Calendrier

« Juillet 2009
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Message de Ségolène

Madeleine Ngombet Chargée du blog "Je suis là aujourd'hui, je serai là demain. Rien ne me fera reculer"

JEAN PIERRE DENIEUIL Coordonnateur DE DESIRS D'AVENIR 16

Madeleine Ngombet Chargée du blog

Catégories

Derniers billets

Investiture de Barack OBAMA: "L'espoir plutôt que la peur"



Sondages

Pages

Compteurs

Compteurs par ville

Liens

Fils RSS

MUSIQUES


Découvrez Michael Jackson!

Jean GRELLIER renversé par un scooter

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 02/07/2009 à 17:33 :: Général

 

 

Un député socialiste renversé par un scooter

 
 

L'élu des Deux-Sèvres, Jean Grellier, a été percuté en traversant la rue entre son bureau et l'Assemblée nationale. Il est toujours hospitalisé.

 

 

Le député (PS) Jean Grellier a été renversé par un scooter à proximité de l'Assemblée nationale (DR).

Le député (PS) Jean Grellier a été renversé par un scooter à proximité de l'Assemblée nationale (DR).

Jean Grellier, député PS des Deux-Sèvres, a été renversé mercredi 1er juillet par un scooter, alors qu'il traversait la rue de l'Université entre son bureau et l'Assemblée nationale.
Le député, âgé de 62 ans, a immédiatement été admis à l'hôpital Cochin. Un porte-parole du groupe PS à l'Assemblée a fait savoir jeudi que Jean Grellier était toujours hospitalisé, sans plus de précision sur son état de santé.

 

 

Extrême brutalité de la collision


Le parlementaire a été heurté par le scooter alors que celui-ci doublait une voiture à l'arrêt. Le conducteur du deux-roues étant également blessé, les deux hommes "ont été pris en charge d'abord par les pompiers et le médecin de l'Assemblée nationale, puis par le SAMU de Paris", indique un communiqué de l'Union syndicale des collaborateurs parlementaires (USCP).
Le communiqué précise que "l'extrême brutalité de la collision et les premiers soins sur place ont nécessité le blocage de la circulation de la rue de l'Université pendant plus d'une heure".

 

 

Proche de Ségolène Royal


Jean Grellier est un proche de Ségolène Royal, qui a été élu en 2007, en battant Dominique Paillé, fidèle de Nicolas Sarkozy.
L'USCP réclame des mesures de sécurité, comme des radars fixes, à proximité de l'Assemblée. Et rappelle qu'en 1995, une autre élue, Pervenche Bérès (PS) avait également été victime d'un accident.
 
NOUS LUI SOUHAITONS UN BON RETABLISSEMENT
 
NOUVELOBS.COM | 02.07.2009
 
 
 

Trop de médecins refusent les patients pauvres

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 02/07/2009 à 8:24 :: Sante

 

Trop de médecins refusent les patients pauvres

 

Selon une étude publiée ce mercredi, 25,5% des médecins et dentistes exerçant à Paris refusent de soigner les bénéficiaires de la CMU.

A Paris, un médecin sur quatre refuse de soigner les malades les plus défavorisés. Voilà le résultat d’une étude publiée ce mercredi par le fonds de financement de la couverture maladie universelle (CMU). (Télécharger l'étude en pdf)

Le collectif d'associations Ciss dénonce depuis plusieurs mois ces refus de soins, dont cette nouvelle étude est une preuve supplémentaire.

Sur les 861 médecins et dentistes testés par téléphone,  220 (soit 25,5%) refusent des patients pour la seule raison qu’ils sont bénéficiaires de la CMU. Le taux de refus est particulièrement élevé chez les gynécologues (38,1%), mais aussi chez les dentistes (31,6%), chez les ophtalmologues (28,1%). Il s'élève à 19,4% chez les généralistes et à 5,2 % chez les radiologues.

 

«Vous prenez les CMU ?»

Pour arriver à ces résultats, la chercheuse Caroline Despres, a adopté la méthode du testing: coup de fil anonyme à des médecins (ou à leur secrétariat). Et phrase du genre: «Bonjour, je souhaiterais prendre rendez-vous… Je suis bénéficiaire de la CMU, cela ne pose pas de problème ?»

Premier constat de la chercheuse: cette question ne surprend pas les secrétaires. «Dans la très grande majorité des échanges téléphoniques, les secrétariats ont des consignes très claires quant à l’attitude à avoir face à une demande de rendez-vous par des bénéficiaires de la CMU.»

Les réponses, elles, sont très variables, du «oui» sans hésitation, au «non» le plus brutal. Exemples:

- «Non, je ne prends pas les CMU. Je ne peux pas vous parler, je suis en consultation.» Et le praticien raccroche.

- «Ça m’arrange pas… Mais on n’a pas le choix», répond un radiologue. Un autre : «Ben … Moui. Je vais vous prendre. Vous amenez votre attestation.»

- Une secrétaire: «Elle (le médecin, ndlr) prend pas toujours, quelquefois… Je peux lui demander»

Ou à l'inverse, certains médecins s'offusquent qu'on leur pose la question:

- «Prenez-vous les CMU?»

- «Ce serait une honte de refuser. C’est interdit»

Justement, les praticiens ont-ils le droit de refuser des patients ?

Ce que dit le code de la déontologie (art 47), cité dans l'étude :«Hors les cas d'urgence et celui où il manquerait à ses devoirs d'humanité, un médecin a le droit de refuser ses soins pour des raisons professionnelles ou personnelles. Le médecin peut se dégager de sa mission, à condition de ne pas nuire de ce fait à son malade, de fournir au médecin désigné par le patient, les renseignements utiles à la poursuite des soins.»

 

Pourquoi ces refus de soin?

C'est le deuxième objectif de cette enquête: «Etablir les déterminants du refus de soins». Autrement dit, pourquoi certains praticiens refusent-ils de soigner les bénéficiaires de la CMU ?

«Pour des raisons économiques», répondent-ils. La loi interdit les praticiens de secteur 2 d'appliquer des dépassements d’honoraires lorsqu'ils soignent un bénéficiaire de CMU. Et les dentistes doivent respecter un tarif plafonné pour les prothèses dentaires.

Par ailleurs, de nombreux médecins avancent le problème de la «paperasse»: les CMU bénéficient du «tiers payant intégral», ce qui signifie que le paiement de leurs soins est effectué directement par l’assurance maladie. Des médecins se plaignent souvent des retards et des erreurs des caisses en la matière.

Libération.fr

 

MADELEINE MALRAUX EN CONCERT À ALLOUE

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 30/06/2009 à 7:28 :: Culture et Loisirs

 

 

MADELEINE MALRAUX EN CONCERT À ALLOUE
 
 
 
La concertiste Madeleine Malraux, la seconde épouse d'André Malraux, donne un concert lors des dixièmes Rencontres d'été de la maison du comédien
 
 
 
 
Madeleine Malraux est l'invitée surprise des 10e Rencontres d'été de la maison du comédien Maria Casarès, à Alloue, qui se déroulent sur deux week-ends les 27 et 28 juin, et du 3 au 5 juillet. Le vendredi 3 juillet prochain (1), Madeleine Malraux qui fut la seconde épouse d'André Malraux de 1948 à 1966 proposera un duo autour des textes et des musiques d'Erik Satie, «Esoteriksatie», en compagnie du comédien et président de la maison du comédien, André Marthouret. Veuve du demi-frère d'André Malraux, Roland, mort en déportation, Madeleine Malraux, à 93 ans, poursuit sa carrière de concertiste contre vents et marées.


Pourquoi avoir choisi cette forme de spectacle autour de textes du compositeur ?

Madeleine Malraux. Parce que j'adore Erik Satie. Il a écrit de grandes choses sur la musique et les compositeurs, que mon amie Karine Muller a mises en forme pour être lues. D'ailleurs à la Libération, j'ai contribué à le faire découvrir en donnant des concerts de ce genre dans la galerie d'art La Pleïade que dirigeait André Malraux.
 

Qu'est-ce qui vous pousse à donner encore ce spectacle créé il y a trois ans ?

M.M. Je suis née dans la musique. Mon père était musicien. La musique c'est toute ma vie avec Malraux qui adorait que je lui joue des pièces des grands romantiques, comme Chopin, Brahms, ou Satie. Hélas, j'ai dû mettre ma carrière entre parenthèses quand il fut ministre, on voyageait tout le temps. Et puis j'avais mon fils et les deux siens à élever. Lorsque nous nous sommes séparés, j'ai repris mes concerts et depuis je continue mon petit bonhomme de chemin.


Justement, c'est difficile d'être la femme d'André Malraux ?

M.M. Pas banal et très difficile, mais fascinant. Grâce à lui, j'ai rencontré les de Gaulle, les Kennedy, et tous les grands de ce monde, mais aussi de grands artistes qui sont devenus des amis comme Isaac Stern, Nicolas Nobokov ou Georges Balanchine.


Vous gardez quels sentiments de cette époque ?

M.M. Des souvenirs merveilleux et uniques. Même s'il m'a quitté au bout de 25 ans pour retrouver Louise de Vilmorin, une idylle de jeunesse, nous sommes restés en très bon terme. À cause de sa maladie et de l'alcool, il ne supportait plus l'effet miroir de mon regard. Le Général donna même un dîner de gala en mon honneur à l'Élysée pour lui marquer sa désapprobation de cette rupture. Puis il l'a envoyé en mission en Chine. Mais pendant 25 ans, j'ai apporté la paix et la sérénité à cet homme tourmenté par la vie et obsédé par la mort.


Est-ce que c'est ce qui le rendait séduisant ?

M.M. Oui. Il n'était pas heureux de vivre et cherchait toujours et encore. C'est cette quête d'absolu que l'on retrouve dans «La condition humaine» et «L'espoir» que j'ai le plus aimé.


Vous n'avez pas envie d'écrire un livre sur cette époque ?

M.M. Non, parce que mon fils Alain a déjà produit un très beau livre «Les marronniers de Boulogne» sur sa jeunesse avec Malraux. Je continue à consigner beaucoup de notes, mais cela ne me tente pas. Je préfère le piano.


Même pas dans des anti- mémoires ?

M.M. Surtout pas. Si j'écrivais un livre, ce serait des mémoires pour dire la vérité.


 «Esoteriksatie» le 3 juillet à 20h30. Tél. 05 45 31 81 22.

www.lamaisonducomedien.fr

 

 

 

 


OMAR ET FRED

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 28/06/2009 à 21:48 :: Voici

 

 

 

 

 

 

 

Bertrand: "Nous allons supprimer au moins 2000 élus"

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 28/06/2009 à 16:30 :: La France de Sarkozy

 

 


 
Bertrand: "Nous allons supprimer au moins 2000 élus"

 
 Les Français ne croient pas à l'emprunt Sarkozy, révèle notre sondage Ifop, les déficits s'accumulent alors que le Président fait le pari de l'investissement. La droite va jouer en défense. Aujourd'hui, les cadres de l'UMP réunis au Parc Floral de Vincennes entendront François Fillon à la veille du séminaire gouvernemental sur cet emprunt mal parti. En bon soldat, Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP monte au créneau.



 

Le président vante les bons déficits, et notre endettement approche les 80% du PIB. La droite est devenue laxiste?


Certainement pas ! L'endettement ne nous mettra en danger que si l'on n'y fait rien, et justement, nous agissons. Le gouvernement et le président refusent la gestion pépère, parce que dans la crise, l'immobilisme est mortel.

 

 

Les socialistes, et le président de la cour des comptes Philippe Séguin, disent qu'on n'échappera pas à des hausses d'impôts.


Philippe Séguin est un réformateur courageux, et donc n'est pas socialiste. Il dit qu'on devra augmenter les impôts si on ne diminue pas les dépenses publiques. Nous le faisons, et nous allons nous attaquer davantage aux dépenses publiques inutiles, aux gaspillages, aux abus et aux fraudes.

 

 

C'est la faute des fraudeurs si la France est endettée?


Lutter contre les fraudes c'est une affaire de justice car la fraude fragilise notre système de solidarité. Au-delà de la lutte contre les fraudes, d'autres sources d'économies existent. L'administration, l'Etat, ont déjà commencé à faire des efforts avec la règle du non remplacement d'un fonctionnaire partant à la retraite sur deux. Il y a des organismes inutiles, qui peuvent être supprimés. On doit chasser les gaspillages partout..

 

 

En diminuant les dépenses des ministres ou de l'Elysée?


En attaquant d'abord les dépenses de structures. C'est le sens de la réforme des collectivités locales. L'UMP a énormément travaillé après la rapport Balladur. Nous sommes très clairs: on ne va pas fusionner les régions et les départements, c'est impossible sans changer la constitution. Mais on va fusionner les élus. La clé, c'est l'invention du conseiller territorial, qui siégera à la fois dans les assemblées régionales et départementales. Cette réforme permettra de diminuer le nombre d'élus. Nous sommes prèts à supprimer entre 30 50% le nombre des conseillers départementaux et régionaux c'est-à-dire 2 à 3000 postes d'élus.

 

 

"La fin des doublons"

 

Vous affaiblirez les pouvoirs locaux au détriment de Paris...
Nous allons faire ce qu'attendent les Français, et nous rendrons les pouvoirs locaux plus cohérents, efficaces et rationnels. J'ai été conseiller général, l'Aisne fonctionnerait tout aussi bien avec une assemblée départementale d'une vingtaine de membres, et même mieux. Expliquez-moi pourquoi la Communauté urbaine de Lyon compte plus de vice-présidents à son exécutif que le gouvernement n'a de ministres ?

 

 

Quel rapport entre le nombre d'élus locaux et les dépenses inutiles?


Des élus responsables aussi bien pour un département et une région, ça signifie la fin des doublons, des dépenses engagées deux fois, la fin des organismes qui se chevauchent.

 

 

Dans les déficits de la France, rien ne vient du pouvoir, du bouclier fiscal, par exemple?


Je préfère que les gens paient leurs impôts et dépensent leur argent en France, plutôt qu'à l'étranger. La France a un déficit structurel, parce que les réformes n'ont pas été faites -sur les retraites par exemples- contrairement à l'Allemagne. Mais là-bas, il y a eu un consensus. En France, le PS n'a jamais voulu y réfléchir. En la matière, un homme comme Manuel Valls, est peut-être courageux en paroles, mais en politique il faut être courageux en actes.

 

 

Vous allez tuer la retraite à 60 ans?


Nous devons sauver notre système de retraite. La question n'est pas de savoir si on doit repousser l'âge de la retraite ou la durée de cotisation, mais de savoir quand on le fera.


 
Propos recueillis par Claude ASKOLOVITCH
Le Journal du Dimanche
 

 

 

 

Redécoupage électoral : le gouvernement est contraint de revoir sa copie

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 27/06/2009 à 10:08 :: La France de Sarkozy

 

 

Redécoupage électoral : le gouvernement est contraint de revoir sa copie

 

 


Peut mieux faire. L'avis de la commission consultative du redécoupage électoral sur le projet d'"ajustement de la carte électorale" que lui avait transmis le gouvernement devait être publié, samedi 27 juin, au Journal officiel.

 

Au total, la commission présidée par Yves Guéna formule des propositions complémentaires, voire alternative pour le cas de Paris, dans 35 départements. Elle émet des suggestions dans 17 départements ou collectivités et valide sans réserves les 48 autres. Le secrétaire d'Etat à l'intérieur, Alain Marleix, s'est "réjoui de l'appréciation globalement positive" portée par la commission.

 

 

Le redécoupage électoral des circonscriptions législatives ne va pas moins continuer à soulever la polémique. Le gouvernement juge ses propositions "équilibrées". Le PS qualifie le projet du gouvernement de "bouclier électoral" pour la droite. La commission, dont l'avis n'est que consultatif, vérifie essentiellement que la répartition des sièges s'opère "sur des bases essentiellement démographiques". Elle doit veiller à ce que les écarts par rapport à la moyenne démographique départementale n'excèdent pas 20 % et que les propositions respectent les principes généraux de découpage des circonscriptions. Il ne lui est pas interdit, au-delà de l'équilibre démographique, d'apprécier la pertinence et l'objectivité des projets.

 

La commission a donc validé la méthode de répartition des sièges, dite de la "tranche", qui attribue un nombre de sièges par département égal au quotient de la population par un diviseur (fixé en ce cas à 125 000) plus un siège supplémentaire pour tout reste. Même si, convient la commission, cette méthode "laisse subsister certains écarts de représentation". Elle constate par ailleurs que, dans certains départements, subsistent de "forts déséquilibres".

 

 

 

Départements et collectivités validés sans réserves.

 

Ain (+1 siège), Aisne, Allier (+1), Alpes-de-Haute-Provence, Ariège, Aveyron, Bouches-du-Rhône, Cantal, Charente (-1), Corrèze (-1), Corse-du-Sud, Haute-Corse, Côtes-d'Armor, Creuse (-1), Doubs, Drôme, Eure, Eure-et-Loir, Gers, Hérault (+2), Ille-et-Vilaine (+1), Indre (-1), Isère (+1), Jura, Lot, Lozère (-1), Manche (-1), Marne (-1), Haute-Marne, Nièvre (-1), Orne, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées (-1), Bas-Rhin, Haut-Rhin (-1), Haute-Saône (-1), Saône-et-Loire (-1), Sarthe, Savoie (+1), Haute-Savoie (+1), Deux-Sèvres (-1), Tarn-et-Garonne, Var (+1), Vendée, Haute-Vienne (-1), Territoire-de-Belfort, Martinique, Guyane, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Martin et Saint-Barthelémy (+1), Wallis-et-Futuna, Polynésie française (+1), Nouvelle-Calédonie.

 

 

 

Départements et collectivités pour lesquels la commission émet des suggestions.

 

 Ardèche, Aude, Charente-Maritime, Côte-d'Or, Dordogne, Gard (+1), Haute-Garonne (+2), Landes, Haute-Loire, Lot-et-Garonne, Maine-et-Loire, Mayenne, Meuse, Oise, Vaucluse (+1), Vosges, Seine-Saint-Denis (-1), Mayotte (+1).

 

 

 

Départements et collectivités pour lesquels la commission formule des propositions.

 

Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Ardennes, Aube, Calvados, Cher, Finistère, Gironde (+1), Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Loire (-1), Loire-Atlantique, Loiret (+1), Meurthe-et-Moselle (-1), Morbihan, Moselle (-1), Nord (-3), Pas-de-Calais (-2), Puy-de-Dôme (-1), Pyrénées-Orientales, Rhône, Paris (-3), Seine-Maritime (-2), Seine-et-Marne (+2), Yvelines, Somme (-1), Tarn (-1), Vienne, Yonne, Essonne, Hauts-de-Seine, Val-de-Marne (-1), Val-d'Oise (+1), Guadeloupe, La Réunion (+2).

 

La commission a également validé les 11 circonscriptions nouvellement crées pour les représentants à l'Assemblée nationale des Français établis hors de France.

 

Pour les situations les plus complexes, dont celle concernant Paris, la commission propose un autre redécoupage que celui du gouvernement. Celui-ci n'est cependant pas tenu de la suivre. M. Marleix indique qu'il tiendra compte de ses observations. Il précise toutefois, "pour aller dans le sens des orientations de la commission", n'avoir l'intention de modifier son projet que "pour une vingtaine de circonscriptions".

 

Patrick Roger pour LE MONDE | 26.06.09
Article paru dans l'édition du 27.06.09.

 

Bye Bye Michael

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 26/06/2009 à 2:09 :: Général

 

 

 

 Le chanteur Michael Jackson est mort, a annoncé jeudi le Los Angeles Times, après être arrivé à l'hôpital dans un coma profond.

 

 

 

 

 

UPP Pesticides : quel impact

Par Madeleine Ngombet Chargée du blog :: 24/06/2009 à 23:21 :: Ségolène Royal

 

 

 

 

INVITATION
Ségolène Royal

vous invite
à l'Université populaire participative
 


 

Pesticides : quel impact
sur notre alimentation
et notre santé ?


Un débat aura lieu après la projection du documentaire
Nos enfants nous accuseront
de Jean-Paul Jaud


 

Le lundi 6 juillet 2009
de 20h30 à 22h30


au Théâtre Dejazet
41, boulevard du Temple - 75003 Paris - M° République

 
 
 
 
Désirs d'Avenir Charente - Blog créé avec ZeBlog