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Et si la gauche a des idées, Un très beau succès !

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 20/07/2008 à 19:59 :: Ségolène Royal


Et si la gauche a des idées, Un très beau succès !

 





Le livre de Ségolène Royal et Alain Touraine, Et si la gauche a des idées, est troisième au classement des ventes de La Fnac et septième dans le classement de L'Express sorti aujourd'hui. Même si les médias ont très peu parlé de l'ouvrage, 29 000 exemplaires en ont déjà été vendus en moins de dix jours. Un très beau succès !

Vous pouvez vous le procurer maintenant sans problème dans les librairies et les kiosques.

Bonne lecture à tous.

Et si la gauche veut des idées, Ségolène Royal et Alain Touraine, Grasset, juillet 2008, 20 euros.



Texte médiocre, politicien, pressions à ciel ouvert

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 20/07/2008 à 17:40 :: La France de Sarkozy


TEXTE MEDIOCRE, POLITICIEN, PRESSIONS A CIEL OUVERT


Tout est fait comme pour préparer l'opinion à l'échec de la réforme des institutions:
  1.  Le Président part au Maroc pour mettre de la distance entre lui et l'actualité Française.
  2. Le Premier Ministre cherche à banaliser la situation politique.
  3. Les réticents font le pas pour ne pas avoir à supporter la vindicte publique en cas d'échec.
Tous ces signes ne vont pas dans le sens de l'adoption...


Ségolène Royal dénonce "un texte médiocre"


Ségolène Royal estime que si la réforme des institutions n'est pas adoptée lors du congrès de Versailles qui s'ouvre lundi, on ne pourra pas parler d'une victoire du PS, mais d'un "échec du pouvoir en place qui a cru pouvoir acheter des parlementaires ou faire pression sur eux pour faire adopter un texte médiocre".

Dans un entretien publié dimanche dans "Le Parisien" et "Aujourd'hui en France", l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle remarque notamment qu'il n'est "malheureusement pas question" du mandat unique dans le texte, et qu'"il y manque tant de choses".

Elle souligne aussi qu'"il ne serait pas moral de donner quitus à un gouvernement qui, tous les jours, donne de mauvais exemples de gestion des affaires publiques".

AP


Les députés PS maintiennent unanimement leur vote contre


Aux récentes annonces de Nicolas Sarkozy, qui prévoit notamment la garantie d'un droit de réponse à l'opposition aux propos présidentiels, Jean-Marc Ayrault répond : "c'est trop peu, trop tard, trop politicien".

Jean-Marc Ayrault (Sipa)

Jean-Marc Ayrault (Sipa)

Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée, a annoncé, mercredi 16 juillet à l'AFP, que les propositions de Nicolas Sarkozy dans Le Monde n'avaient eu "aucun effet" sur la position des députés PS, qui "unanimement voteront contre" la réforme des institutions au Congrès.
Interrogé par l'AFP sur les annonces faites par le chef de l'Etat -notamment la garantie d'un droit de réponse à l'opposition aux propos présidentiels-, Jean-Marc Ayrault a déclaré, à l'issue de la réunion des députés PS: "c'est trop peu, trop tard, trop politicien".
"La plupart des engagements ne relèvent pas de la Constitution et pourquoi a-t-il attendu aussi longtemps ?", a-t-il ajouté.
"C'est largement insuffisant, ça sent la manoeuvre politique. Cela n'a eu aucun effet sur la position du groupe socialiste qui, unanimement, maintient sa position de voter contre" le texte constitutionnel lors du Congrès de Versailles, lundi.

"L'exercice solitaire du pouvoir"

Le premier secrétaire du PS François Hollande a, de son côté, estimé que la réforme des institutions était synonyme du "bon vouloir de Nicolas Sarkozy" et de "l'exercice solitaire du pouvoir", confirmant que les socialistes allaient "repousser" le texte au congrès.
Cette réforme, "c'est le bon vouloir de Nicolas Sarkozy, c'est le renforcement du système présidentiel et de l'exercice solitaire du pouvoir", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse.
Les socialistes sont "dans une opposition responsable. Nous considérons que ce texte n'est pas bon, il faut donc le repousser", a-t-il dit, en soulignant qu'"aucune des propositions de la gauche n'a recueilli l'assentiment du gouvernement et du président de la République".
Selon le numéro un du PS, "les avancées en matière de droits du parlement sont virtuelles". "Ce qui n'est pas virtuel", a-t-il ajouté, "c'est la possibilité donnée au président de la République de s'exprimer devant le parlement réuni en congrès à Versailles". "Cette réforme n'avait qu'un seul objectif, celui-là, le reste était des mesures d'accompagnement", a-t-il insisté.

"Trouble au sein de la majorité"


Le seul point positif du texte, selon lui, est la possibilité donnée aux citoyens de saisir le Conseil constitutionnel dont la composition, a-t-il regretté, reste inchangée.
Pour François Hollande, les propositions de Nicolas Sarkozy dans Le Monde "ne sont que des initiatives sans traduction juridique" qui dans leur méthode "révèlent la dérive présidentialiste" du pouvoir. Il dénoncé "une méthode qui consiste à jeter des leurres, de la poudre aux yeux".
Le patron du PS a attribué un éventuel échec de la réforme "au trouble au sein de la majorité" car "toute la gauche réunie n'a pas la minorité de blocage de deux cinquièmes".

Hollande a rencontré Sarkozy


François Hollande, le premier secrétaire du PS, avait rencontré Nicolas Sarkozy mardi à l'Elysée pour discuter de la réforme des institutions, a indiqué le leader socialiste. Cette conversation rien apporté de nouveau, selon le PS. Les socialistes se dirigent toujours vers un vote contre la réforme, a déclaré à l'AFP le secrétaire national, Bruno Le Roux.
Il s'exprimait après la réunion du bureau national, au cours duquel François Hollande a rapporté la discussion, de moins d'une heure selon Bruno Le Roux, qu'il venait d'avoir avec le chef de l'Etat.


Bayrou fustige les "pressions" de l'Elysée



Le député centriste persiste dans son refus de voter pour la réforme des institutions, lundi à Versailles. Il fustige "un chantage qui s'est fait à ciel ouvert", considérant que "la constitution n'est pas un poker menteur".

François Bayrou (Reuters)

François Bayrou (Reuters)

Le président du modem François Bayrou dénonce, samedi 19 juillet, dans un entretien accordé au Parisien, les "pressions" qu'aurait exercées l'Elysée sur les parlementaires récalcitrants pour les inciter à voter oui à la réforme des institutions voulue par Nicolas Sarkozy.

"La constitution n'est pas un poker menteur"

Alors que le congrès doit se réunir lundi à Versailles, le président du Modem maintient qu'il ne votera pas le texte proposé insistant sur le fait que la "constitution n'est pas un poker menteur" en référence aux nouvelles concessions qui pourrait être avancées, lundi par le premier ministre François Fillon, incluant la possible introduction d'une dose de proportionnelle aux élections législatives.

"On a distribué carotte et bâton"

Répondant aux rumeurs de pressions éventuelles exercées par le pouvoir sur les récalcitrants, François Bayrou dénonce "un chantage qui s'est fait à ciel ouvert". "Il y a eu une organisation de pressions sans précédent! Aux uns on a promis des secrétariats d'Etat, aux autres des avantages pour leur circonscription (…). On a distribué carotte et bâton".
Chaque voix est en effet précieuse pour l'Elysée, à deux jour du Congrès de Versailles, la majorité ne disposant pas seule des 3/5 des voix nécessaires à l'adoption définitive de la réforme des institutions.

Nouvelobs.com 20/07/2008


Pasqua ne votera pas la réforme des institutions



L'ancien ministre de l'Intérieur estime que la réforme se résume à "un seul article : autoriser le président de la République à venir s'exprimer devant les députés et les sénateurs !"


(c) Reuters
Le sénateur UMP, Charles Pasqua a déclaré dans un entretien accordé à France-Soir dans l'édition du vendredi 18 juillet qu'il ne devrait pas voter lundi pour le projet de réforme des institutions. L'ancien ministre de l'Intérieur, considère que le projet cher à Nicolas Sarkozy "ressemble à une usine à gaz".
"Finalement la réforme n'aurait du comporter qu'un seul article : autoriser le président de la République à venir s'exprimer devant les députés et les sénateurs ! Tel est le véritable enjeu pour Nicolas Sarkozy qui veut s'inspirer de la tradition américaine", explique-t-il. "Pour obtenir l'adhésion des parlementaires, il a décidé dans le même temps de réévaluer les pouvoirs du Parlement. Mais cela a entraîné un jeu de dominos : en effectuant certaines concessions, il a soulevé de nouvelles hostilités".

"La réforme est mal partie"

Pour que le texte passe, "il faudrait déjà pour cela faire le plein de voix à droite, ce qui est loin d'être le cas. Mais cela ne serait même pas suffisant pour obtenir la majorité des trois cinquièmes requises. Le vote de parlementaires de gauche et du centre est indispensable, et là aussi, c'est mal engagé. Le PS, qui a livré un bras de fer pour obtenir de nouvelles concessions (...), reste inflexible", ajoute-t-il en concluant: "La réforme est mal partie".





Deux députés villepinistes se rallient au oui



Hervé Mariton et Georges Tron (UMP) voteront la réforme des institutions par crainte de transformer le vote "en piège pour la majorité et en impasse pour les réformes". Bernard Debré, farouche opposant à la réforme, c'est lui aussi rallié.



Jack Lang dit "merci" à Sarkozy naturellement!!!



Ce qui est sûr c'est que cette réforme des Institutions sera votée dans une ambiance peu honorable.



Réforme des institutions: Ultimes pressions sur les recalcitrants

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 20/07/2008 à 17:32 :: La France de Sarkozy

 

 




 
 Réforme des institutions: ultimes pressions sur les récalcitrants, l'exécutif confiant


A la veille du Congrès, ce week-end était le théâtre d'ultimes pressions sur les élus récalcitrants, selon les intéressés, de la part de la majorité et de l'exécutif qui, en privé, se montrent désormais raisonnablement confiants sur l'adoption de la réforme des institutions.
Si Nicolas Sarkozy n'est pas à l'abri, lundi, d'un rejet du texte, qui constituerait un revers personnel, l'UMP et le gouvernement s'emploient en tout cas à maintenir jusqu'au bout le suspense pour ne pas démobiliser les parlementaires de la majorité, pour certains peu enthousiastes à l'idée de voter cette révision constitutionnelle, la 24e depuis 1958.

La plupart des responsables de droite se relaient dans les médias pour affirmer que le scrutin se jouera à quelques voix près, situation inédite. La réforme doit être votée aux 3/5e des suffrages exprimés (60%) des députés et sénateurs réunis en Congrès à Versailles.
"C'est bon, ça passera. Le plus dur est derrière nous", assurait samedi un ministre. Un responsable UMP affirme même qu'au final, le oui disposera d'une majorité "supérieure à 10 voix".
Après le ralliement symbolique de Bernard Debré, fils du père de la Ve République, le camp des oui s'est agrandi samedi de deux députés villepinistes, Georges Tron et Hervé Mariton, qui refusent de participer à un "piège pour la majorité".

Dans un entretien au JDD, François Fillon affirme qu'il ne s'estimerait pas "désavoué" par un rejet de la réforme, excluant donc implicitement de démissionner de Matignon dans cette hypothèse.
"Je serais désavoué si j'étais désavoué par la majorité. Ce qui ne sera pas le cas (...) Avec Nicolas Sarkozy, nous aurons fait tout ce qui est en notre pouvoir pour assurer la réussite" de la réforme, ajoute-t-il en prenant bien soin de souligner: "cette réforme nous est totalement commune".
Selon certains députés, joints par l'AFP, le chef de l'Etat appelle lui-même, depuis Marrakech où il se repose jusqu'à dimanche, les derniers hésitants, tentant aussi sa chance auprès de ceux qui sont considérés, à l'UMP, comme "irrécupérables

"Aux uns on a promis des secrétariats d'Etat, aux autres des avantages pour leur circonscription, d'autres encore ont été menacés d'un redécoupage leur faisant perdre leur siège. On a distribué carotte et bâton. Ce chantage s'est fait à ciel ouvert", dénonçait samedi dans Le Parisien François Bayrou (MoDem). "C'est du jamais vu !", renchérit le député chiraquien Henri Cuq.
Evoquant des "appels" fréquents, la députée MPF Véronique Besse, qui entend toujours voter non, se dit "admirative" de ses collègues UMP "qui résistent encore": "on me demande ce que je veux", "on me demande si une mission sur la famille me ferait plaisir, en me disant qu'on s'arrangera sur les conditions" financières.
Au-delà de la droite, alors que le camp des non devrait faire le plein au PS, au PCF et chez les Verts, les efforts se concentrent sur les centristes, les radicaux sans oublier les élus des DOM-TOM.
"Difficile pour un élu domien, y compris de gauche, de résister au rouleau compresseur du gouvernement qui lui promet des kilomètres de bitume dans sa circonscription enclavée !", déclare une source socialiste.
"C'est une semaine qui risque de coûter cher aux finances publiques...", persifle un parlementaire UMP, "atterré" par de tels "marchandages" pour une réforme "qui ne mérite pas tant d'énergie".

Paris AFP




Sarkozy joue son va tout

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 20/07/2008 à 15:45 :: La France de Sarkozy


 

 


 

Sarkozy joue son va-tout



"Il vaut mieux partir en vacances après avoir réussi le bac", résumait récemment Nicolas Sarkozy au sujet du Congrès qui doit avaliser -ou pas- la réforme des institutions. Le chef de l'Etat a joué son va-tout en convoquant sénateurs et députés lundi à Versailles, prenant le risque d'un revers cinglant -et inédit- à la veille de la trêve estivale.

Info ou intox? Les responsables de la majorité affichaient en tout cas avec insistance leur inquiétude ces derniers jours, en assurant s'attendre à un vote serré. "Tous les comptages que nous faisons montrent que ça va se jouer à très, très, très peu", a encore affirmé vendredi le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé.

Contrairement à Georges Pompidou, qui avait préféré renoncer au Congrès sur le quinquennat en 1973 faute d'avoir réuni la majorité des trois cinquièmes requise, ou à Jacques Chirac en 2000, qui avait fait de même sur la réforme de la justice, Nicolas Sarkozy a décidé de prendre le risque d'un échec. Ce serait une première dans l'histoire de la Ve République, aucun Congrès n'ayant jamais débouché sur un "non".

Le débat parlementaire sur la réforme des institutions -promise par Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle- avait jusque-là été mené par le Premier ministre François Fillon.

Mais le chef de l'Etat est monté au front dans la dernière ligne droite pour convaincre les parlementaires de lui accorder -notamment- le droit de venir s'exprimer directement devant eux. Il a ainsi reçu les élus UMP à l'Elysée, s'est entretenu personnellement avec les récalcitrants et fait d'ultimes gestes en direction de l'opposition à quelques jours du Congrès. En vain: le Parti socialiste a dit et répété qu'il voterait contre la réforme.


Une dizaine de "nonistes" à l'UMP

Pour être adoptée, la réforme, dont les grandes lignes sont approuvées par une majorité de Français selon un sondage, doit être entérinée par les 3/5e des suffrages exprimés du Congrès (Assemblée et Sénat réunis). Il faudrait à Nicolas Sarkozy pouvoir compter sur tous les parlementaires de sa majorité, plus l'abstention de quelques autres. Or, outre la gauche qui, en bloc, rejette le projet (sauf Jack Lang, qui a fait partie de la commission Balladur sur cette réforme), l'UMP compte dans ses rangs une dizaine de "nonistes".

Le chef de l'Etat a réussi à en faire changer d'avis quelques-uns comme les chiraco-villepinistes Georges Tron et Hervé Mariton ou encore Bernard Debré, fils du père de la Constitution de la Ve République, Michel Debré. D'autres restent sur leur position: "le président m'a appelé vendredi, mais sans faire de pression sur moi. Il m'a également reçu. Il a demandé à me revoir, mais je n'étais pas libre", a expliqué dimanche Jacques Myard. "Je suis déterminé à voter sur le fond et le fond n'est pas conforme à l'intérêt de la Constitution. Cette réforme, c'est la VIe République avec le goût amer de la IVe. Si le président me rappelle, je ne changerai pas d'avis", affirme le député des Yvelines. Même réaction de Jacques Le Guen (Finistère): "Nicolas Sarkozy m'a appelé jeudi soir, de manière tout à fait courtoise et républicaine. Il n'y a eu aucune pression. Je lui ai expliqué pourquoi je dirai non. C'est une question de conviction", dit-il.


Déjà, l'Elysée rodait son discours en cas de rejet du texte, sur le thème: "nous avons fait des concessions, mais le Parti socialiste n'a fait aucun effort". "Il y aurait une certaine forme de ridicule à ne pas voter une réforme dont (les socialistes) n'ont cessé de rêver les contours sans jamais la mettre en oeuvre", plaidait ainsi Nicolas Sarkozy dans "Le Monde", protestant de sa volonté de "dégager la pratique du pouvoir de l'esprit de clan".

Le président "a réussi à dégoûter (...) les meilleures volontés socialistes", a rétorqué le socialiste Pierre Moscovici.

François Fillon pourrait faire les frais d'un échec, alors que le chef de l'Etat estimait récemment qu'il "faudra(it) se poser la question" d'un remaniement gouvernemental "à mi-quinquennat".

Mais un "non" lundi serait d'abord un revers pour l'Elysée, venant ternir une fin d'année plutôt positive pour le chef de l'Etat. Cela "assombrira(it) tout le bilan de cette première année de législature", plaidait d'ailleurs M. Copé dans une lettre adressée à tous les députés UMP.

Après avoir sombré dans les sondages début 2008, Nicolas Sarkozy connaît un peu de répit depuis quelques semaines grâce à quelques bonnes nouvelles sur la scène diplomatique: la libération d'Ingrid Betancourt, mais aussi le lancement réussi de l'Union pour la Méditerranée à Paris. Ces succès ne se sont pourtant pas vraiment traduits par une remontée de sa popularité dans les sondages, signe que les Français s'inquiètent plus que jamais de la situation économique et de la baisse de leur pouvoir d'achat.

La journée de lundi s'annonce en tout cas délicate à tous les points de vue pour Nicolas Sarkozy, en déplacement le même jour à Dublin pour tenter de démêler l'écheveau institutionnel européen. L'ambiance risque d'y être fraîche, les Irlandais n'ayant guère apprécié que le président en exercice du Conseil européen explique, lors d'une rencontre avec des députés UMP, qu'ils devraient revoter sur le traité de Lisbonne. AP


 




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