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Solidarité avec le peuple Tibétain. Soutenez le Dalai Lama
Pétition au Président Hu Jintao
En tant que citoyens du monde entier, nous vous demandons de montrer de la mesure et du respect pour les droits de l'Homme dans votre réponse aux protestations au Tibet, et de prendre en considération les préoccupations de tous les tibétains en ouvrant un dialogue pertinent avec le Dalai Lama. Seul le dialogue et la réforme apporteront une stabilité durable. Le futur le plus lumineux de la Chine et ses relations les plus positives avec le monde sont liés à un développement harmonieux, au dialogue et au respect.
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Les principales dates de l'agenda adopté : 1/ Convention nationale portant sur la déclaration de principe, les modifications statutaires préconisées par la commission nationale de la rénovation, et la riposte aux mesures gouvernementales
6 mai : envoie des textes définitifs dans les fédérations
29 mai vote dans les sections Date limite de présentation en section pour le vote du 29 mai : 31/12/07 du 5 au 7 juin : conventions fédérales 14 juin : convention nationale 2/ Congrès
Date limite de présentation en section pour pouvoir voter au congrès : 31 mars 2008
16 au 27 juin : validation du corps électoral par le Bureau National des Adhésions
15 juin : début du dépot des contributions 1er juillet : date limite d'arrivée des contributions chez les militants du 29 au 31 aout : université d'été à La Rochelle 13 septembre : CN de synthèse 20 septembre : date limite d'arrivée des motions chez les militants 23 octobre : vote dans les sections du 24 au 26 octobre : congrès fédéraux du 7 au 9 novembre : congrès national 13 novembre : élection des secrétaires (de section et premiers fédéraux et national)
14 novembre : second tour éventuel 15 novembre : conseil national de désignation du BN et SN |
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Si vous souhaitez pouvoir participer au projet du Parti Socialiste, au choix de son premier secrétaire et de ses candidats aux différentes élections, votre adhésion au Parti Socialiste est essentielle :
Le coût de la première année d'adhésion est de 20 euros. Vous êtes libre du choix de votre section. Conservez une copie de votre chèque d'adhésion. Pour plus d'information cliquez ici |
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![]() Nicolas Sarkozy a entamé une visite d'Etat de deux jours au Royaume-Uni, pivot de la "Carte du Tendre" stratégique et diplomatique que le président français souhaite tracer en Europe pour s'affranchir d'une relation ombrageuse avec l'Allemagne.
"J'aime les Anglais. J'ai toujours pensé la même chose, que le Royaume-Uni et la France devaient se faire confiance", déclare-t-il dans une interview diffusée sur la BBC. "Je n'ai jamais réduit la politique européenne de la France à la seule amitié avec nos amis allemands. L'axe Paris-Berlin, c'est fondamental mais ce n'est pas suffisant", souligne-t-il, plaidant pour une "Entente amicale" 104 ans après l'"Entente cordiale". Cette "Carte du Tendre", les Britanniques la dessinent aussi à leur manière à l'occasion de la visite d'un dirigeant français qui suscite autant un intérêt politique que "people", notamment depuis son mariage avec Carla Bruni, qui l'accompagne. La précédente visite d'Etat française remonte à la venue de Jacques Chirac en 1996. Sur la terre de Guillaume le Conquérant, on apprécie Nicolas Sarkozy en contrepoint de son prédécesseur, dont l'atlantisme tiède froissait, et on goûte la présence de Carla Bruni, qui fit le miel des gazettes pour avoir fréquenté les chanteurs britanniques Mick Jagger et Eric Clapton. Plusieurs journaux britanniques publient mercredi en pages intérieures un nu de l'ancien mannequin, réalisé en 1993 par le photographe Michel Comte, qui sera mis aux enchères en avril chez Christie's à New York. Le Sun publie la photo dans son intégralité tandis que le Daily Mail, notamment, masque le buste de Carla Bruni d'un bandeau aux couleurs du drapeau français avec la mention "censored" - "censuré". "The King of Bling" ("Le roi du clinquant"), comme aiment à le surnommer les tabloïds du royaume, était attendu au château de Windsor par la reine Elizabeth II et le prince Philip avec l'apparat prévu pour un déplacement de ce niveau, notamment un trajet en landau jusqu'à la résidence royale. "J'ESPÈRE QUE VOUS APPRÉCIEREZ L'HABIT" Le Royaume-Uni n'organise que deux visites d'Etat par an. Les télévisions et radios britanniques se sont mobilisées pour couvrir l'événement - certaines en direct. Nicolas Sarkozy entend tirer profit de ce "privilège rare" pour poser à l'international le nouvel acte "présidentiel" de son quinquennat - plus de réserve, de sobriété, de hauteur. En clair, moins de "bling" pour reconquérir une opinion française défiante et parfaire sa "mue" sur la scène diplomatique. "S'il y a un problème de style, j'espère que vous apprécierez l'habit que j'ai fait faire pour la soirée royale", plaisante-t-il sur la BBC. Nicolas et Carla Sarkozy ont été accueillis à leur arrivée à l'aéroport d'Heathrow par le prince Charles et son épouse Camilla. Ils ont ensuite pris la route de Windsor. Après un déjeuner à l'invitation de la reine et une rapide visite des collections d'oeuvres d'art du château, le président français était attendu au palais de Westminster où il prononcera un discours devant les deux chambres du Parlement. Un dîner d'Etat était prévu dans la soirée au château de Windsor. Nicolas Sarkozy, qui sera accompagné de onze ministres, entrera dans le vif du sujet jeudi en présidant aux côtés du Premier ministre britannique Gordon Brown un sommet bilatéral, dans le cadre inattendu du stade d'Arsenal, club de football où évoluent cinq joueurs français sous la houlette d'Arsène Wenger. Les deux dirigeants évoqueront les dossiers qui attendent la présidence française de l'Union européenne (environnement, défense, politique agricole commune, immigration...), les turbulences financières, la réforme des institutions internationales, la coopération dans le nucléaire civil, mais aussi la politique étrangère, la Chine au premier chef. Gordon Brown a annoncé qu'il recevrait le dalaï-lama en mai à Londres. Nicolas Sarkozy, dont la réserve face à la répression au Tibet a été critiquée, a déclaré mardi que la France ne "ferme la porte à aucune possibilité", y compris le boycottage de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, le 8 août. Au chapitre financier, les services de Gordon Brown ont précisé que la France et le Royaume-Uni appelleraient de nouveau à une plus grande transparence sur les marchés en demandant aux banques la publication exhaustive et sans délai de leurs dépréciations dues à la crise. Depuis novembre, leurs pertes ont atteint 125 milliards de dollars (81 milliards d'euros). Reuters.fr |
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" Éléphants» et vainqueurs des dernières municipales se sont réunis hier à Paris pour le conseil national du PS, où le calendrier du prochain congrès a été adopté à l'issue de la réunion. Le congrès du PS aura lieu du 7 au 9 novembre. Tout a commencé par une grande photo de famille des nouveaux élus rassemblés sur une estrade et s'est terminé par un vote quasi unanime en faveur d'un calendrier pour le prochain congrès de novembre qui retarde au maximum l'ouverture des joutes d'avant-congrès. Ce calendrier, présenté par la direction du parti socialiste, a été avalisé mardi soir 25 mars à une très large majorité par le conseil national réuni dans un grand hôtel parisien. Les partisans de Jean-Luc Mélenchon se sont abstenus ; seul le député du Nord Marc Dolez a voté contre.
Col-lec-tifs. Les socialistes, réunis en conseil national hier soir à Paris, se sont efforcés de donner la meilleure image d'eux-mêmes, malgré leurs divisions internes. Résultat : une ambiance studieuse, sans enthousiasme et pour tout dire «franchement molle», selon un participant. Dix jours après les municipales, le PS veut encore savourer sa victoire et respecter la volonté d'unité des militants. Arrivés à tour de rôle, les leaders évitent les déclarations intempestives et se regardent en chiens de faïence. «De toute façon, le premier qui voudrait s'engager sur un débat autre que celui de la rénovation aurait beaucoup trop à perdre», prévient un partisan de François Hollande dans les couloirs. Sur l'écran derrière la tribune, le PS proclame «les territoires en solidarité». Les noms des villes conquises par les socialistes défilent. Les héros du jour, ce sont les vainqueurs. Notamment le nouveau maire de Toulouse, Pierre Cohen, qui recueille une ovation lorsqu'il prend la parole. Il sera le seul. Passée l'introduction du secrétaire national aux élections, Bruno Le Roux, qui rappelle le gain net de 51 villes de plus de 20 000 habitants, les nouveaux élus sont invités à poser pour une grande photo de famille : François Hollande, Martine Aubry, Bertrand Delanoë, François Rebsamen se mêlent à eux. Ségolène Royal, qui n'était pas candidate, les observe depuis la salle. Alors que le calendrier du prochain congrès, du 7 au 9 novembre, est adopté à la quasi-unanimité (seulement 11 voix contre), le premier secrétaire François Hollande exhorte les siens à ne pas gâcher ce moment. «Notre victoire doit être une étape dans la reconquête», lance-t-il. Fort de ce succès, le numéro un du parti, qui doit abandonner son poste lors du prochain congrès, invite les socialistes à ne pas tomber dans le piège des divisions en leur demandant d'occuper «ce temps pour être vraiment dans un processus de travail collectif. S'il s'agit de faire durer nos compétitions, je crains que vous ne donniez pas l'image que je souhaite que nous puissions préserver», dit-il. Selon le calendrier adopté, les motions soumises au vote des adhérents seront déposées au plus tard le 20 septembre. Cet agenda permet à François Hollande de rester le plus longtemps possible maître du jeu. Il prévoit aussi de réunir une convention nationale le 14 juin afin d'adopter une nouvelle déclaration de principes du PS ainsi qu'une réforme de ses statuts. Il s'agira notamment de créer un conseil des territoires destiné à coordonner l'action des élus socialistes et d'instaurer un nouveau rythme d'organisation des congrès (avant et après chaque élection présidentielle et non plus tous les trois ans). Il sera aussi débattu de l'éventuelle mise en place de"primaires" pour désigner le candidat socialiste à l'Elysée sur le modèle américain (les sympathisants de gauche choisissent entre plusieurs candidats du PS) ou italien. Dans ce cas, les sympathisants choisissent entre le candidat désigné par les militants du PS et ceux d'autres partis de gauche afin de ne présenter in fine qu'un seul candidat au premier tour. Le premier secrétaire, décidé à mettre à profit les mois qui viennent afin que "le PS soit en capacité de formuler des contre-propositions face à la politique du gouvernement" a également annoncé la constitution de trois groupes de travail. Ils seront consacrés à la réforme des retraites, à la réforme de l'Etat et à la présidence française de l'Union européenne.
«Il y a MoDem et MoDem»
Candidat putatif à la succession de Hollande, Bertrand Delanoë monte ensuite à la tribune. Unité, travail collectif, devoir d'opposition… le maire de Paris semble tout d'abord respecter la ligne de Hollande. Avant de parler du congrès. «Nous aurons peut-être à nous différencier, mais se différencier, ce n'est pas se diviser. Loin des postures, des regards rivés sur les sondages ou des recettes du marketing politique, nous pouvons et nous devons travailler sur les idées. Si nous n'avons pas peur du débat riche, sincère, alors nous saurons nous rassembler. Car avant de nous interroger sur des alliances avec d'autres, il nous faut donner de la force à nous-mêmes. Si le centre est à la fois à droite et à gauche, envisager quelque perspective que ce soit avec lui reviendrait à nous mentir à nous-mêmes.» La ligne stratégique de Ségolène Royal est sur la sellette. Et sert de fil directeur à bon nombre d'interventions suivantes. L'ancienne candidate ne répondra pas : elle n'avait pas prévu d'intervenir devant cette assemblée où ses partisans sont minoritaires. «Ce n'est pas le lieu», estime un de ses soutiens. Elle ne restera pas non plus jusqu'au terme de la réunion. Mais l'un de ses proches, Vincent Peillon, se charge cependant de réagir aux propos de Delanoë. Pour modérer la position des royalistes sur le MoDem et contester toute divergence stratégique : «Tout le monde est pour que le PS soit plus fort, pour rassembler à gauche, et ensuite, si c'est possible, nous élargir. Ne faisons pas un congrès sur ce qui ne nous divise pas vraiment. Si en fonction de son accord local, chacun fait la leçon à tout le monde, nous aurons un mauvais congrès.» Bertrand Delanoë, mais aussi Martine Aubry sont visés. Opposante à Royal, celle-ci venait de se justifier sur l'alliance qu'elle avait conclue à Lille avec le MoDem. «Ce congrès ne doit pas être un congrès comme les autres. Nous ne devons plus occulter dans nos débats les questions de fonds sous prétexte de maintenir l'unité», a-t-elle ajouté. À son tour, Henri Emmanuelli, figure de la gauche du PS, revient sur les centristes. Il ironise : «Si le MoDem est de gauche, je suis pour [une alliance]. J'irai même plus loin : si la droite basculait à gauche, pourquoi pas !» Ancien proche de Royal, Julien Dray préfère balayer le sujet : «Le débat entre nous n'est pas celui du MoDem, mais comment nous reconstruisons un rassemblement de la gauche.» Mais le fabiusien Claude Bartolone y retourne : «Il y a MoDem et MoDem. Il y a le MoDem et François Bayrou» qui «va essayer d'apparaître comme un recours à la droite dure et aux socialistes qui n'auraient rien compris.» Le figaro.fr
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Dépossédé par l’Elysée de nombreux dossiers, Kouchner a dû beaucoup transiger avec ses principes.
Inaudible sur plusieurs dossiers clés de la diplomatie française, court-circuité par l’Elysée ou en porte-à-faux sur les droits de l’Homme, Bernard Kouchner est également critiqué par les ONG et ses anciens amis. Au lendemain de sa nomination controversée, il demandait qu’on le juge sur ses actes. Premier bilan. Le Tibet
Qui a déclaré en 1996: «Se souvient-on que le Tibet est un pays envahi et qu’on y stérilise les femmes» ? Bernard Kouchner. Qui a déclenché le courroux des Chinois en recevant le dalaï-lama en 1990 ? Bernard Kouchner. Le pionnier du droit d’ingérence était alors secrétaire d’Etat à l’Action humanitaire. Et ardent défenseur de la cause tibétaine. Les années ont passé, les volte-face se sont multipliées. En octobre en Chine, il s’est montré peu prolixe pour afficher son soutien au chef spirituel tibétain, surtout quand son homologue chinois avait fustigé «un exilé politique qui se livre à des activités séparatistes sous couvert de la religion». Certes, il a déclaré hier à l’Assemblée que la répression «n’était pas supportable», que le «combat» de ses «amis» chinois «n’est pas bon». «Arrêtons de parler du boycott, avait-il lancé quelques heures plus tôt sur Europe 1. Personne ne le réclame, surtout pas le dalaï-lama. Ne soyons pas plus tibétains que le dalaï-lama.» Dans un beau numéro d’équilibriste, il avait également affirmé que le boycott de la cérémonie d’ouverture, que Sarkozy ne semblait pas exclure hier, n’était «pas une mauvaise idée», avant de la juger «irréaliste». La semaine dernière, il déclarait : «Quand on fait de la politique extérieure avec des pays aussi importants que la Chine, évidemment, quand on prend des décisions économiques, parfois c’est aux dépens des droits de l’Homme, ça, c’est le réalisme élémentaire.» Finalement, il s’en est remis aux ministres des Affaires étrangères de l’UE qui, selon lui, devraient élaborer un «texte commun qui donne de l’espoir aux deux parties» dans la crise tibétaine.
Le Liban S’il y a un dossier où Bernard Kouchner n’a pas ménagé ses efforts, c’est l’élection présidentielle au Liban, où il n’hésitait pas à se rendre jusqu’à deux fois dans la même semaine. Pas de chance : Sarkozy lui savonnait gaillardement la planche en envoyant, en même temps, son bras droit Claude Guéant à Damas sans même l’informer. D’où une impression d’«amateurisme» que les députés de la majorité antisyrienne ont trouvé confondante. Plus tard, il y a eu un «mea culpa» présidentiel mais le régime de Bachar el-Assad avait profité de cette ouverture sans rien céder. Sur place, la tactique de Kouchner n’a pas été heureuse. Il a poussé, contre son gré, le patriarche maronite Nasrallah Sfeir à adopter son plan de désignation des candidats. Un fiasco qui a rejailli sur l’homme d’église, affaiblissant sa position à un moment critique pour les chrétiens libanais. Et le Liban est toujours sans président.
L’Iran En déclarant qu’il fallait «se préparer au pire» avec l’Iran, et que le pire, c’était «la guerre», Kouchner voulait mettre en garde contre les risques de conflit avec Téhéran. Mais la formulation laissait croire que la France serait engagée dans ce conflit. D’où la polémique qui a brûlé les cartes que Paris détenait encore en Iran et a même fait réagir Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix, qui a appelé Paris à ne pas participer à une telle guerre.
La Libye Voilà un dossier sur lequel le chef de la diplomatie s’est encore fait court-circuiter par l’Elysée. Kouchner a néanmoins défendu la «diplomatie de la réconciliation». Mais il a admis qu’il n’était «pas très à l’aise» avec cette visite et s’est dit «surpris par le faste étalé». Il n’avait pas participé au dîner d’accueil, mais s’était attiré de virulentes critiques de son homologue libyen.
Le Darfour Après avoir préconisé, imprudemment, des corridors humanitaires au Darfour, Kouchner a œuvré pour le déploiement d’une force européenne dans l’est du Tchad, où survivent plus de 400 000 déplacés et réfugiés. Une inititiative positive, mais qui a conduit la France à voler au secours de l’autocrate tchadien Idriss Déby, menacé par des rebelles début février. QUOTIDIEN LIBERATION: mercredi 26 mars 2008
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