. Le véritable partenariat et le véritable progrès demandent un travail constant et des sacrifices prolongés. Ils exigent un partage du fardeau du développement et de la diplomatie, du progrès et de la paix. Ils nécessitent des alliés qui sachent s'écouter mutuellement, qui apprennent les uns des autres et, surtout, qui se fassent confiance.


C'est pourquoi l'Amérique ne peut pas s'isoler. L'Europe ne peut pas s'isoler. Le temps est venu de lancer de nouveaux ponts à travers le monde, aussi solides que ceux qui nous ont liés de part et d'autre de l'Atlantique. Le temps est venu de nous unir, au moyen d'une coopération constante, d'institutions solides, de sacrifices partagés et d'un engagement universel pour le progrès, afin de répondre aux défis du XXIesiècle. C'est cet esprit-là qui a propulsé des avions dans le ciel au-dessus de nous, qui a rassemblé tant de gens là où nous sommes aujourd'hui. Le temps est venu pour nos nations, pour toutes les nations, de raviver cet esprit.

Le temps est venu de mettre un terme au terrorisme et d'assécher la source d'extrémisme qui l'alimente. Cette menace reste bien réelle, et nous ne pouvons pas nous soustraire à la responsabilité de la combattre. Si nous avons pu fonder l'OTAN pour vaincre l'Union soviétique, nous pouvons encore créer un partenariat nouveau et global pour démanteler les réseaux qui ont frappé à Madrid et à Amman, à Londres et à Bali, à Washington et à New York. Si nous avons pu remporter une bataille idéologique contre le communisme, nous pouvons soutenir la grande majorité des musulmans qui s'opposent à l'extrémisme porteur de haine plutôt que d'espérance.

Le temps est venu de raffermir notre résolution d'éradiquer les terroristes qui mettent en péril notre sécurité en Afghanistan, et les trafiquants qui vendent de la drogue dans nos rues. Personne n'est pour la guerre. Je reconnais que les difficultés en Afghanistan sont énormes. Mais mon pays et le vôtre ont tout intérêt à ce que la première mission de l'OTAN hors d'Europe réussisse. Pour les Afghans, et pour notre sécurité à tous, le travail doit être fait. Les Etats-Unis ne peuvent agir tout seuls. Les Afghans ont besoin de nos soldats et des vôtres, de notre soutien et du vôtre, pour en finir avec les talibans et Al-Qaida, pour développer leur économie et pour les aider à reconstruire leur pays. Trop d'intérêts sont en jeu pour que nous puissions faire marche arrière maintenant.

Le temps est venu de remettre à l'ordre du jour l'objectif d'un désarmement nucléaire mondial. Les deux superpuissances qui se mesuraient de part et d'autre du mur de Berlin ont trop souvent frôlé la destruction de tout ce que nous avons construit et de ce qui nous est cher. Maintenant que ce mur est tombé, nous ne pouvons pas rester les bras ballants à contempler une prolifération nucléaire mortifère. Il est temps de neutraliser tous les déchets nucléaires épars, d'enrayer le développement des armes atomiques et de réduire les arsenaux d'une autre époque. Il est temps de commencer à œuvrer pour la paix dans un monde sans armes nucléaires.


Le temps est venu pour chaque nation en Europe d'être maître de son propre destin, débarrassé des ombres du passé. Dans ce siècle, nous avons besoin d'une Union européenne forte, qui enracine la sécurité et la prospérité de ce continent, tout en gardant une main tendue vers l'extérieur. Dans ce siècle, dans cette ville même, rejetons les vieux réflexes de guerre froide, pour travailler avec la Russie chaque fois que nous le pouvons, défendre nos valeurs chaque fois que nous le devons, et établir une coopération qui s'étende à travers ce continent tout entier.


Le temps est venu de construire sur la richesse créée par l'ouverture des marchés, et de partager ses bénéfices plus équitablement. Le commerce a été la pierre angulaire de notre croissance et du développement mondial. Mais nous ne pourrons pas maintenir cette croissance si elle favorise seulement quelques privilégiés. Ensemble, nous devons inventer un commerce qui rémunère véritablement un travail producteur de richesse, assorti de réelles protections pour les hommes et pour notre planète. Le temps est venu d'un commerce libre et équitable pour tous.


Au Moyen-Orient aussi, le temps est venu d'une aube nouvelle. Mon pays doit s'unir au vôtre et à l'Europe tout entière pour adresser un message clair à l'Iran, qui doit renoncer à ses ambitions nucléaires. Nous devons soutenir les Libanais qui ont manifesté et versé leur sang pour la démocratie, ainsi que les Israéliens et les Palestiniens qui cherchent une paix solide et durable. Et malgré les divergences du passé, il est temps que le monde entier soutienne les millions d'Irakiens qui essaient de reconstruire leur existence, alors même que nous passons le relais au gouvernement irakien en mettant fin à cette guerre.

Le temps est venu de nous unir pour sauver la planète. Engageons-nous à laisser à nos enfants un monde où le niveau des océans, les famines et les tempêtes ne dévastent pas nos terres. Engageons-nous à ce que toutes les nations, y compris la mienne, agissent avec la même détermination dont a fait preuve votre pays, en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Il est temps de rendre à nos enfants leur avenir. Il est temps de nous rassembler.


Et il est temps de rendre l'espoir aux oubliés de la mondialisation. Souvenons-nous que la guerre froide née dans cette ville n'était pas une lutte pour un territoire ou un butin. Il y a soixante ans, les avions qui survolaient Berlin n'ont pas lâché des bombes, mais de la nourriture, du charbon et des bonbons à des enfants reconnaissants. Et par ce geste de solidarité, ces pilotes ont remporté bien davantage qu'une victoire militaire. Ils ont gagné les cœurs et les esprits, l'amour, la loyauté et la confiance, non seulement des habitants de cette ville, mais de tous ceux qui ont appris ce qu'ils avaient fait ici.


Le monde entier nous regarde et se souviendra de ce que nous allons décider en ce lieu, en ce moment même. Allons-nous tendre la main aux oubliés de ce monde, qui aspirent à une vie de dignité, d'égalité, de sécurité et de justice? Allons-nous libérer les enfants du Bangladesh de la pauvreté, abriter les refugiés du Tchad, venir à bout de l'épidémie de sida? Allons-nous nous battre pour le respect des droits humains des dissidents de Birmanie, des blogueurs d'Iran ou des électeurs du Zimbabwe? Allons-nous donner un sens à la formule Jamais plus! au Darfour?

Allons-nous reconnaître qu'il n'est pas d'exemple plus convaincant que celui que nos nations donnent au monde? Allons-nous rejeter la torture et prendre le parti de la loi? Allons-nous accueillir les immigrants de différentes origines, nous opposer à la discrimination contre ceux qui ne nous ressemblent pas ou ne partagent pas notre religion, et honorer la promesse de l'égalité des chances pour tous? Peuple de Berlin, peuples du monde, notre heure est venue.


Je sais que mon pays n'est pas parfait. Qu'il nous est arrivé d'avoir du mal à respecter notre promesse de liberté et d'égalité pour tous. Nous avons commis notre lot d'erreurs, et nos actions de par le monde n'ont pas toujours été à la hauteur de nos intentions les meilleures.


Mais je sais aussi combien j'aime les Etats-Unis. Je sais que pendant plus de deux siècles, nous nous sommes efforcés, au prix d'énormes sacrifices, de cimenter une union toujours plus parfaite, de chercher, avec d'autres nations, un monde toujours plus rempli d'espoir. Nous n'avons jamais été inféodés à une tribu ou à un royaume particulier; de fait, toutes les langues sont parlées dans notre pays; toutes les cultures ont laissé leur empreinte sur la nôtre, tous les points de vue s'expriment sur la place publique. Ce qui nous a toujours uni, ce qui a toujours animé notre peuple, ce qui a conduit mon père jusqu'aux rivages des Etats-Unis, c'est un ensemble d'idéaux qui répondent aux aspirations partagées par tous : nous pouvons vivre libérés de la peur et de la pauvreté, nous pouvons exprimer nos opinions, nous assembler avec qui nous voulons et pratiquer la religion de notre choix.

Voilà les aspirations qui ont uni les destins des nations dans cette ville. Ces aspirations sont plus fortes que tout ce qui pourrait nous séparer. C'est grâce à elles que le pont aérien a pu être mis en place. Grâce à elles que tous les hommes libres, partout dans le monde, sont devenus des Berlinois. C'est en poursuivant cet idéal qu'une nouvelle génération, notre génération, doit laisser son empreinte sur le monde.

Peuple de Berlin, peuples du monde, le défi qui nous attend est grand. La route sera longue. Mais je suis venu vous dire que nous sommes les héritiers de la lutte pour la liberté. L'espérance qui est la nôtre est utopique. Le regard tourné vers l'avenir, avec dans nos cœurs une détermination inébranlable, souvenons-nous de cette histoire, prenons notre destin en main, et reconstruisons le monde."

Traduit de l'anglais par Myriam Dennehy pour lemonde.fr




Citoyen du monde

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 24/07/2008 à 21:03 :: Elections Américaines


 

 


 

A Berlin, Obama appelle l'Europe et l'Amérique à surmonter leurs différences




Plus de 200.000 personnes ont assisté jeudi soir à Berlin au discours prononcé par le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama. Dans ce discours sans précédent pour un candidat à la Maison Blanche en déplacement à l'étranger, Barack Obama a appelé "une nouvelle génération" d'Européens et d'Américains à s'unir pour abattre les murs entre alliés, races et religions et relever ensemble les défis de la planète.


Le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama a appelé jeudi à Berlin l'Europe et l'Amérique à surmonter leurs différences pour relever les défis mondiaux, du terrorisme au réchauffement de la planète.



Aux plus de 200.000 personnes qui s'était massées sur la longue avenue reliant la Porte de Brandebourg à la Colonne de la Victoire pour venir l'écouter le candidat à la Maison Blanche a appelé "une nouvelle génération" d'Européens et d'Américains à s'unir pour abattre les murs entre alliés, races et religions et relever ensemble les défis de la planète. "Nous ne pouvons pas nous permettre d'être divisés", a lancé le sénateur à la foule massée au pied de la colonne de la Victoire au coeur de Berlin.


David Katz/Obama for America, flickr, compte de Barack Obama


"Le XXIe siècle s'est ouvert sur un monde plus interdépendant que jamais dans l'histoire humaine". "Mais ce rapprochement a entraîné de nouveaux dangers qui ne peuvent pas être endigués par les frontières ou les océans", a-t-il poursuivi. "Aucune nation, aussi grande et aussi puissante soit-elle, ne peut relever seule ces défis".


Evoquant la chute du Mur de Berlin en 1989, il a lancé un appel à abattre d'autres murs. "Les murs entre les alliés de longue date, de part et d'autre de l'Atlantique, ne peuvent pas rester debout. Les murs entre les pays les plus riches et les plus pauvres ne peuvent pas rester debout. Les murs entre les races et les tribus, entre les indigènes et les immigrants, entre chrétiens, musulmans et juifs ne peuvent pas rester debout".


Par ce discours sans précédent pour un candidat à la Maison Blanche en déplacement à l'étranger, Barack Obama entend montrer à l'opinion américaine qu'il a l'étoffe d'un président. Après ses escales en Afghanistan, en Irak, en Jordanie et en Israël, le candidat démocrate à la Maison Blanche est arrivé jeudi matin à Berlin, en Allemagne. Le sénateur noir de l'Illinois s'est entretenu pendant une heure avec la chancelière conservatrice Angela Merkel pour aborder notamment la situation en Afghanistan et en Irak.


L'"Obamamania" bat des records en Allemagne, où le candidat démocrate est souvent comparé à l'ancien président américain John Fitzgerald Kennedy. Selon un récent sondage TNS, 76% des Allemands souhaitent la victoire du jeune sénateur, contre 10% seulement qui préfèreraient celle du candidat républicain John McCain. "La présidence de (George W.) Bush a eu des conséquences désastreuses pour le monde entier, c'est pourquoi les choses doivent changer avec Obama", explique un jeune Allemand, créateur d'un groupe de soutien à Obama sur internet.


Vendredi, Barack Obama fera une brève escale à Paris et rencontrera Nicolas Sarkozy. Il terminera par Londres sa tournée internationale.



Voici le discours de Barack Obama, à Berlin, devant la colonne de la victoire, devant 200.000 personnes, transmis par CNN :



 




Désirs d'Avenir Charente - Blog créé avec ZeBlog