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Eric Besson "le traitre", "le félon"...

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 30/04/2008 à 18:55 :: Général

 

 
 

 


 


Eric Besson hué dans l'hémicycle par les députés PS
 

Le secrétaire d'Etat à la Prospective a été vivement malmené lors des questions au gouvernement. Lorsqu'il a cité une formule de Tony Blair sur la mondialisation, de nombreux élus PS ont quitté la séance, criant notamment "à la soupe".
 
Traitre", "félon", "Ganelon"... Ces invectives ont été lancées, mercredi 30 avril à l'Assemblée nationale, par les députés PS à l'adresse d'Eric Besson. Cet ancien socialiste devenu secrétaire d'Etat à la Prospective a été vivement chahuté lors de la séance des questions au gouvernement sur son projet France 2025. Dès qu'il a pris la parole pour répondre à une question du député UMP Gérard Millet, Eric Besson s'est fait malmené et le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a dû intervenir à plusieurs reprises pour tenter, en vain, de ramener le calme.

La bronca des élus de gauche a redoublé lorsqu'Eric Besson a cité une formule de Tony Blair : "la mondialisation est une chance pour les pays en mouvement, un risque pour les pays immobiles".
Des "traître", "félon", "Ganelon", "à la soupe", "à la gamelle" ont été scandés au milieu des huées.
Le secrétaire d'Etat s'en est alors pris au premier secrétaire du PS, François Hollande, accusé d'avoir "demandé aux députés socialistes de réagir" contre lui.
 
 
"On n'a pas de leçons à recevoir d'un traître"
 
De nombreux élus PS ont alors quitté l'hémicycle, faisant du bras un geste de dégoût, comme Arnaud Montebourg, Aurélie Filippetti, porte-parole du groupe, ou encore Christian Paul, qui s'est approché du banc du gouvernement pour lancer au ministre : "on n'a pas de leçons à recevoir d'un traître".
"Vous venez, mes chers ex-camarades, de décider, 40 ans après les Allemands, de découvrir l'économie sociale de marché. A ce rythme-là, dans 25 ans, ils (les socialistes) vont accepter la prospective et la stratégie, c'est le rythme actuel du Parti socialiste", a conclu le secrétaire d'Etat, quasi inaudible dans l'hémicycle.
Eric Besson avait dénoncé dimanche sur Canal+ le bilan de François Hollande à la tête du PS depuis onze années. François Hollande "a hérité du PS et va rendre la SFIO", avait-il déclaré.
NOUVELOBS.COM | 30.04.2008
            
 

 

 

 

Sarkozy bat un record d'opinions défavorables

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 28/04/2008 à 21:34 :: Sondages

 

 
 

 


 


 Sarkozy bat un record d'opinions défavorables
 
 
 
Selon un sondage BVA réalisé avant son passage télévisé, le Président a réuni en avril 64% de mauvaises opinions (+ 9%). C'est le taux «le plus élevé jamais enregistré» par l'institut depuis la création de son baromètre de l'exécutif en 1981.
 
Nicolas Sarkozy a perdu 8 points de popularité en un mois à 32% de bonnes opinions, et François Fillon, en baissant aussi de 8 points, rassemble une majorité d'opinions défavorables, dans le baromètre BVA-l'Express réalisé avant l'interview du chef de l'Etat.
Le président réunit en avril 32% de bonnes opinions contre 40% en mars, et 64% de mauvaises (+ 9%), selon cette enquête. 4% ne se prononcent pas.

Selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, ce taux de mauvaises opinions est "le plus élevé jamais enregistré" par son institut depuis la création de son baromètre de l'exécutif en 1981. En revanche le faible taux de bonnes opinions (32%) s'est déjà rencontré (Jacques Chirac en novembre 1995 et même 31% pour François Mitterrand en mars 1992).

De son côté, le Premier ministre inspire désormais une majorité de mécontents: 46% (+ 10) contre 43% de satisfaits (-8 points). 11% ne se prononcent pas.

Ce sondage
réalisé en face à face du 22 au 24 avril (l'émission télévisée de Nicolas Sarkozy ayant eu lieu le 24 au soir) auprès d'un échantillon national représentatif de 994 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.
Libération.fr (avec AFP)
 
 
 

 

 

 

Sarkozy: convaincant pour 36%

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 26/04/2008 à 9:44 :: La France de Sarkozy

 

 
 

 


 


Sarkozy: pas convaincant pour 52%, convaincant pour 36%
 

 
52% des personnes ayant vu ou entendu parler de l'intervention de Nicolas Sarkozy, jeudi soir, à la télévision n'ont pas trouvé le président convaincant, contre 36% d'un avis contraire, selon un sondage CSA à paraître samedi dans «Le Parisien-Aujourd'hui en France».
79% de l'échantillon de 1002 personnes utilisé pour l'enquête ont vu ou entendu parler de l'émission «En direct de l'Elysée». Parmi ces personnes, 36% ont jugé que le chef de l'Etat avait été convaincant, alors que 52% ont pensé l'inverse.
Nicolas Sarkozy n'a pas été trouvé convaincant surtout sur le pouvoir d'achat (73% contre 16%), la réduction des déficits publics (57% contre 25%), la suppression de postes d'enseignants (57% contre 28%), les retraites (56% contre 27%), l'emploi (55% contre 32%) et la défense du «paquet fiscal» (54% contre 23%)
Sondage réalisé par téléphone le 25 avril auprès d'un échantillon national représentatif de 1002 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice complète disponible à la commission des sondages
 
 
 

 

 

Nicolas Sarkozy confond il régularisation et naturalisation?

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 25/04/2008 à 18:16 :: La France de Sarkozy

 

 

Nicolas Sarkozy confond il régularisation et naturalisation?

 

 

 

Nicolas Sarkozy a t-il fait une bourde ou un «amalgame» volontaire entre régularisation et naturalisation des sans-papiers, comme le laisse entendre Ségolène Royal? Interrogé lors de son intervention télévisée jeudi soir sur la régularisation des sans-papiers travailleurs, le Président a répondu en précisant qu’on ne «devient pas français» si facilement.


«On ne devient pas français uniquement parce qu’on a un travail dans la cuisine d’un restaurant, aussi sympathique soit-il», a t-il déclaré, dans une probable allusion au Café de la Jatte de Neuilly, établissement dont il était un habitué. Le problème est que la question d’Yves Calvi ne portait pas sur une naturalisation (devenir français) mais sur une régularisation (obtenir un titre de séjour), deux notions différentes.



«Rapter un certain électorat»

Le site «Arrêts sur images»
publie la vidéo du passage où Yves Calvi pose ses trois questions sur les sans-papiers. A chaque fois, Nicolas Sarkozy répond en évoquant des naturalisations.

L’opposition saute sur l’occasion pour critiquer le chef l’Etat, sous l’angle de la bourde ou de la confusion volontaire. Interrogée vendredi matin sur France Inter, Ségolène Royal s’interroge: «Soit il ne maîtrise plus ses dossiers, [...] soit c'est volontaire, c'est-à-dire qu'il a fait un amalgame pour 'rapter' un certain électorat et alors c'est irresponsable.»

Ce «certain électorat», c’est celui du Front national et Jean-Marie Le Pen s’est d’ailleurs immédiatement inquiété: «On aura remarqué quelques beaux morceaux d’hypocrisie, comme sur les clandestins, avec la confusion volontaire entre régularisation et naturalisation», a t-il déclaré.


 

La grève du 15 mai 2008

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 25/04/2008 à 18:16 :: La France de Sarkozy

 

 
 

 


 

Après les syndicats de l'éducation, les fonctionnaires appellent à la grève le 15 mai
 
 

Cinq organisations syndicales (CGT, FSU, Solidaires, UNSA, CFTC) ont annoncé, vendredi 25 avril, une journée de grève ou de manifestations dans toute la fonction publique le 15 mai. Le communiqué invite les fonctionnaires "à se mobiliser entre le 13 et le 17 mai", avec en point d'orgue, la journée du jeudi 15 mai, "étape massive et rassemblée de la mobilisation, notamment par la grève et/ou des manifestations".
 

Les trois fonctions publiques d'Etat, territoriale et hospitalière se joignent ainsi à l'appel à la grève déjà lancé par dix-huit organisations d'enseignants, lycéens et parents d'élèves et les cinq fédérations de l'éducation pour la même date.
 
La CFDT appelle pour sa part, uniquement la fonction publique d'Etat à manifester, tandis que FO propose une "mobilisation interprofessionnelle la plus large possible".
Ce mouvement intersyndical entend protester contre le projet de loi sur la mobilité dans la fonction publique et "les suppressions massives de postes" dans le cadre de la révision générale des politiques publiques.
 
Dix-huit organisations d'enseignants, lycéens et parents d'élèves ont déjà appelé à une journée d'action nationale dans l'éducation ce jour-là contre la politique budgétaire et éducative du gouvernement, et les cinq fédérations de l'éducation (FSU, UNSA-Education, SGEN-CFDT, FERC-CGT et SUD-Education) ont plus précisément appelé à la grève jeudi.
 
LEMONDE.FR avec AFP | 25.04.08  
 
 

 

 

Ségolène Royal se «prépare» pour 2012, «bien évidemment»

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 25/04/2008 à 12:45 :: Ségolène Royal

 

 
 

 


 

 
Ségolène Royal se «prépare» pour 2012, «bien évidemment»
 
 

Royal vise

Ségolène Royal © LEVY BRUNO / SIPA

L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle estime «qu’il faut s’y prendre tôt» «pour préparer une alternance» et juge avec sévérité la prestation télévisée de Nicolas Sarkozy.
 
 
 
Réagissant à l’entretien télévisé de Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal s’est faite cinglante. Selon elle, c’est une «feuille de déroute» que Nicolas Sarkozy a donné à son gouvernement. Mieux, le chef de l'Etat a cumulé les «aberrations», «les improvisations», les «contre-vérités», a asséné ce matin au micro de France Inter l’ex-concurrente du Président à l’élection présidentielle. La candidate socialiste en 2007 se verrait d'ailleurs rempiler. Elle n’a pas caché, au terme de son réquisitoire contre le chef de l’Etat, qu’elle a en ligne de mire la présidentielle de 2012: «Pour préparer une alternance, dans quatre ans, parce que ça passe vite il faut s’y prendre tôt (…), et pour cette échéance-là, c’est un secret pour personne que je m’y prépare, bien évidemment».
 
 
«Il se couche devant la Chine»

Revenant sur la prestation télévisée de Nicolas Sarkozy, la socialiste a jugé que sur la laïcité le président avait dit «des monstruosités» «en confirmant que les clercs et les prêtres donnaient du sens à la vie». Selon elle, le locataire de l’Elysée aussi fait preuve de «malhonnêteté» en imputant les difficultés de la France «à des chocs extérieurs». «Il est en train de payer la masse des mensonges qu'il a proférés pendant la campagne présidentielle», a lancé Ségolène Royal.

Quant au mea culpa du chef de l'Etat sur un certain nombre de sujets, la présidente de la Région Poitou-Charente y a vu «un truc de communication». Nicolas Sarkozy «n'a pas répondu sur les préoccupations des Français» notamment sur le pouvoir d'achat, privilégiant «la redistribution entre les précaires» et «a donné une image de la France en situation d'échec en particulier sur l'éducation nationale, ce qui est faux», ajoute-t-elle. «Sur la politique étrangère, il ne nous a pas rassuré», estime également la dirigeante PS, soulignant ses propos «aberrants» dans le but de «justifier qu'il se couche devant la Chine».


Polémique sur l'inscription de Nicolas Sarkozy sur les listes électorales

Interrogée pour finir sur sa condamnation pour des salaires impayés à deux ex-assistantes parlementaires, Ségolène Royal a parlé de «guet-apens judiciare». «Vue la façon dont cette décision est exploitée politiquement, je peux vous dire que cette condamnation n’est pas définitive», selon la socialiste, qui souligne que «des contrats se sont interrompus lors de la dissolution de l’Assemblée nationale en 1997, il y avait là un vide juridique».

Pour Royal, c’est la droite qui tire les ficelles: «Vous avez vu qui a réagi, c'est Monsieur Raffarin, que j’ai battu à la tête de la région, c’est l’UMP. Pendant 10 ans il m’ont pourchassé devant les tribunaux. Ils ont refusé tout arrangement amiable, parce que leur objectif était de voir une décision de justice tomber par rapport à un vide juridique». Et la socialiste de contre-attaquer: «Si Monsieur Raffarin est intéressé par les fraudes et procédures judiciaires, moi j’aimerais bien que Nicolas Sarkozy s’explique sur la façon qui lui a permis d’aller voter aux élections municipales, alors qu’il n’était pas inscrit sur les listes électorales avant le 31 décembre. Ça c’est un faux en écriture publique très grave. Nicolas Sarkozy n’a pas démenti cette information (publiée par le Canard Enchaîné)», rappelle Ségolène Royal, qui demande que le Président «puisse s’expliquer une fois pour toute sur cette affaire extrêmement grave».
LIBERATION.FR : vendredi 25 avril 2008
 
 
 
 

 

 

Pouvoir d’achat, la faute aux autres

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 25/04/2008 à 8:22 :: La France de Sarkozy

 

 
 

 


 

Pouvoir d’achat, la faute aux autres
 
 
 
Trois responsables à la faiblesse de la croissance : les Etats-Unis, le pétrole et les grandes surfaces.
 
 
 
Si la croissance faiblit, c’est la faute aux autres. Nicolas Sarkozy n’en démord pas. Tout juste est-il prêt à admettre que, «sur le paquet fiscal», il a fait «une erreur de communication totale». Aussi, le président de la République, plutôt que d’annoncer des mesures nouvelles, a-t-il tenté une nouvelle fois de justifier la loi Tepa (Travail, emploi, pouvoir d’achat) votée l’été dernier.
 
 
«Pas content». Les heures supplémentaires défiscalisées ? Elles ont «bénéficié à 5 millions de salariés». L’indexation des loyers sur les prix ? «C’est 600 millions d’euros rendus aux locataires.» Sans oublier l’exonération des intérêts d’emprunt ou les droits de succession.

Pourquoi cela n’a-t-il pas permis de «gagner le point de croissance qui nous manque ?» La faute aux Américains d’abord, à la crise des subprimes et au dollar qu’ils ont laissé filer. La faute au pétrole aussi : «Depuis un an, le prix du baril a doublé, puisque, de 62 dollars, il est passé à 118 dollars.» La faute aussi aux grandes surfaces : «Je ne suis pas content», s’est indigné le président de la République, parce que «les prix ont davantage augmenté en France que dans les autres pays d’Europe». Et de citer l’exemple du jambon, dont le prix au détail s’est envolé alors que baissait celui payé au producteur. Il faudra revoir les lois Raffarin et Galland, a annoncé le chef de l’Etat.

Mais, si cela ne marche pas, c’est surtout la faute aux Français, qui se croisent les bras : «Le problème de la France, c’est que l’on ne travaille pas assez !» Sans oublier les chômeurs qui seront «obligés d’accepter un emploi représentant 95 % de leur salaire au bout de trois mois de chômage».

Puisqu’il a été «élu pour réhabiliter la valeur travail», Nicolas Sarkozy, comme il l’avait dit en janvier, veut améliorer l’intéressement. Pour les salariés d’abord. «Le Premier ministre déposera un texte dans les quinze jours», a-t-il annoncé, précisant simplement qu’il permettrait «à une entreprise qui distribuera une partie de ses bénéfices de payer moins d’impôt sur les sociétés». Si elle fait des bénéfices.

Pour les RMistes, ensuite, qui pourront cumuler le RSA (Revenu de solidarité active) dont il a promis qu’il sera mis en œuvre «rapidement», avec leurs revenus du travail «jusqu’à 1,1 ou 1,2 Smic». Seul bémol, ce RSA sera financé par le redéploiement de la prime pour l’emploi. Intéressement aussi pour les seniors, qui pourront «cumuler emploi et retraite». Mais les retraites seront financées en «travaillant et en cotisant plus longtemps».

 

Jours sombres.Alors que le Président espérait redonner confiance aux Français, ces exhortations à travailler plus risquent de tomber à plat. Car la principale menace sur l’économie est le décrochage de la consommation, jusqu’ici principal moteur de la croissance française. Elle s’est brutalement effondrée en mars. S’il leur reste quelques euros à la fin du mois, les Français préfèrent les mettre de côté en prévision de jours encore plus sombres.

Les ménages sont inquiets, et pas seulement à cause de l’inflation. Sarkozy n’a pas de recettes. Mais il connaît les coupables.

QUOTIDIEN LIBERATION: vendredi 25 avril

 

 

 

Nicolas Sarkozy: Et maintenant?

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 24/04/2008 à 21:29 :: La France de Sarkozy

 

 
 

 


 

L'interview de Nicolas Sarkozy

 
 
 
En direct - Sarkozy :

 

Nicolas Sarkozy répond, depuis 20 h 15, aux questions du duo Patrick Poivre d'Arvor/David Pujadas.
Trois autres journalistes vont se succéder sur le plateau : Véronique Auger (France 3) pour l'économie et le social, Yves Calvi (France 2/France 5) sur les questions de société et enfin Vincent Hervouët (LCI) sur l'international.

 

21h55 : François Fillon ? "Un bon Premier ministre''

''Je ne me reconnais nullement dans les innombrables articles qui parlent de notre relation'', explique le président de la République au sujet de François Fillon, ''un bon Premier ministre'', assure-t-il. Il reconnaît qu'il ''y a eu des couacs'' au sein de son gouvernement. ''C'est incontestable. J'ai pensé que je devais être tolérant et considérer que chacun pouvait exprimer une opinion'' dans ''centaines limites. Ca ne se reproduira pas''.

 


21h50 : "Betancourt : Nous y arriverons je ne céderai pas je ne renoncerai pas"

Interrogé sur l'absence de résultat sur le dossier Betancourt, Nicolas Sarkozy s'exclame : "En vain ? Mais, nous avons une preuve de vie ! Nous y arriverons je ne céderai pas je ne renoncerai pas. Cette femme vit un martyre. Attachée à un arbre, malmenée par des gens qui n'ont aucun respect de la vie humaine. On a enfin eu la preuve de vie ! Ce n'est pas rien pour la famille". Le Président vénézuélien Chavez ? "Je souhaite qu'il continue à s'investir".


 

21h40 : Afghanistan : "Pas de dialogue avec les Talibans"


"Si j'ai décidé du renfort de 700 militaires français sur place, c'est parce qu'il faut que nous réussissions et que l'armée afghane prenne le relais ensuite". Pour Nicolas Sarkozy, pas question d'établir un dialogue avec les Talibans, ces "moyenâgeux qui mettent la burka aux femmes". "Nous sommes en Afghanistan au côté des Afghans" et "à côté de l'Afghanistan il y a le Pakistan, il y a la bombe atomique", a souligné le chef de l'Etat. "Si on laisse tomber l'Afghanistan, le Pakistan tombera comme un château de cartes", a-t-il estimé.

 

21h20 : "J'ai été choqué par ce qui s'est passé au Tibet. Je l'ai dit aux Chinois"

Interrogé sur la position de la France par rapport à la Chine, après le psychodrame du passage de la flamme olympique à Paris, Nicolas Sarkozy joue une partition difficile. Il commence : "J'ai été choqué par ce qu?il s?est passé au Tibet et je l?ai dit au Président chinois. La Chine est immense membre permanent du conseil de sécurité, il a un droit de veto, il aide le monde au Darfour parce que c?est le seul qui est écouté par les autorités soudanaises et iraniennes par rapport au problème nucléaire". Pour autant, le chef de l'Etat affiche sa main tendue avec Pékin. "''Je ne veux pas qu'on mette la Chine au ban de l'humanité. La France essaye de renouer les conditions du dialogue entre Pékin et le Dalaï Lama. Mon sherpa est actuellement en Chine pour y travailler. Ce qu?il faut, c?est que les autorités chinoises fassent preuve avec le Tibet du même pragmatisme qu'avec Hong-Kong".

Le Président va-t-il boycotter la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin ? Pas de réponse. On l'interroge sur l'initiative de Bertrand Delanoë, maire de Paris, qui a attribué au Dalaï Lama le titre de citoyen d'honneur de la capitale : une telle initiative complique-t-il la tâche diplomatique de la France ? "Il faut essayer qu'il y ait le moins de blessures d'amour-propre possible'', a-t-il simplement répondu.

 

21h15 : OGM : "Mon devoir est de prendre des précautions sur les cultures en plein champ"

Le chef de l'Etat se dit "favorable à la recherche pour les OGM". "Mais mon devoir, précise-t-il, est de prendre des précautions sur les cultures OGM en plein champ". "C'est pour ça que pour le (semencier) Monsanto, dit maïs 810, j'ai utilisé la clause de sauvegarde.

 

21h10 : "S'il suffisait d'embaucher des enseignants pour avoir la meilleure éducation nationale, ça se saurait"

Pas question pour Nicolas Sarkozy de revenir sur les suppressions de postes dans l'Education qui suscitent actuellement un mouvement d'opposition chez les lycéens et les enseignants. ''Je ne demanderai pas à Xavier Darcos, excellent ministre de l'Education, de créer des emplois alors que dans le second degré, on va perdre 40.000 élèves cette année !'', a martelé le chef de l'Etat.

 

21h05 : Travailleurs sans papiers : "Au bal des hypocrisies, il y avait du monde"

Sujet sensible pour Nicolas Sarkozy. Les syndicats professionnels de la restauration et de l'hôtellerie appellent à une régularisation massive des travailleurs sans-papiers de leur secteur. "Quand on exploite des malheureux dans des cuisines ou dans des sous sols alors qu'il y a des français qui peuvent travailler...", déplore le chef de l'Etat qui se veut clair : "Il n'est pas question de faire une régularisation globale, ça conduit à la catastrophe".

Nicolas Sarkozy fait un retour en arrière : "En 1997, il y a eu des régularisations massives, un an après, nous avons eu une explosion des demandes. Ca profite aux trafiquants qui exploitent la misère des malheureux". Le président explique que son ministre Brice Hortefeux va examiner "au cas par cas" les 800 dossiers de travailleurs sans-papiers présentés par la CGT.

Le chef de l'Etat fait preuve de fermeté : "On ne devient pas français parce qu'on a un travail dans une cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il. Il y a des lois, je dis au préfet d'appliquer les lois ! Nous ne pouvons, pas comme l'avait dit Michel Rocard en son temps, accueillir toute la misère du monde".

 


21h00 : Familles nombreuses : "Pas la peine de tourner autour du pot, on a commis une erreur"
"Dans la réforme de la SNCF - qui a un milliard d'euros de bénéfice, tant mieux - il y a eu l'idée de faire payer par la SNCF la carte famille nombreuse et non plus à l'Etat. J'ai refusé, je ne veux pas changer la politique familiale qui marche très bien. On a commis une erreur, c'est pas la peine de tourner autour du pot, et je la prend à mon compte. Quand je m'en suis aperçu, je l'ai corrigée immédiatement".

 


20h55 : Une ''sanction'' pour les chômeurs dès la deuxième offre d'emploi valable refusée
''L'immense majorité des chômeurs essaient de trouver un emploi, mais 'il y en a certains qui ne veulent pas se mettre au travail. C'est une minorité, mais c'est une minorité qui choque''. Fort de ce raisonnement, Nicolas Sarkozy enfonce le clou : il faut, dit-il, inciter les chercheurs d'emploi à accepter les offres proposées, en mettant en place une ''sanction'' après le refus de deux propositions correspondant à leurs qualifications.

 


20h50 : Le RSA maintenu

Nicolas Sarkozy dit ne pas renoncer au Revenu de solidarité active (RSA) en réaffirmant qu'il voulait le généraliser. ''Je veux assurer par le RSA que toute personne titulaire d'un minimum social pourra le garder même s'il reprend un emploi''. Pour quel coût ? "Le RSA se fera l'année prochaine en en maîtrisant les coûts" et pour "1 ou 1,5 milliard d'euros" en partie financé par un redéploiement de la prime pour l'emploi.

 


20h45 : Une croissance de 1,9% en 2008 : 'Parfaitement atteignable''

En dépit du ralentissement de l'économie mondiale, le président est apparu optimiste sur les objectifs de croissance. "1,9% en 2008, c'est parfaitement atteignable''. Le gouvernement a récemment revu à la baisse ses objectifs de croissance, désormais compris entre 1,7% et 2% pour 2008, et à la hausse ses prévisions de déficit pour cette année.

 


20h40 : Hausse du gaz : ''On ne peut pas financer tout le monde''

Interrogé sur une éventuelle action de l'Etat pour aider les consommateurs à faire face à la forte hausse du prix du gaz, Nicolas Sarkozy lâche : "On ne peut pas financer tout le monde''. ''Soit c'est le contribuable qui paie, soit c'est l'usager'', dit-il, compte tenu du déficit des finances publiques. ''Le prix du gaz est indexé sur le prix du pétrole'' qui a lui-même doublé, observe le président, ''Il faut bien, à un moment donné, que quelqu'un paie le prix du gaz''.

 


20 h 35 : " Je rendrai au Français du pouvoir d'achat"

Pour lutter contre l'inflation, Nicolas Sarkozy met en avant le texte que le gouvernement présentera en juin pour permettre la négociabilité des prix entre les fournisseurs et les grandes surfaces. "Je ne suis pas content, pourquoi le même produit augmente davantage en France qu'en Allemagne ? Je rendrai au Français du pouvoir d'achat".

 


20 h 30 : "Le problème de la France, c'est qu'on ne travaille pas assez"
Nicolas Sarkozy considère que "les prix ont davantage augmenté en France" que dans la plupart des autres pays d'Europe . Selon lui, cela tient au fait que, dans notre pays, "il n'y a pas assez de concurrence". Le dispositif d'exonération sur les heures supplémentaires entré en vigueur le 1er octobre 2007 ? "Ça marche", considère Nicolas Sarkozy qui avance qu'au dernier trimestre 2007, il y avait eu "28 % d'heures supplémentaires en plus". "Un demi-million d'entreprises de France donne des heures supplémentaires à 5 millions de salariés qui en ont profité. 5,5 milliards d'euros de pouvoir d'achat ont ainsi été distribués aux Français".
Le Président attaque frontalement les 35 heures : "Le problème de la France, c'est qu'on ne travaille pas assez, donc pas assez de croissance et pas assez de pouvoir d'achat."
 


20 h 20 : Une émission télévisée qui commence par un mea culpa présidentiel . ''Sans doute, on n'a pas assez expliqué, sans doute moi-même, j'ai fait des erreurs'', concède Nicolas Sarkozy, reconnaissant l'existence d'une "inquiétude'' et de la ''mauvaise humeur'' des Français.

"On ne peut pas bouger la cinquième puissance du monde et répondre aux défis qui sont les nôtres sans que ça ne provoque ici ou là des mécontentements. Je m'imaginais bien que je ne passerais pas cinq ans à commenter des sondages excellents ?", explique l'hôte de l'Élysée.

L'occasion pour lui de prendre le contre-pied en mettant en avant les réformes engagées par le gouvernement Fillon. "Ça bouge, ça bouscule des immobilismes, des habitudes'', assure-t-il. "Ça fait un quart de siècle qu'on n'avait pas eu un taux de chômage aussi bas. "

 


 

 

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