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Message de Ségolène

Madeleine Ngombet Chargée du blog « Il faut que les socialistes aient le courage de remettre en cause un certain nombre de dogmes et de slogans pour vraiment inventer le socialisme du réel et du 21ème siècle. » Ségolène Royal

JEAN PIERRE DENIEUIL Coordonnateur DE DESIRS D'AVENIR 16

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Ségolène Royal et les sons d'ailleurs

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 10/05/2008 à 22:04 :: Ségolène Royal

 

 

    Ségolène Royal et les sons d'ailleurs  

 

 


Hier, Ségolène Royal a passé sa soirée dans les travées du festival angoumoisin. Elle a tenu à rappeler la richesse des métissages culturels.

 

 

Le public métissé du festival angoumoisin lui a réservé une haie d'honneur. Guidée par Christian Mousset, le directeur de Musiques métisses, Ségolène Royal, s'est fondu, hier, avec un plaisir évident au coeur du village temporaire, sur l'île de Bourgines.


Toute la gauche angoumoisine, encore grisée de son succès de mars, l'entoure. Les festivaliers l'arrêtent pour une poignée de main, une bise, une photo souvenir. « C'est vraiment de la folie, s'exclame Christian Mousset, au milieu de la sympathique cohue. C'est la troisième fois que Ségolène vient au festival. Il y a toujours eu une certaine effervescence. Mais quand même pas comme aujourd'hui. » La présidente de la Région s'arrête un court instant devant les stands d'Aides ou de Médecins du monde, écoute avec attention la performance de l'ensemble Kalimba, la battucada du conservatoire Gabriel-Fauré, admire les tatouages au henné sur les mains des jeunes filles. Et répond à toutes les sollicitations. Ségolène Royal est ici en territoire ami, parfaitement à l'aise à côté de gens soucieux de s'ouvrir sur les cultures d'ailleurs.


Elle commence par saluer le retour à Bourgines, « l'énergie qui se dégage du festival », sans éluder les bâtons dans les roues qu'elle n'accepte pas : « l'organisation a eu du mal à obtenir des visas pour certains artistes. C'est proprement insupportable. »


« Je suis africaine, née à Dakar », se plaît-elle à rappeler, avant de souligner la nécessité d'un certain métissage culturel. « L'identité française est née du mélange. Si on nie ce mélange, si on exclut l'autre, alors on crée du communautarisme, on affaiblit la France. Plus on est conscient de la richesse des cultures qui composent notre pays, plus on est à même de défendre l'identité de la République. Faire le contraire, c'est laisser le champ libre à la violence, au repli, aux intégrismes, à l'exploitation de l'ignorance. »


Ségolène prend le temps de poser ses arguments. Comme pour éviter d'être mal interprétée. Autour, les hochements de tête vont dans le sens de la présidente de la Région. On sent que le soufflé de la campagne présidentielle, un an après l'échéance, n'est pas encore retombé.


Hier soir, Ségolène Royal a terminé sa soirée avec Philippe Lavaud, le nouveau maire, qui vivait là son premier festival de la mandature. Au programme de la tête de proue socialiste, une soirée spéciale filles. Avec Asa, Rokia Traoré et Susheela Raman. Trois femmes au caractère trempé qui croient au mélange des cultures, sans se défaire de leurs racines. La présidente a dû apprécier.

 

Sudouest.com

 

 

 

 

Esclavage, colonisation: Commémorer et combattre

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 10/05/2008 à 14:21 :: Général

 

 

      

    Esclavage, colonisation: Commémorer et combattre


     

 

 
C'est une très vieille histoire, dont subsistent peu de vestiges : à partir du début du XVIIe siècle, 4 millions d'êtres humains ont connu l'esclavage sur des terres françaises. La moitié d'entre eux avaient été capturés en Afrique puis envoyés à fond de cale sur des navires négriers, en direction des colonies. Les autres étaient nés sur place.
Privés de toute personnalité juridique, les esclaves étaient condamnés à subir l'arbitraire de leurs maîtres. En 1848, le gouvernement français décida de mettre un terme à ces traitements inhumains ; pendant plus d'un siècle, la République glorifia cet acte d'humanité, sans jamais parler des souffrances qui l'avaient précédé.
 
 
Les derniers esclaves
 
 
Une plaque commémorative en l'honneur de Victor Schoelcher, le député qui a aboli l'esclavage en 1848.
AFP/JOËL SAGET
Une plaque commémorative en l'honneur de Victor Schoelcher, le député qui a aboli l'esclavage en 1848.
 

 
 C'est là une autre manière d'aborder la mémoire, alors que se déroule jeudi 10 mai la Journée nationale de commémoration de l'abolition de l'esclavage. Serge Bilé, journaliste à RFO, et le cameraman Daniel Sainte-Rose ont recueilli auprès de vieux Martiniquais les souvenirs de l'asservissement, tels que leur famille les leur a transmis. Les entretiens ont été mis en ligne sur un site ouvert fin avril, Paroles d'esclavage (
www.parolesdesclavage.com). 
 
Pour lire la suite de l'article sur LeMonde.fr, cliquez ici
 
 

Une pétition de SOS Racisme pour un meilleur enseignement
 
 
(Reuters)
(Reuters)
 
L'association antiraciste lance un appel signé par plusieurs personnalités comme Christiane Taubira ou Lilian Thuram demandant une place pour l'histoire de la colonisation et de l'esclavage dans les programmes scolaires samedi 10 mai.
 
Cette pétition intitulée "Appel pour l'enseignement de l'histoire de la colonisation et de l'esclavage" - signée par de nombreuses personnalités dont la députée PRG Christiane Taubira ou le député socialiste Laurent Fabius, les footballeurs Marcel Dessailly et Lilian Thuram, l'historien Benjamon Stora, les actrices Josiane Balasko ou Isabelle Adjani - souligne la nécessité de "continuer le combat" d'Aimé Césaire : "un combat contre les préjugés, contre le racisme et pour le vivre ensemble".
Le texte de l'appel de SOS Racisme et les premiers signataires
 
 
"Exclus d'une Histoire partagée"
 
"En négligeant l'enseignement de l'histoire de la colonisation et de l'esclavage, souligne l'association, on conduit un grand nombre de nos concitoyens à se sentir exclus d'une Histoire nationale partagée". De ce fait SOS Racisme, soutenue par les premiers signataires de sa pétition, appelle "le Ministre de l'Education nationale (…) à donner enfin une place digne de ce nom dans les programmes scolaires à l'enseignement de l'histoire du colonialisme et de celle de l'esclavage, parties intégrantes de l'Histoire de France."
 

Manifestations
 
Plusieurs manifestations, à l'appel d'associations noires, sont prévues samedi à Paris. Le Cran et la radio Tropiques FM se sont associés pour une "marche des libertés" dont le départ est prévu à 14h00 de la place de la République. Un autre mouvement, le Coffad (Collectif des fils et filles d'Africains déportés) doit se réunir également à partir de 14h00 place de la République mais en direction de la place de la Nation pour commémorer l'abolition de l'esclavage et "demander réparation".

Christiane Taubira, députée (PRG) de Guyane, ainsi que l'écrivain Calixthe Beyala, le chanteur Joey Starr et le journaliste Harry Roselmack devraient être présents dans le cortège qui se rendra vers la Bastille.
 
 
Le retour des annonces
 
 Samedi matin, lors d’une cérémonie commémorant l’esclavage, au jardin du Luxembourg à Paris, le président Nicolas Sarkozy a annoncé samedi que «la traite des noirs, l’esclavage ainsi que leur abolition» seraient inscrits dans les programmes de l’enseignement primaire dès la prochaine rentrée scolaire. «Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu’a été l’esclavage, puissent mesurer les souffrances que l’esclavage a engendrées, les blessures qu’il a laissées dans l’âme», a-t-il dit.
 
 
Le gouverneur général du Canada, Michaëlle Jean,assiste aux cérémonies de commémoration de l'abolition de l'esclavage en présence de Nicolas Sarkozy.
 
 

Vingt-septième gouverneur général du Canada, immigrée et polyglotte, elle est immédiatementdevenue la très photogénique icône du multiculturalisme de son pays.


Avec Nicolas Sarkozy, peu enclin à la repentance, Michaëlle Jean plaide le «devoir de mémoire» . «Si le président m'a invitée, c'est qu'il est convaincu que ma propre histoire pouvait contribuer à cette cérémonie, déclare-t-elle. Il est extrêmement sain que la société française décide de se tourner vers ce passé pour construire les liens sociaux essentiels aujourd'hui.»
«On ne peut pas lutter contre le racisme, conclut-elle, sans revenir sur l'état de nos relations à cette période où certains étaient des maîtres et d'autres des sous-hommes. On peut faire d'une mémoire, aussi lourde soit-elle, quelque chose de constructif. Un peuple qui ne cultive pas sa mémoire est un peuple en péril.»

NOUVELOBS.COM | 10.05.2008
 

Le New York Times lâche Clinton (mis à jour)

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 10/05/2008 à 13:37 :: International
 


 

 Le New York Times lâche Clinton 
 
 
 
Après les primaires en Indiana et en Caroline du Nord, le ton a changé dans la presse américaine. Barack Obama est désormais vu comme le candidat d'office et le plus sérieux pour représenter le Parti démocrate, comme l'affirme The New York Times. 
 

 
On entend partout que Hillary Clinton ne remportera pas l'investiture démocrate et qu'elle devrait se retirer de la course. Nous sommes convaincus qu'elle a parfaitement le droit de rester dans la course et d'affronter Barack Obama aussi longtemps qu'elle le souhaite et qu'elle en a les moyens. C'est le fondement du processus démocratique.
Mais nous sommes également intimement persuadés que Mme Clinton ferait une énorme erreur – pour elle-même, pour son parti et pour le pays – si elle s'entêtait à poursuivre cette campagne agressive chargée de sous-entendus racistes.
 
Après huit années catastrophiques sous la présidence de George W. Bush, les Etats-Unis ont besoin d'une rupture. Et pour l'instant, le sénateur John McCain nous prépare un Bush II : une guerre sans fin en Irak, des réductions d'impôts pour les riches alors que la classe moyenne peine à joindre les deux bouts, des tribunaux assaillis par des activistes de droite bien décidés à défaire les avancées obtenues en matière de droits et de libertés civiles et d'autres domaines d'une importance vitale.
 
Le Parti démocrate doit présenter le candidat le plus efficace et le plus charismatique possible. Et ce n'est pas en multipliant les publicités désobligeantes et les querelles stériles qu'il risque d'atteindre cet objectif.
 
  1. Si M. Obama l'emporte dans une telle atmosphère, il en sortira encore plus amoindri et l'unité du parti ne sera que plus difficile à retrouver. Qu'elle gagne ou qu'elle perde, la réputation de Mme Clinton sera plus détériorée que jamais. Les millions d'Américains qui ont voté pour elle méritent mieux que cela.
  2.  Ces deux derniers jours, les deux candidats ont promis de faire l'unité du parti et M. Obama pourrait s'attacher davantage à modérer les élans de son équipe de campagne ainsi que ses partisans qui passent leurs journées à traîner Mme Clinton dans la boue.
  3. Les superdélégués qui ne se sont pas encore prononcés devraient cesser d'entretenir le suspense. Sauf rares exceptions, il n'y a aucune raison valable (en dehors d'éventuelles négociations de dernière minute) pour que les superdélégués des Etats qui ont déjà voté gardent leurs positions secrètes. Les autres devraient rendre leur choix public dès que les primaires auront lieu dans les prochaines semaines.
Il y a encore beaucoup de sujets que les sénateurs Clinton et Obama doivent aborder ces prochaines semaines. Pour commencer, qu'ils nous expliquent comment ils comptent sortir le pays de cette guerre désastreuse menée par le président Bush en Irak. Un débat consistant sur la santé et la crise du crédit immobilier permettrait également de rappeler à tous les électeurs américains le véritable enjeu de ces élections. Le futur candidat serait ainsi mieux préparé pour les joutes oratoires de cet automne.
 
Nous avons soutenu Mme Clinton et nous savons qu'elle a beaucoup de choses à apporter. Mais, au lieu de nous faire part de ses grandes idées, Mme Clinton préfère confier à USA Today
Oui, c'est une tendance – et une tendance qui n'a rien de nouveau et qui est des plus sordides. C'est à Mme Clinton d'y mettre fin si elle espère avoir la moindre chance de remporter l'investiture démocrate ou de préserver son intégrité et son influence en cas de défaite, qu'elle serait une meilleure candidate parce qu'un récent sondage a montré que "la cote de popularité du sénateur Obama chez les Américains blancs qui travaillent, qui travaillent dur, chutait de nouveau". Et elle a ajouté : "C'est une tendance qui s'installe." 
 
Editorial
The New York Times
 
 
Et justement
 
 
AP Photo 
Democratic presidential hopeful, Sen. Barack Obama, D-Ill., speaks at a town hall-style meeting in Bend, Ore., Saturday, May 10, 2008. (AP Photo/Jae C. Hong)
 

Superdélégués: Obama passe devant Clinton pour la première fois

Barack Obama a dépassé Hillary Clinton par le nombre de soutiens de superdélégués pour la première fois depuis le début de la campagne pour l'investiture démocrate à la présidentielle américaine, selon un décompte établi samedi par l'Associated Press.

Quatre superdélégués supplémentaires se sont ralliés à Barack Obama, dont deux superdélégués des Iles Vierges qui soutenaient jusqu'à présent Hillary Clinton. Les deux autres superdélégués déclarés représentent les Etats de l'Ohio et de l'Utah.

Alors qu'Hillary Clinton avait commencé la saison des primaires et caucus avec 169 superdélégués dans son camp contre 63 dans celui d'en face, Barack Obama affiche désormais un score de 275 superdélégués, contre 272,5 à sa rivale.

AP | 10.05.2008 | 22:10

 

Alors

 

 

 

 

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