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Madeleine Ngombet Chargée du blog

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Allocations familiales

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 17/04/2008 à 17:26 :: Général

 

 

 

 

Allocations familiales

 

 

 

 

 

Le gouvernement «déshabille Pierre pour habiller Paul", empochant au passage un pactole estimé à 138 millions d'euros par an par la Cnaf, le manque à gagner s’élevant à près de 600 euros par enfant.

 

Ségolène Royal a sommé jeudi Nicolas Sarkozy "d'arrêter de casser les familles" après l'annonce de la diminution du complément des allocations familiales.

"Je dis au gouvernement et au président de la République: arrêtez de casser les familles et de porter atteinte à la famille, un lieu essentiel de sécurité, d'éducation, de transmission des valeurs", a déclaré la candidate socialiste à l'élection présidentielle de 2007 lors d'un point presse dans ses bureaux parisiens.

Ségolène Royal a exprimé sa "colère" et son "indignation contre les attaques portées sur les familles", "fragilisées dans leurs cinq piliers principaux".

L'ancienne ministre déléguée à la Famille a dénoncé la décision, confirmée mercredi soir par le Premier ministre François Fillon, de la suppression du complément des allocations familiales pour les familles comptant des enfants de 11 à 14 ans, soit "entre trois et quatre millions de familles", selon elle. "Le gouvernement n'a pas le droit de voler l'argent des familles pour faire des économies très minimes", a-t-elle protesté, observant que la mesure allait déboucher sur une économie de 136 millions d'euros.

Cette mesure s'ajoute aux "attaques" portées par le gouvernement contre la santé, l'éducation, le logement, ainsi que la flambée des prix de l'alimentation, a noté Mme Royal.

La présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a vu dans ces mesures "la révélation d'une incompétence gouvernementale". "C'est à la fois un pouvoir ultracentralisé, ultrapersonnalisé, une improvisation permanente, des mauvaises décisions qui ont vidé les caisses de l'Etat", a-t-elle accusé. "Nicolas Sarkozy a su trouver 15 milliards d'euros pour faire des cadeaux fiscaux aux plus riches, et aujourd'hui il frappe les familles, ce qu'il y a de plus essentiel dans une société".

AP

 
 
 
 

La manifestation des lycéens se déroule dans une atmosphère tendue

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 17/04/2008 à 17:07 :: Général

 

 


 

 

La manifestation des lycéens se déroule dans une atmosphère tendue

 

 

 

Manifestation de lycéens le 1e avril 2008 à Paris

 

 

 

Déçues après leur rencontre, mercredi, avec le ministre de l’Education nationale, les organisations lycéennes battaient à nouveau le pavé parisien, ce jeudi après-midi, pour leur dernière manifestation avant les vacances de Pâques. Ils étaient 13.000 selon la police et 40.000 selon les organisateurs, contre 20.000 - 50.000, mardi dernier.

La manifestation, agitée par des bousculades et mouvements de foule, se déroulait dans une atmosphère tendue, tous les commerces sur le parcours étaient fermés.

Plusieurs interpellations ont eu lieu tout au long du parcours.

 

 

«Intensification» du mouvement

«Malheureusement, sur la revendication centrale de la mobilisation lycéenne, que sont les moyens, on n'avance toujours pas», avait affirmé dans la matinée Florian Lecoultre, président de l'UNL , le principal syndicat lycéen. Pour Alix Nicolet, la présidente de la Fidl , «il y a toujours un vrai blocage sur les suppressions de postes». Les deux organisations tablent sur l'«intensification» du mouvement.

Pourtant, de son côté, le ministre répète aussi bien devant les médias que face aux députés qu'il ne cèdera pas sur le non-renouvellement de 11.200 postes, en majorité d'enseignants, affirmant que le taux d'encadrement des élèves n'en souffrira pas.

Les lycéens, qui battent le pavé parisien depuis quatre semaines maintenant, accusent le ministre de jouer le «pourrissement». Le mouvement, ancré en région parisienne, où six manifestations ont déjà eu lieu, est contraint à une pause avant la nouvelle journée d'actions - avec parents et enseignants - prévue le 15 mai, un mois pile avant le bac.

 


 

Les slogans des lycéens en colère

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 17/04/2008 à 16:43 :: Général

 

 

 

 

Les slogans des lycéens en colère

 

 

 

 

 

Les slogans des lycéens en colère

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

Les slogans des lycéens en colère

 

Les slogans des lycéens en colère

 

 

Les slogans des lycéens en colère

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

Les slogans des lycéens en colère

 

 

Les slogans des lycéens en colère

 

 

Les slogans des lycéens en colère

 

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

Les slogans des lycéens en colère 

 

 

S. ORTOLA / 20 MINUTES

 

 

 

 

 

 

Ségolène Royal demande le Panthéon pour Aimé Césaire (mis à jour)

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 17/04/2008 à 15:53 :: Général

 

 

 

Ségolène Royal demande le Panthéon pour Aimé Césaire

 

 

Ségolène Royal a demandé jeudi l'entrée au Panthéon d'Aimé Césaire, "éminent symbole d'une France métissée" décédé à l'âge de 94 ans. Elle est rejointe par plusieurs élus. La ministre de la Culture, Christine Albanel, y est «favorable», mais pas le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer. La décision reviendra probablement au chef de l'Etat.

 

Césaire au Panthéon ?  

"Une grande voix s'est éteinte, celle d'un homme de conviction, de création, de témoignage, qui fut sa vie durant un éveilleur de conscience, un éclaireur de notre temps, un démineur d'hypocrisies, un porteur d'espoir pour tous les humiliés, un combattant inlassable de l'humaine dignité", a déclaré la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes dans un communiqué.

Ségolène Royal exprime sa "reconnaissance profonde" au président d'honneur du comité de soutien de sa campagne présidentielle de 2007.

AP

 

 

Aimé Césaire est mort

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 17/04/2008 à 14:08 :: Général

 

 
 

 


 

 

Aimé Césaire est mort

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Aimé Césaire était depuis plusieurs jours dans un état préoccupant, hospitalisé au CHU de Fort-de-France depuis le 9 avril.
Aimé Césaire était depuis plusieurs jours dans un état préoccupant, hospitalisé au CHU de Fort-de-France depuis le 9 avril. Crédits photo : LUDOVIC/REA
 
 

Le poète martiniquais s'est éteint à l'âge de 94 ans. Des obsèques nationales seront organisées en son honneur.

Le poète martiniquais Aimé Césaire est mort jeudi matin à l'âge de 94 ans. Hospitalisé depuis le 9 avril au CHU de Fort-de-France, en Martinique, il était depuis plusieurs jours dans un état préoccupant, souffrant notamment de problèmes cardiaques.

Le ministère de l'Intérieur et de l'Outre-mer a immédiatement annoncé que des obsèques nationales seraient organisées en son honneur.

Ancien maire de Fort-de-France , Aimé Césaire a été député de Martinique pendant près de 50 ans. C'est en 1939, dans son célèbre recueil «Cahier d'un retour au pays natal» qu'il fait une entrée fracassante en poésie, employant pour la première fois le terme de «négritude», désignant par ce terme la conscience d'être noir. Le sénégalais Léopold Sédar Senghor a assuré que c'était Césaire qui a inventé ce mot mais ce dernier préférait parler de «création collective». Infatigable promoteur de l'autonomie, et non de l'indépendance, de la Martinique, Aimé Césaire a été de tous les combats contre le colonialisme et le racisme.

Entré en politique avec le soutien du Parti communiste qu'il quittera en 1956, il devient maire de Fort-de-France de 1945, à 32 ans à peine, poste qu'il conservera jusqu'en 2001. Il est député de 1946 à 1993 puis président du Conseil régional de Martinique. Il quitte, en 2005 la vie politique et la présidence du Parti progressiste martiniquais (PPM) qui revendique l'existence d'une communauté historique martiniquaise et veut jouer le jeu de la décentralisation.

 

 

Réactions:

 

Depuis l'annonce de la mort d'Aimé Césaire en milieu de journée, les réactions se multiplient. Voici les principales.



Nicolas Sarkozy
Le président a salué en Aimé Césaire un «symbole d'espoir pour tous les peuples opprimés» à travers son combat «pour la reconnaissance de son identité et la richesse de ses racines africaines». «J'apprends avec une très grande tristesse le décès d'Aimé Césaire. J'imagine le chagrin immense de toute la population martiniquaise, antillaise et ultramarine qui perd, aujourd'hui, l'un de ses pères spirituels. Mais, en vérité, c'est toute la nation française qui est en deuil», écrit Nicolas Sarkozy dans un communiqué rendu public par l'Elysée.



François Fillon
Le poète martiniquais disparu «avait, jusqu'à son dernier jour, tourné son regard vers les combats de demain», écrit le Premier ministre dans un communiqué. «Il laissait naître de sa colère des chants puissants et durs. Il mettait ses mots au service de la lutte pour la dignité humaine, en particulier celle des peuples colonisés et humiliés».



Ségolène Royal

L'ex-candidate à la présidentielle a salué en Aimé Césaire un «éclaireur de notre temps» et demandé son entrée au Panthéon. «Un éveilleur de conscience, un éclaireur de notre temps, un démineur d'hypocrisies, un porteur d'espoir pour tous les humiliés, un combattant inlassable de l'humaine dignité.»



Michèle Alliot-Marie
«Député et maire de Fort-de-France pendant près d'un demi-siècle, il fut un acteur incontournable de la vie politique antillaise et un véritable symbole de l'Outre-mer. La voix d'un sage s'éteint, et c'est une part de l'âme antillaise qui disparaît avec lui», a commenté la ministre de l'Intérieur et de l'Outre-mer dans un communiqué.

AFP

 

 

 

Tous au coin!!!

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 17/04/2008 à 10:10 :: La France de Sarkozy

 

 
 

 


 

«Ça fait cinq fois que je le dis. Il n’y en aura pas de sixième»
 
 
 
«Il a dit ça calmement, posément, avec le sourire», rapporte un témoin de la sèvère mise en garde que le chef de l’Etat a adressée, hier lors du Conseil des ministres, à l’équipe gouvernementale. «Il faut en finir avec le manque de loyauté de certains ministres, il faut un minimum de solidarité et de discrétion. […] Ça fait cinq fois que je le dis. Il n’y en aura pas de sixième», a déclaré Nicolas Sarkozy.
Du ministre d’Etat Jean-Louis Borloo à la secrétaire d’Etat Nadine Morano, ils étaient tous là. Pour le savon présidentiel, aucune absence n’était permise. Après la calamiteuse série de couacs ministériels - sur les Jeux olympiques, la carte famille nombreuse, les OGM, le remboursement des lunettes-, le prochain fauteur de trouble sait ce qui l’attend : «Ça m’ennuierait de prendre des décisions brutales, mais je les prendrai», a assuré le Président, prenant soin de préciser qu’il s’exprimait «en accord» avec François Fillon.

Conscient qu’à l’UMP comme au gouvernement, rares sont ceux qui doutent encore de la réalité de la crise de confiance dans le couple exécutif, Nicolas Sarkozy s’est affiché hier après-midi aux côtés de «François», à l’occasion du bureau politique de l’UMP, exceptionnellement tenu à l’Elysée. «François et moi, tout le monde cherche nous opposer», s’est-il désolé. Après le savon matinal aux ministres, c’était la pommade du soir pour sa majorité. «Nous pouvons être fier de ce que nous avons fait. Nous avons plus réformé qu’aucune autre majorité, sans reculer sur aucune réforme», s’est-il félicité. Après avoir encouragé Xavier Darcos à «tenir bon» sur l’école, il s’est engagé à aller «jusqu’au bout» sur l’hôpital.

Sensibilités. Et pour que chacun mesure la dimension historique de l’aventure réformatrice dans laquelle il engage le pays, le chef de l’Etat a convoqué ses prédécesseurs. Avant Sarkozy le réformateur, il y eut de Gaulle, père de l’administration, Pompidou, promoteur de l’industrialisation et Giscard le modernisateur. Et Mitterrand? Et Chirac? Parce qu’ils ont en commun de s’être soucié de «durer» , ces deux-là sont exclus de la généalogie sarkozienne. Redescendant jusqu’à Ségolène Royal et à sa condamnation pour salaires impayés à deux ex-collaboratrices, Sarkozy s’est plaint de la discrétion de la presse. Une telle condamnation à son encontre serait, assure-t-il, devenue une «affaire internationale».

Du «bleu pâle» au «bleu marine», il a encouragé l’UMP à faire «vivre le débat» entre ses différentes sensibilités. Quant au gouvernement, s’il peut y avoir «des désaccords sur un certain nombre de sujets», le porte -parole du gouvernement Luc Chatel a rapporté «qu’une fois les arbitrages rendus», le président de la République tenait à ce que «le gouvernement soit uni derrière les décisions prises et arbitrées par lui-même ou par le Premier ministre».

«Gourou». Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, le député UMP de Paris Claude Goasguen, adversaire notoire de la politique d’ouverture, regrettait hier que cette mise au point arrive si tard : «Si on n’avait pas habitué les ministres à faire des micro-Parlements, on n’en serait pas là. […] Les ministres sont faits pour exécuter, pas pour discuter».

Le député PS Henri Emmanuelli, assure, pour sa part, que «les cafouillages gouvernementaux sont la conséquence directe de l’hyperprésidentialisation du régime». L’ancien ministre socialiste du Budget explique qu’il ne faut pas s’étonner que le gouvernement soit «aux abonnés absents» quand le Président «s’occupe de tout». Selon lui, Sarkozy «n’a pas très bien compris ce qu’était sa fonction. Du jour au lendemain, il s’est comporté comme s’il était propriétaire de la France et en était devenu le gourou». Hier, le gourou avait besoin de parler à ses disciples.

QUOTIDIEN Libération : jeudi 17 avril 2008

 

 

 

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